Hors concours
C’est un établissement jeune, créé en 2005 dans le cadre du premier Plan Cancer. C’est aussi une petite structure de 165 salariés et 114 millions d’euros de budget. C’est, enfin, la cheville ouvrière du deuxième Plan Cancer (2009-2013) présenté en novembre dernier par le président de la République lui-même.
Trois bonnes raisons pour l’Institut national du cancer (INCa) d’échapper à la RGPP. “À l’issue de l’audit mené il y a un an, il a été décidé de maintenir l’établissement dans son périmètre, ses missions, ses effectifs et son financement”, explique Pascale Flamant, sa directrice générale.
Maintenir, voire même un peu plus, puisque le budget de l’établissement est en augmentation de 8,5 % cette année. “Cela ne nous exonère pas des efforts demandés à tous les opérateurs”, s’empresse d’ajouter Pascale Flamant. Elle pointe les efforts de productivité qui ont permis à l’institut de passer de 180 salariés en 2008 à  165 aujourd’hui : “Des agents qui, c’est une spécificité de l’INCa, sont à près de 85 % des contractuels de droit privé.”
La directrice générale se dit prête à contribuer aux efforts demandés à tous les opérateurs de l’État. “Nos frais de fonctionnement internes – masse salariale comprise – ne représentent que 20 % de notre budget, ce qui nous donne de bonnes marges de manœuvre.”
S.G.
Statut : établissement public à caractère scientifique et technologique (EPST)
Tutelles : ministère de la Santé et des sports, ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche
Effectifs : 165 agents (en équivalents temps plein)
Budget 2010 : 114 millions d’euros


















