Avec le transfert annoncé de 5.000 emplois publics en province, soit 10 % des effectifs parisiens des ministères, le président de la République a remis sur les rails une politique de délocalisation des administrations. Si ces mesures répondent à une volonté de compenser les fermetures de casernes liées à la refonte de la carte militaire, du côté de Matignon, on défend également une politique d’aménagement du territoire. Dans tous les cas, les transferts auront un coût. Et devront s’accompagner d’une concertation avec les agents.
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