Intarissable sur la crise qui frappe les économies occidentales, l’ancien Premier ministre y voit l’effondrement d’un système qui a privilégié la rémunération de l’actionnaire. Le député européen salue l’action de Nicolas Sarkozy qui tourne, selon lui, le dos aux recettes monétaristes. Michel Rocard juge nécessaire la poursuite de la réforme de l’État, même si le gouvernement
“en fait trop à la fois”.
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