Les articles du club

SELECTIONNER PAR:




De l'usage du numérique dans l'enseignement

De nombreuses « expérimentations tablettes » sont menées en France, certaines collectivités allant jusqu’à généraliser cet équipement informatique individuel. De plus l’État s’apprêterait à lancer un plan tablettes, couvrant à partir de la rentrée 2016 l’ensemble des collégiens de France. Ces initiatives « fortes » rencontrent néanmoins un certain scepticisme chez de nombreux enseignants qui se posent encore la question de l’utilité réelle du digital dans l’enseignement. Il serait facile de c...

30/10/2014 | EXPERTISE

De nombreuses « expérimentations tablettes » sont menées en France, certaines collectivités allant jusqu’à généraliser cet équipement informatique individuel. De plus l’État s’apprêterait à lancer un plan tablettes, couvrant à partir de la rentrée 2016 l’ensemble des collégiens de France. Ces initiatives « fortes » rencontrent néanmoins un certain scepticisme chez de nombreux enseignants qui se posent encore la question de l’utilité réelle du digital dans l’enseignement. Il serait facile de critiquer ces réfractaires et de les  accuser de résistance au changement. En réalité, l’expérience du numérique en classe peut se révéler décevante : manipuler une carte interactive en histoire-géo ou faire un exercice autocorrigeant en maths ne bouleverse pas la donne et ne produit pas un « choc pédagogique » capable de réduire la probabilité de l’échec scolaire. Car attention, les usages cités ci-dessus ne représentent que le B.A.-BA du numérique éducatif. Pour tirer tous les bénéfices des technologies dans l’enseignement, il faut coordonner trois dynamiques clés : – l’élève doit devenir acteur de son enseignement en s’appuyant sur les contenus digitaux pour préparer son cours de manière plus didactique. Ce n’est qu’après qu’il renforcera ses connaissances en cours, sous l’égide de l’enseignant. On parle ainsi de la « classe inversée » ; – les parcours pédagogiques doivent être individualisés grâce au recueil continu des données générées par le travail de l’élève et l’adaptation incessante des évaluations des cours proposés à chacun ; – l’accès à la connaissance doit se faire indépendamment de la présence au sein de l’établissement et doit permettre un travail plus efficace et plus interactif, décloisonnant ainsi les limites des murs de la classe. Pour mettre en œuvre de tels usages, il est nécessaire d’harmoniser les apports de différents acteurs de la chaîne de valeur (constructeurs de matériel, éditeurs de logiciels ou de manuels scolaires) et d’accompagner par la formation la transformation du processus pédagogique. Imad Bejani, directeur du pôle « Éducation et Recherche », Microsoft France Imad.Bejani@microsoft.com  


Création de l’association « Esprit de service France »

Un nombre sans cesse croissant d’organisations s’engage aujourd’hui dans l’amélioration de l’expérience client, citoyen, usager ou consommateur. Pour les aider dans cette voie, qui constitue une vérit...

30/10/2014 | EXPERTISE

Un nombre sans cesse croissant d’organisations s’engage aujourd’hui dans l’amélioration de l’expérience client, citoyen, usager ou consommateur. Pour les aider dans cette voie, qui constitue une véritable transformation, le modèle Esprit de Service a été élaboré, au départ au sein du groupe La Poste, et enrichi par la pratique mise en commun de 14 grandes entreprises françaises. Aujourd’hui, pour accompagner plus largement les organisations à s’approprier ce modèle et à faire de la France une référence dans l’excellence du service, l’association Esprit de service France est créée. Colloques, échanges inter-entreprises, interventions en universités et grandes écoles… La démarche Esprit de service soulève de plus en plus d’intérêt comme approche globale répondant au besoin de transformation du modèle de management des entreprises de service. Une grande partie de mon ouvrage Esprit de service, Passer du marketing au management de l’expérience client (Lexitis Éditions) rend hommage à toutes les personnes et organisations qui contribuent à renforcer ce mouvement : travaux menés au plan européen avec l’Afnor sur la création d’un norme sur l’excellence de service, création du référentiel Esprit de service par le club du même nom, jusqu’à l’adoption du terme esprit de service dans la stratégie même de certaines entreprises. Aujourd’hui, la création de l’association Esprit de service France vient répondre à l’intérêt que suscite la démarche Esprit de service et la volonté de très nombreux acteurs de participer à la mobilisation nécessaire face aux enjeux auxquels sont confrontés nos marchés et nos organisations, privées comme publiques. L’exemple de l’accueil des touristes montre bien que seule l’action combinée de multiples organisations (aéroports, taxi et transports publics, hôtellerie –restauration, services publics…) engagées dans une même démarche de service peut être efficace pour réussir l’expérience client qui fera revenir les visiteurs du monde entier et en attirera d’autres. Créée à mon initiative, avec le noyau fondateur des entreprises membres du club « Esprit de service & Innovation managériale », l’association Esprit de service France a pour ambition de développer la promotion de la démarche Esprit de service à la fois par le développement d’actions concrètes mobilisant les organisations, d’actions d’animation et de reconnaissance, la mise en place de dispositifs de mesure partagés et, bien entendu, le renforcement des échanges de bonnes pratiques entre organisations pour développer la satisfaction et viser l’enchantement des clients et des collaborateurs. Xavier Quérat-Hément, directeur de la qualité du groupe La Poste, membre de la Commission nationale des services www.xavierquerathement.fr  


La perception de la responsabilité

À l’heure de l’examen de la « nouvelle organisation territoriale de la République » (NOTRe) et de la réforme de l’administration territoriale de l’État, la perception des citoyens vis-à-vis des évolut...

30/10/2014 | EXPERTISE

À l’heure de l’examen de la « nouvelle organisation territoriale de la République » (NOTRe) et de la réforme de l’administration territoriale de l’État, la perception des citoyens vis-à-vis des évolutions qu’entraîneront les réformes des différents services publics mérite d’être analysée avec précision. Une étude menée par PwC en juin dernier apporte des éclairages intéressants. Bien que menée dans le contexte britannique, et donc partiellement transposable en France, elle illustre tout l’intérêt d’interroger les attentes des citoyens sur les périmètres et les modalités de responsabilité des futurs structures et échelons administratifs. L’étude PwC montre que le public a plutôt une bonne perception des capacités des différents types d’acteurs publics à agir dans un domaine particulier, pour autant que rôles et responsabilités, modes de gouvernance, de décision, leviers budgétaires et moyens d’actions soient clairs, alignés, cohérents et stables. A contrario, dans les domaines aussi divers que l’éducation, la santé, la sécurité et le logement (et à l’exception notable des transports et de la collecte des déchets), l’absence de partage clair de responsabilités, le morcellement des rôles et des niveaux d’action dans les territoires, conduit 65 % des personnes interrogées au titre de l’étude à tenir les administrations d’État comme principales responsables de la mise en œuvre des services publics – et donc in fine, de la performance et de la qualité perçues. Deux implications principales s’en dégagent. Le rôle de l’État reste perçu comme central et le gouvernement risque d’être tenu pour responsable, pendant un moment au moins, de la qualité des services publics ou des dispositifs transférés, soit en tant qu’initiateur du mouvement de transfert, soit que le public n’ait pas perçu précisément ce qui a réellement changé. Ensuite, le transfert doit être mûrement réfléchi entre les structures centrales et les acteurs locaux, ces derniers devant s’assurer de leur réelle capacité à absorber des missions supplémentaires et à les exercer au mieux. Dans tous les cas, l’expérience montre que la perception du public sur la réalité des périmètres de responsabilité n’évolue qu’assez lentement. Cela ne peut que militer pour une clarification au plus tôt des règles, et des modalités de mise en œuvre de cette fameuse « NOTRe » et des différents chantiers de modernisation de l’action publique, au service d’une démocratie de plein exercice, comprise et acceptée de tous. Fabrice Francillon, directeur consulting secteur public, PwC fabrice.francillon@fr.pwc.com   Who’s accountable ? The public’s view on decentralisation : http://www.pwc.com/gx/en/psrc/united-kingdom/whos-accountable-now.jhtml    



Place aux connected girls

Si les femmes représentent 48 % de la population active aujourd’hui, leur proportion dans les métiers de l’informatique reste encore particulièrement faible : seules 11,2 % d’entre elles y occupent de...

30/10/2014 | EXPERTISE

Si les femmes représentent 48 % de la population active aujourd’hui, leur proportion dans les métiers de l’informatique reste encore particulièrement faible : seules 11,2 % d’entre elles y occupent des postes à responsabilité en Europe, selon un rapport récent du cabinet Gartner (Annual Gartner CIO Agenda Report, Mai 2014). Demain, 90 % des emplois tous secteurs confondus nécessiteront des compétences technologiques et nous avons besoin des femmes ingénieures dans ce monde de plus en plus connecté. À travers l’événement Connected Girls, organisé le 19 novembre prochain, Cisco, leader mondial des technologies de l’information, apporte sa contribution pour faire évoluer les perceptions et attirer les talents féminins. Pour la septième année consécutive et sous le haut patronage d’Axelle Lemaire, secrétaire d’État au Numérique, l’entreprise ouvre les portes de ses bureaux à Issy-les-Moulineaux, Lyon et Mougins, à une centaine de jeunes filles de la seconde à la première année d’études supérieures, pour les ­sensibiliser aux études scientifiques et techniques, à l’attractivité, aux débouchés, et aux nouveaux métiers liés au monde du numérique. Lors d’un après-midi complet, et à l’heure de leurs choix d’études et de carrières, les jeunes filles pourront rencontrer des femmes exerçant avec passion leur métier. La multiplication de ce type d’actions de sensibilisation tend à apporter une pierre supplémentaire à l’édifice qu’il est nécessaire de construire : la recherche d’un équilibre hommes-femmes, pour mettre à profit toutes les compétences, et donner aux femmes scientifiques la place qui doit être la leur. À l’heure où le Premier ministre, Manuel Valls, lance une concertation nationale sur le numérique, il est primordial de mobiliser les femmes au sein des entreprises technologiques et centres de recherche, pour «nourrir la position de la France à l’échelle internationale et européenne ». La France possède l’ingrédient le plus essentiel : des jeunes femmes inventives et connectées qui représentent les talents de demain. Maria Fry, Responsable des programmes Inclusion & Diversité, Cisco France mariafry@cisco.com  




UEB C@mpus : lancement du campus numérique de Bretagne

La Bretagne se dote du premier campus connecté multi-site en Europe, inauguré le 30 septembre en simultané dans 5 villes : Brest, Lannion, Lorient, Rennes et Saint-Brieuc. Objectif : inventer une nouv...

30/09/2014 | EXPERTISE

La Bretagne se dote du premier campus connecté multi-site en Europe, inauguré le 30 septembre en simultané dans 5 villes : Brest, Lannion, Lorient, Rennes et Saint-Brieuc. Objectif : inventer une nouvelle façon d'étudier, d'enseigner et de pratiquer la recherche pour relever le défi de l'économie de la connaissance. « Emu », Pascal Olivard, le président de l’Université Européenne de Bretagne y voyait un « grand jour pour l’ensemble de la population bretonne ». En effet, face à la mondialisation de l'enseignement supérieur, l’UEB C@mpus constitue « un élément majeur de promotion de la Bretagne à l’échelle mondiale ». C’est aussi l’opportunité d'expérimenter de nouvelles modalités d'enseignement et d'apprentissage, en faisant appel aux technologies numériques pour relier 28 établissements et faciliter leur coopération dans les domaines de la gouvernance, de la formation et de la recherche. Un campus numérique unique en Europe A l'image des universités américaines de Georgetown ou de la Drake University, l'UEB propose une infrastructure de communication collaborative comprenant divers équipements : espaces de travail collaboratif, salles de séminaires, télé-enseignements, télé-amphithéâtres, etc. Autant d'éléments qui viennent enrichir l'offre de formation et qui bénéficient aux étudiants, aux enseignants et aux personnels de l’UEB, invités à multiplier les projets collaboratifs, à aller plus vite dans la conduite de ces projets, tout en disposant d'une qualité optimale dans les échanges. Dans une économie de la connaissance globalisée, le rapprochement numérique de tous les sites dispersés sur le vaste territoire breton suppose de maîtriser les nouvelles technologies, pour les mettre au service de la formation. Il s’agit également de soutenir la recherche en mettant à disposition des outils efficaces, tout en développant les relations entre les différentes structures dans une perspective de développement durable. Démonstrations, télé-table ronde multi-site et poses de premières pierres Cette connexion entre les différents sites a été mise en scène dès l'inauguration avec la tenue d'une télé-table ronde entre Brest, Lannion, Lorient, Rennes et Saint-Brieuc. Un moment d'échanges entre les 5 sites du projet qui a permis de présenter concrètement la démarche et les bénéfices du campus connecté multi-site à l’aide de démonstrations : recrutement et encadrement de thèse à distance, recherche collaborative, plateformes de formation… Les nombreux acteurs publics et privés associés dans le projet étaient réunis sur les sites de Brest et de Rennes pour assister à la pose des premières pierres des nouveaux bâtiments (photo). Un programme immobilier de nouvelles constructions qui aura aussi servi de support à la stratégie numérique imaginée pour ce projet multi-partenarial, porté et déployé par la Région Bretagne et le groupement "Breizh Connect", qui réunit la Caisse des Dépôts et la Caisse d’Epargne, Eiffage et Orange. Issu d'un partenariat original, notamment sur le volet numérique, UEB C@mpus se positionne comme un projet aux avantages économiques, écologiques et pédagogiques considérables. Pour Muriel Charbonnier, directrice secteur public d'Orange Business Services : "Ce partenariat ne repose pas seulement sur la mise à disposition d'outils numériques. Conçu pour évoluer en fonction des pratiques et des usages futurs, il répond à une vision d'avenir et permettra à l'UEB de rayonner". C'est déjà le cas, puisque des contacts ont été pris, notamment au Canada et au Liban. En chiffres : - 28 établissements connectés - 76.000 étudiants connectés - 126 laboratoires connectés - 54 salles et amphithéâtres interconnectés - 7 salles de téléprésence immersive - 3.000 heures d'enseignement en ligne - 900 km de fibre optique à très haut débit Pour en savoir plus : http://numerique.ueb.eu Voir ou revoir l'émission d'Acteurs publics TV "UEB C@mpus : les universités connectées"


Analytique et fraude

La Caisse nationale des allocations familiales s’est dotée d’un outil analytique pour optimiser ses contrôles. Résultat : une meilleure détection des fraudes et une efficacité accrue. Entretien avec D...

25/09/2014 | EXPERTISE

La Caisse nationale des allocations familiales s’est dotée d’un outil analytique pour optimiser ses contrôles. Résultat : une meilleure détection des fraudes et une efficacité accrue. Entretien avec Daniel Buchet, directeur « contrôle et lutte contre la fraude » de la Cnaf. A. P. : Comment et à combien évaluez-vous la fraude annuelle à la Cnaf ? Daniel Buchet : Dans un contexte de tension sur les déficits, la question de la fraude sociale est mise en avant dans le débat public. Dès 2009, nous avons eu recours à une méthode statistique pour estimer le montant de la fraude aux allocations familiales. Nous avons ainsi contrôlé de façon exhaustive un échantillon aléatoire de 10 500 allocataires, soit 1/1000e de notre base. En extrapolant ces résultats, nous avons pu évaluer la fraude à 700 millions d’euros par an ­– environ 1 % du total des allocations versées. A. P. : Quels ont été les résultats de l’usage de l’analytique sur les résultats des contrôles ? Daniel Buchet : Les données de l’échantillon contrôlé ont été utilisées pour modéliser, avec les outils analytiques de SAS, les risques de fraude. L’objectif était d’appliquer à chaque dossier un score significatif de niveau de risque pour mieux cibler les contrôles adéquats. Le modèle a rapidement donné des résultats spectaculaires : en deux ans, le rendement des contrôles effectués « sur place » a crû de 46 % ! Le montant des anomalies financières détectées est passé, entre 2011 et 2013, de 150 à 263 millions d’euros. A. P. : Jusqu’où peut-on automatiser la lutte contre la fraude ? Daniel Buchet : Nous savons aujourd’hui détecter les fraudes et les distinguer des indus, mais avec nos 600 contrôleurs, nous ne pouvons pas étendre le nombre de contrôles à l’infini. Il nous faut maintenant automatiser nos process, depuis la qualification de l’intention frauduleuse jusque dans la gestion des sanctions. Les outils analytiques pourraient là aussi être utilisés pour lutter contre les fraudes en réseau. L’enjeu : croiser les données de plusieurs dossiers pour mettre à jour des anomalies que l’œil humain peut difficilement détecter. Là encore, ce serait une première pour un organisme comme le nôtre. Daniel Buchet, directeur « contrôle et lutte contre la fraude » de la Cnaf Crédit photo : Lebon/Gamma - Photothèque Cnaf.


Compagnonnage numérique

La formation, initiale et tout au long de la vie, est plus que jamais un élément essentiel pour l’employabilité des agents et la performance de l’administration. Or, dans ce domaine comme dans beaucou...

25/09/2014 | EXPERTISE

La formation, initiale et tout au long de la vie, est plus que jamais un élément essentiel pour l’employabilité des agents et la performance de l’administration. Or, dans ce domaine comme dans beaucoup d’autres, le numérique ouvre de nouvelles manières d’enseigner et de former à distance. Au-delà des technologies, ce sont les usages associés et, notamment, l’explosion des réseaux sociaux qui transforment totalement les modalités d’apprentissage et d’accès au savoir, en particulier au travers des MOOCs, ou Massive Online Open Courses. Ainsi, l’apprenant n’est plus seul face à un cours en ligne, mais il peut interagir simplement non seulement avec le formateur mais également avec l’ensemble de la communauté qui suit cette même formation et partager ainsi connaissances, savoir-faire et bonnes pratiques. On peut ainsi véritablement parler de compagnonnage numérique. Cette approche différente de la formation offre de nouvelles opportunités que le secteur public doit impérativement relever. Ses structures dédiées à la formation initiale et continue (éducation nationale, enseignement supérieur et recherche, Afpa, CNFPT, etc.) sont bien entendu concernées et vont tirer profit de ces outils pour enrichir leur offre de formation et améliorer ainsi leur performance et leur compétitivité. Ces solutions constituent également un formidable levier de modernisation de l’action publique, d’une part en permettant d’apporter aux agents publics, de manière plus efficiente, la formation nécessaire à l’accomplissement de missions en profonde transformation et, d’autre part, en se donnant la possibilité d’associer les usagers et partenaires à ces démarches dans une logique de coconstruction des services publics de demain. Orange Business Services est très présent dans le secteur de l’éducation et de l’enseignement supérieur. Nous accompagnons déjà nombre d’acteurs publics dans leur transformation digitale : cartables numériques pour le primaire, plate-forme Internet d’apprentissage de l’anglais pour le Cned ou encore mise en place du premier campus numérique connecté multisites en Europe, l’Université européenne de Bretagne. Enfin, avec le lancement de notre plate-forme de MOOC en modèle libre, Solerni, nous proposons à toutes les administrations les briques (conception, développement, intégration et hébergement) nécessaires pour une solution numérique complète et sécurisée de formation à distance. Muriel Charbonnier, directrice de l’agence Gouvernement et institutions, Orange Business Services muriel.charbonnier@orange.com