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Des centres de données climato – vertueux.

Dans un monde où l’entreprise, l’administration, l’employé ou le citoyen sont devenus « mobiles », « connectés », « interactifs », «  instantanés », les entreprises et les usagers exigent une réponse immédiate, voire anticipée  à leurs besoins en préservant  les impératifs de sécurité et de liberté. Pour répondre à cette demande, les administrations comme les entreprises, ont besoin de centres de données de pointe pour intégrer les exigences liés à la digitalisation de la société, pour s’adap...

23/02/2015 | EXPERTISE

Dans un monde où l’entreprise, l’administration, l’employé ou le citoyen sont devenus « mobiles », « connectés », « interactifs », «  instantanés », les entreprises et les usagers exigent une réponse immédiate, voire anticipée  à leurs besoins en préservant  les impératifs de sécurité et de liberté. Pour répondre à cette demande, les administrations comme les entreprises, ont besoin de centres de données de pointe pour intégrer les exigences liés à la digitalisation de la société, pour s’adapter au durcissement des contraintes législatives ; en particulier dans le domaine de l’impact énergétique et la réduction de l’empreinte carbone. Tout ceci sans pour autant oublier la nécessité de réduire leurs coûts d’exploitation et d’investissement. Ainsi les centres informatiques doivent ainsi être dotés de ressources adaptées pour répondre à ces nouveaux usages et satisfaire les demandes sans cesse croissantes liés à  ces nouvelles exigences : flexibilité, modularité, agilité, performance énergétique, sécurité ou densité sont devenus des qualificatifs informatiques.  Cependant ces centres de données - même ceux construits il y a seulement quelques années-  sont pour la plupart considérés comme déjà obsolètes parce qu'ils ne sont pas équipés de manière optimisée pour héberger les infrastructures modernes, virtualisées et beaucoup plus denses. Pour la plupart, ces centres de données génèrent des coûts d'alimentation électrique et de refroidissement plus élevés, des coûts d’exploitation qui ne sont pas en ligne avec les attentes de performance énergétique et de faible empreinte carbone. Au vu des contraintes économiques actuelles, les nouveaux centres de données doivent donc être plus durables, flexibles, agiles et évolutifs. C’est dans ce nouveau contexte que le futur centre de données sud francilien s’inscrit avec le soutien de la CAECE (Communauté d’Agglomération Evry Centre Essonne) derrière un groupement financier et industriel supporté par Vinci et Hewlett-Packard. En combinant les savoir-faire de ses filiales, VINCI Construction France et VINCI Energies (dont VINCI Facilities), VINCI apportera ses compétences d’ensemblier à chacune des étapes du projet : foncier, conception, réalisation et maintenance. HP fournit  une solution technologique modulaire de centre de données moderne et assure la maîtrise d’œuvre de conception et réalisation de ce centre.  Ce groupement garantit  performance et niveau de service élevés, minimisation de l’empreinte carbone, flexibilité, modularité et évolutivité. HP collabore en outre avec les exploitants du centre de données pour concevoir des programmes de test, d’audits réguliers de maintenance et d'exploitation, adaptés aux exigences des utilisateurs et délivre un service de maintien en conditions opérationnelles sur mesure, extrêmement fiable et hautement performant. Les technologies qui y seront déployées sont basées sur des infrastructures convergentes (simplification de management et mise à disposition très rapide de puissance informatique à la demande) avec l’assurance de délivrer aux entreprises publiques et privées  les meilleures disponibilités en réduisant drastiquement la facture énergétique ainsi que les émissions de gaz à effet de serre.   Philippe DEVINS Directeur des Marchés Publics, HP Philippe.devins@hp.com



Nouvelle dynamique du marché du travail

Nombreux sont les observateurs qui estiment que les générations futures vivront moins bien que leurs parents. En cause : le recul programmé de la population active lié aux évolutions démographiques, un taux d’activité structurellement en stagnation et un tassement tendanciel de la croissance de la productivité. Pour lutter contre ce risque d’appauvrissement collectif, les pouvoirs publics se doivent de susciter une nouvelle dynamique sur un marché du travail dont le fonctionnement est confron...

06/02/2015 | EXPERTISE

Nombreux sont les observateurs qui estiment que les générations futures vivront moins bien que leurs parents. En cause : le recul programmé de la population active lié aux évolutions démographiques, un taux d’activité structurellement en stagnation et un tassement tendanciel de la croissance de la productivité. Pour lutter contre ce risque d’appauvrissement collectif, les pouvoirs publics se doivent de susciter une nouvelle dynamique sur un marché du travail dont le fonctionnement est confronté à des difficultés qui sont autant de menaces à terme sur le niveau de vie général dans l’Hexagone. Le cloisonnement géographique des emplois en est une, c’est une difficulté à la fois pour les demandeurs et les acteurs du service public pour l’emploi qui manquent de visibilité sur les compétences disponibles en dehors de leur région. Si les français ne sont pas les travailleurs les plus mobiles d’Europe, ils sont tout de même un tiers à se dire prêts à déménager dans une autre région pour prendre un nouvel emploi (1). Le chômage et le sous-emploi sont également alimentés par un décalage marqué entre compétences disponibles et emplois laissés vacants, d’où le phénomène bien connu des « secteurs en tension ». Notre marché du travail reste en outre perçu comme protégeant les personnes qui ont un emploi, alors qu’il tend en revanche à renforcer l’exclusion de certaines populations, induisant ainsi des phénomènes de sous-emploi. Les jeunes, la main-d’œuvre faiblement qualifiée et les femmes notamment se heurtent à des barrières à l’entrée. Selon un rapport du ministère du Travail, de l’Emploi et de la Formation professionnel (2), si 9 emplois sur 10 sont toujours des CDI en France, il s’avère que les précaires sont davantage précaires : la durée des CDD et intérims se réduit et ces derniers éprouvent davantage de difficulté à développer leurs compétences et leur employabilité sur le long terme. Il s’agit là d’une conséquence directe de lourdeurs réglementaires historiques du marché du travail français, dont les effets sont accentués par le contexte de difficulté économique depuis plusieurs années désormais. En période d’incertitude économique chronique, les entreprises cherchent en effet à utiliser autant que possible les solutions leur permettant de s’adapter plus facilement à leur volume d’activité réel. Si l’Etat ne peut naturellement agir seul dans ce domaine, il est appelé à jouer un rôle important pour rendre le cadre réglementaire plus souple, mais aussi dynamiser et adapter la formation tant initiale que tout au long de la vie. L’objectif in fine est de renforcer la compétitivité du marché du travail et ainsi lutter contre le risque de recul à terme du niveau de vie dans le pays. Cette démarche ne peut se mener que conjointement en renforçant l’intégration entre les différents acteurs du service public de l’emploi, le secteur éducatif et les organismes de formation, les demandeurs d’emploi (et les actifs en recherche d’évolution) et nécessairement les employeurs. Pour être plus collaboratif, le marché du travail doit également évoluer vers plus de transparence et s’appuyer en cela sur tous les apports du numérique. Pour mieux comprendre et anticiper les compétences recherchées et autres tendances, il est également nécessaire que les données collectées soient mieux partagées entre les différents acteurs. C’est à cette condition qu’il sera possible de décloisonner plus avant le marché et de tendre vers une meilleure adéquation entre compétences et emplois en capitalisant sur des accompagnements plus personnalisés tout au long de la vie professionnelle. Nicolas Costes-Albrespic, Directeur exécutif, secteur Emploi & Social Accenture France (1) Etude Accenture juin 2014 sur les enjeux des marchés du travail en Europe – Programme « Delivering Public Service for the Future » (2) Dares, service statistique du ministère du Travail, juillet 2014



Les collectivités prises en étau

Les dépenses des collectivités locales pèsent 250 milliards d’euros, soit 12 % du PIB. Pour la Cour des comptes, c’est trop. Dans un récent rapport, les magistrats de la Rue Cambon ont donc épinglé leur gestion. En cause, des dépenses supérieures aux recettes : + 3,4 % en 2013 pour les dépenses, contre seulement + 1,1 % pour les recettes. Résultat, le déficit des collectivités s’est creusé, passant de 3,7 à 9,2 milliards d’euros de 2012 à 2013. Pour la Cour des comptes si l’Hexagone n’est tou...

10/12/2014 | EXPERTISE

Les dépenses des collectivités locales pèsent 250 milliards d’euros, soit 12 % du PIB. Pour la Cour des comptes, c’est trop. Dans un récent rapport, les magistrats de la Rue Cambon ont donc épinglé leur gestion. En cause, des dépenses supérieures aux recettes : + 3,4 % en 2013 pour les dépenses, contre seulement + 1,1 % pour les recettes. Résultat, le déficit des collectivités s’est creusé, passant de 3,7 à 9,2 milliards d’euros de 2012 à 2013. Pour la Cour des comptes si l’Hexagone n’est toujours pas dans l’épure du pacte budgétaire européen, c’est en raison de l’évolution très préoccupante des finances des collectivités locales. Reste que, contrairement à l’État ou à la Sécurité sociale, les collectivités sont tenues de présenter des budgets à l’équilibre. Elles ne peuvent recourir à l’emprunt que pour financer des investissements – par opposition aux dépenses de fonctionnement, dont celles de personnel. Face à des dépenses de personnel qui ont augmenté de 3,1 % en 2013, les collectivités n’ont donc d’autre choix que de maîtriser leurs coûts. Selon La Banque postale, l’investissement public local devrait ainsi reculer de 7,4 % en 2014. Alors qu’elles représentent deux tiers de la commande publique, ce coup de frein des collectivités aura des répercussions économiques bien au-delà de la sphère publique. Avec des recettes sous pression, une réforme territoriale à digérer et une demande sociale qui ne tarit pas, les collectivités sont prises en étau. Des solutions existent pourtant. En particulier l’externalisation raisonnée, qui commence à trouver sa place dans le paysage des RH publiques, tant elle contribue à l’efficacité des organisations. Mais il faut bien mesurer que le baromètre révèle surtout la nécessité de passer désormais des paroles aux actes. Abdel Aïssou, directeur général du groupe Randstad France abdel.aissou@randstad.fr


Externalisation et emploi local

La valeur des contrats de sous-traitance au Royaume-Uni dans le secteur public a augmenté de 168 % en glissement annuel au premier trimestre de l’année 2014. Le secteur de l’administration locale a, à...

10/12/2014 | EXPERTISE

La valeur des contrats de sous-traitance au Royaume-Uni dans le secteur public a augmenté de 168 % en glissement annuel au premier trimestre de l’année 2014. Le secteur de l’administration locale a, à lui seul, connu une augmentation de 58 %. Alors que dans la même période, la valeur des opérations externalisées par le secteur privé a diminué de 20%. Cela est dû, au Royaume-Uni, à la recherche de performance pour le secteur public. Un secteur public qui a fait de l’externalisation une stratégie clé pour réduire ses coûts de services généraux au profit de ses services de front office. Mieux encore, on constate que ces activités externalisées par le secteur public le sont essentiellement onshore et ne se prêtent que rarement à des externalisations offshore, ce qui est une bonne nouvelle en matière de contribution à l’économie du pays. En effet, trois quarts des contrats sont totalement réalisés au Royaume-Uni. Dans plus de la moitié (59 %) des offres, les services en question étaient sous-traités pour la première fois, ce qui a des répercussions directes et immédiates sur l’emploi souvent local. Nous constatons, tout secteur confondus, public comme privé, que les organisations les mieux gérées utilisent dorénavant l’externalisation comme un moyen de contrôle mais aussi de limitation de leur dépenses. Debra Maxwell, directrice générale d’arvato UK debra.maxwell@arvato.com



Big Data et gestion publique

Les services publics vont utiliser de plus en plus d’information concernant leurs citoyens. Une partie de ces données sera directement générée par les services publics eux-mêmes. L’autre partie provie...

10/12/2014 | EXPERTISE

Les services publics vont utiliser de plus en plus d’information concernant leurs citoyens. Une partie de ces données sera directement générée par les services publics eux-mêmes. L’autre partie proviendra des données générées par d’autres flux, tels que les réseaux sociaux et demain, les objets connectés. Que faire avec cette masse de données disponibles ? Un récent sondage BVA montre que les Français sont méfiants sur l’usage qui est fait de leurs données en ligne (54 %), mais accordent leur confiance à l’État pour les contrôler (57 %). Il faudra donc user de pédagogie pour démontrer l’intérêt des nouveaux usages pour le citoyen, tout en garantissant les impacts sur la vie privée et en éliminant au maximum l’usage de données personnelles par des procédures d’anonymisation. Dans ce domaine, nous collaborons avec la ville d’Auckland, en Nouvelle-Zélande, pour fournir un système de surveillance utilisant les données collectées par les 800 caméras de sécurité et de surveillance du trafic, les ­données cartographiques et celles de certains capteurs environnementaux, tout en les combinant avec les données issues des médias et des réseaux sociaux. L’utilisation des données nominatives est strictement encadrée et les technologies de reconnaissance faciale ou de plaque minéralogique ont spécifiquement été écartées du cahier des charges [N. B. : le projet est en attente du feu vert de la Commission des libertés publiques]. Cet outil permettra à la ville d’Auckland d’améliorer proactivement les conditions de circulation et d’augmenter la sécurité des citoyens. La future expansion des collectes de données depuis les objet connectés, ainsi que les fonctionnalités de retour vers le citoyen (telle que la réalité augmentée, implémentée par exemple sur notre produit Aurasma à l’hôpital universitaire de Loma Linda, en Californie) permettra aux services publics d’imaginer de nouvelles offres, en particulier dans les services de la ville et de la santé. Deux enjeux seront à bien maîtriser. D’une part, l’apport des données issues des réseaux sociaux, qui sera possible grâce aux technologies Big Data. À titre d’exemple, l’utilisation de nos logiciels par le Metropolitan Police Service de Londres lors des jeux Olympiques de 2012 avait permis de suivre les sentiments sur plus de 3 millions de tweets quotidiens et d’améliorer la prévention des incidents. Un second enjeu capital pour l’avenir est l’ouverture des services publics vers les entreprises privées, qui pourront encore plus rapidement relayer le développement des usages. La communauté urbaine de Bordeaux, qui propose par exemple des APIs (interfaces de programmation) pour favoriser l’intégration de ses données en temps réel  – comme le nombre de places disponibles dans les 20 parkings communautaires – en est la parfaite illustration. Olivier Labbé,directeur du développement, HP olivier.labbe@hp.com


Pour une transformation numérique pragmatique

Dans le domaine du numérique, faire vite et simple au sein de grandes organisations s’avère bien souvent particulièrement complexe du fait du poids de l’existant technologique, organisationnel et cult...

10/12/2014 | EXPERTISE

Dans le domaine du numérique, faire vite et simple au sein de grandes organisations s’avère bien souvent particulièrement complexe du fait du poids de l’existant technologique, organisationnel et culturel. Faut-il pour autant renoncer à s’appuyer sur le numérique pour transformer le fonctionnement de l’administration et répondre ainsi aux attentes des usagers et des agents publics ? Certainement pas, mais il ne faut pas non plus s’attendre à un grand soir du numérique. Il convient plutôt d’adopter une approche pragmatique et une politique des petits pas pour progressivement instiller cette culture du numérique dans toutes les strates de l’administration.  Objectif : tirer parti des formidables opportunités qu’offrent les technologies et les usages associés et voir ainsi émerger des projets qui apportent de la valeur pour les usagers mais aussi pour les agents publics et donc pour l’administration elle-même. Ceci passera nécessairement par un dialogue permanent entre politiques, haute administration, agents publics, usagers, professionnels du numérique, PME innovantes et start-up pour construire ensemble l’administration numérique de demain. Ces enjeux de transformation numérique peuvent se résumer à quatre mots clés : mobile, information, cloud et social. Le mobile est devenu le mode d’interaction privilégié des usagers et l’administration doit adapter son offre de services en conséquence. En parallèle, elle doit également développer l’usage interne de ces services, en particulier pour renforcer l’efficacité de certains métiers (relation avec les usagers, forces de l’ordre, inspection). L’information est considérée comme l’or noir du XXIe siècle. Pour l’État, et au-delà de l’ouverture des données publiques, il va également s’agir de tirer de la valeur de cette masse de données pour contribuer au décloisonnement de l’administration publique. Le cloud est un levier essentiel pour apporter agilité et flexibilité au système d’information de l’État. C’est une opportunité unique pour penser différemment l’informatique : inves­tissements réduits, cycles de conception, de développement et de mise en production courts, applications « jetables ». Le social représente enfin une formidable opportunité de développer de nouveaux modes de relation plus collaboratifs en interne et avec les usagers en mettant en place des plates-formes de partage, de capitalisation et de coconstruction. Nous disposons de nombreux atouts pour être le partenaire de confiance de cette transformation numérique avec une préoccupation permanente de la sécurité des échanges et des données. Nous avons la capacité de construire avec les acteurs publics des solutions et des trajectoires de modernisation parfaitement adaptées à leurs enjeux financiers, leur patrimoine technologique et leur contexte social. Muriel Charbonnier, directrice de l’agence Gouvernement et institutions, Orange Business Services muriel.charbonnier@orange.com


Données de santé : quelle stratégie pour quels usages ?

Comment utiliser davantage les données de santé pour produire de la connaissance et informer le public tout en protégeant leur confidentialité ? Quelle est la stratégie du gouvernement ? Quels usages ...

18/11/2014 | EXPERTISE

Comment utiliser davantage les données de santé pour produire de la connaissance et informer le public tout en protégeant leur confidentialité ? Quelle est la stratégie du gouvernement ? Quels usages de ces données les administrations peuvent-elles promettre ? Telles étaient les questions posées lors de l'atelier "Données de santé : quelle stratégie pour quels usages ?" proposé par Acteurs publics dans le cadre du SAS Forum 2014, qui a réunissait plus d'un millier d'experts des nouvelles technolgies du public et du privé. Pour y répondre, Acteurs publics a choisi de donner la parole à Anne-Gaelle Javelle, chef de projet au secrétaire général pour la Modernisation de l'action publique, rattaché aux services du Premier ministre, et André Loth, directeur de projet Formation dans les domaines de la santé et des solidarités à la DREES (Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques), et co-auteur du rapport Bras sur la gouvernance et l’utilisation des données de santé. Au cours de ce débat animé par Pierre-Marie Vidal, directeur de la rédaction d'Acteurs publics, les intervenants se sont largement penchés sur le défi actuellement posé aux nombreux acteurs de la santé publique, et plus particulièrement les gestionnaires de systèmes d'information de santé (SNIIRAM, SNDMA...), qui collectent l'ensemble des données de santé des 65 millions d'habitants de notre pays. Comment garantir cette confidentialité des données de santé face aux possibilités et au potentiel de connaissance à acquérir et au développement de l’information du public ? Un débat suivi de près par le Club des Acteurs de la Performance publique. En savoir plus sur le SAS Forum Revivez l'atelier en vidéo Télécharger la présentation d'André Loth (DREES)