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Données de santé : quelle stratégie pour quels usages ?

Comment utiliser davantage les données de santé pour produire de la connaissance et informer le public tout en protégeant leur confidentialité ? Quelle est la stratégie du gouvernement ? Quels usages ...

18/11/2014 | EXPERTISE

Comment utiliser davantage les données de santé pour produire de la connaissance et informer le public tout en protégeant leur confidentialité ? Quelle est la stratégie du gouvernement ? Quels usages de ces données les administrations peuvent-elles promettre ? Telles étaient les questions posées lors de l'atelier "Données de santé : quelle stratégie pour quels usages ?" proposé par Acteurs publics dans le cadre du SAS Forum 2014, qui a réunissait plus d'un millier d'experts des nouvelles technolgies du public et du privé. Pour y répondre, Acteurs publics a choisi de donner la parole à Anne-Gaelle Javelle, chef de projet au secrétaire général pour la Modernisation de l'action publique, rattaché aux services du Premier ministre, et André Loth, directeur de projet Formation dans les domaines de la santé et des solidarités à la DREES (Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques), et co-auteur du rapport Bras sur la gouvernance et l’utilisation des données de santé. Au cours de ce débat animé par Pierre-Marie Vidal, directeur de la rédaction d'Acteurs publics, les intervenants se sont largement penchés sur le défi actuellement posé aux nombreux acteurs de la santé publique, et plus particulièrement les gestionnaires de systèmes d'information de santé (SNIIRAM, SNDMA...), qui collectent l'ensemble des données de santé des 65 millions d'habitants de notre pays. Comment garantir cette confidentialité des données de santé face aux possibilités et au potentiel de connaissance à acquérir et au développement de l’information du public ? Un débat suivi de près par le Club des Acteurs de la Performance publique. En savoir plus sur le SAS Forum Revivez l'atelier en vidéo Télécharger la présentation d'André Loth (DREES)


E-administration, introduction de la mobilité dans le service public, animation de la vie citoyenne sur les réseaux sociaux… Depuis le lancement du label Métropole French Tech, les projets se multiplient pour valoriser les potentiels de développement numérique des territoires. C’est dans cet esprit que Deloitte Digital lance le défi « Territoires numériques », ouvert à 60 étudiants issus de la majeure ingénierie des systèmes d’information de Télécom École de Management et Télécom Sud Paris, et d...

31/10/2014 | EXPERTISE

E-administration, introduction de la mobilité dans le service public, animation de la vie citoyenne sur les réseaux sociaux… Depuis le lancement du label Métropole French Tech, les projets se multiplient pour valoriser les potentiels de développement numérique des territoires. C’est dans cet esprit que Deloitte Digital lance le défi « Territoires numériques », ouvert à 60 étudiants issus de la majeure ingénierie des systèmes d’information de Télécom École de Management et Télécom Sud Paris, et d’une dizaine d’étudiants issus du master d’urbanisme de l’IEP de Paris. Trois thèmes sur les « territoires numériques » sont proposés aux étudiants : le citizen relationship management ; le marketing territorial du numérique ; la réforme territoriale et la consolidation numérique. Voir : http://www2.deloitte.com/fr/fr/pages/presse/2014/deloitte-digital-lance-le-defi-territoires-numeriques.html


De l'usage du numérique dans l'enseignement

De nombreuses « expérimentations tablettes » sont menées en France, certaines collectivités allant jusqu’à généraliser cet équipement informatique individuel. De plus l’État s’apprêterait à lancer un plan tablettes, couvrant à partir de la rentrée 2016 l’ensemble des collégiens de France. Ces initiatives « fortes » rencontrent néanmoins un certain scepticisme chez de nombreux enseignants qui se posent encore la question de l’utilité réelle du digital dans l’enseignement. Il serait facile de c...

30/10/2014 | EXPERTISE

De nombreuses « expérimentations tablettes » sont menées en France, certaines collectivités allant jusqu’à généraliser cet équipement informatique individuel. De plus l’État s’apprêterait à lancer un plan tablettes, couvrant à partir de la rentrée 2016 l’ensemble des collégiens de France. Ces initiatives « fortes » rencontrent néanmoins un certain scepticisme chez de nombreux enseignants qui se posent encore la question de l’utilité réelle du digital dans l’enseignement. Il serait facile de critiquer ces réfractaires et de les  accuser de résistance au changement. En réalité, l’expérience du numérique en classe peut se révéler décevante : manipuler une carte interactive en histoire-géo ou faire un exercice autocorrigeant en maths ne bouleverse pas la donne et ne produit pas un « choc pédagogique » capable de réduire la probabilité de l’échec scolaire. Car attention, les usages cités ci-dessus ne représentent que le B.A.-BA du numérique éducatif. Pour tirer tous les bénéfices des technologies dans l’enseignement, il faut coordonner trois dynamiques clés : – l’élève doit devenir acteur de son enseignement en s’appuyant sur les contenus digitaux pour préparer son cours de manière plus didactique. Ce n’est qu’après qu’il renforcera ses connaissances en cours, sous l’égide de l’enseignant. On parle ainsi de la « classe inversée » ; – les parcours pédagogiques doivent être individualisés grâce au recueil continu des données générées par le travail de l’élève et l’adaptation incessante des évaluations des cours proposés à chacun ; – l’accès à la connaissance doit se faire indépendamment de la présence au sein de l’établissement et doit permettre un travail plus efficace et plus interactif, décloisonnant ainsi les limites des murs de la classe. Pour mettre en œuvre de tels usages, il est nécessaire d’harmoniser les apports de différents acteurs de la chaîne de valeur (constructeurs de matériel, éditeurs de logiciels ou de manuels scolaires) et d’accompagner par la formation la transformation du processus pédagogique. Imad Bejani, directeur du pôle « Éducation et Recherche », Microsoft France Imad.Bejani@microsoft.com  


Création de l’association « Esprit de service France »

Un nombre sans cesse croissant d’organisations s’engage aujourd’hui dans l’amélioration de l’expérience client, citoyen, usager ou consommateur. Pour les aider dans cette voie, qui constitue une vérit...

30/10/2014 | EXPERTISE

Un nombre sans cesse croissant d’organisations s’engage aujourd’hui dans l’amélioration de l’expérience client, citoyen, usager ou consommateur. Pour les aider dans cette voie, qui constitue une véritable transformation, le modèle Esprit de Service a été élaboré, au départ au sein du groupe La Poste, et enrichi par la pratique mise en commun de 14 grandes entreprises françaises. Aujourd’hui, pour accompagner plus largement les organisations à s’approprier ce modèle et à faire de la France une référence dans l’excellence du service, l’association Esprit de service France est créée. Colloques, échanges inter-entreprises, interventions en universités et grandes écoles… La démarche Esprit de service soulève de plus en plus d’intérêt comme approche globale répondant au besoin de transformation du modèle de management des entreprises de service. Une grande partie de mon ouvrage Esprit de service, Passer du marketing au management de l’expérience client (Lexitis Éditions) rend hommage à toutes les personnes et organisations qui contribuent à renforcer ce mouvement : travaux menés au plan européen avec l’Afnor sur la création d’un norme sur l’excellence de service, création du référentiel Esprit de service par le club du même nom, jusqu’à l’adoption du terme esprit de service dans la stratégie même de certaines entreprises. Aujourd’hui, la création de l’association Esprit de service France vient répondre à l’intérêt que suscite la démarche Esprit de service et la volonté de très nombreux acteurs de participer à la mobilisation nécessaire face aux enjeux auxquels sont confrontés nos marchés et nos organisations, privées comme publiques. L’exemple de l’accueil des touristes montre bien que seule l’action combinée de multiples organisations (aéroports, taxi et transports publics, hôtellerie –restauration, services publics…) engagées dans une même démarche de service peut être efficace pour réussir l’expérience client qui fera revenir les visiteurs du monde entier et en attirera d’autres. Créée à mon initiative, avec le noyau fondateur des entreprises membres du club « Esprit de service & Innovation managériale », l’association Esprit de service France a pour ambition de développer la promotion de la démarche Esprit de service à la fois par le développement d’actions concrètes mobilisant les organisations, d’actions d’animation et de reconnaissance, la mise en place de dispositifs de mesure partagés et, bien entendu, le renforcement des échanges de bonnes pratiques entre organisations pour développer la satisfaction et viser l’enchantement des clients et des collaborateurs. Xavier Quérat-Hément, directeur de la qualité du groupe La Poste, membre de la Commission nationale des services www.xavierquerathement.fr  


La perception de la responsabilité

À l’heure de l’examen de la « nouvelle organisation territoriale de la République » (NOTRe) et de la réforme de l’administration territoriale de l’État, la perception des citoyens vis-à-vis des évolut...

30/10/2014 | EXPERTISE

À l’heure de l’examen de la « nouvelle organisation territoriale de la République » (NOTRe) et de la réforme de l’administration territoriale de l’État, la perception des citoyens vis-à-vis des évolutions qu’entraîneront les réformes des différents services publics mérite d’être analysée avec précision. Une étude menée par PwC en juin dernier apporte des éclairages intéressants. Bien que menée dans le contexte britannique, et donc partiellement transposable en France, elle illustre tout l’intérêt d’interroger les attentes des citoyens sur les périmètres et les modalités de responsabilité des futurs structures et échelons administratifs. L’étude PwC montre que le public a plutôt une bonne perception des capacités des différents types d’acteurs publics à agir dans un domaine particulier, pour autant que rôles et responsabilités, modes de gouvernance, de décision, leviers budgétaires et moyens d’actions soient clairs, alignés, cohérents et stables. A contrario, dans les domaines aussi divers que l’éducation, la santé, la sécurité et le logement (et à l’exception notable des transports et de la collecte des déchets), l’absence de partage clair de responsabilités, le morcellement des rôles et des niveaux d’action dans les territoires, conduit 65 % des personnes interrogées au titre de l’étude à tenir les administrations d’État comme principales responsables de la mise en œuvre des services publics – et donc in fine, de la performance et de la qualité perçues. Deux implications principales s’en dégagent. Le rôle de l’État reste perçu comme central et le gouvernement risque d’être tenu pour responsable, pendant un moment au moins, de la qualité des services publics ou des dispositifs transférés, soit en tant qu’initiateur du mouvement de transfert, soit que le public n’ait pas perçu précisément ce qui a réellement changé. Ensuite, le transfert doit être mûrement réfléchi entre les structures centrales et les acteurs locaux, ces derniers devant s’assurer de leur réelle capacité à absorber des missions supplémentaires et à les exercer au mieux. Dans tous les cas, l’expérience montre que la perception du public sur la réalité des périmètres de responsabilité n’évolue qu’assez lentement. Cela ne peut que militer pour une clarification au plus tôt des règles, et des modalités de mise en œuvre de cette fameuse « NOTRe » et des différents chantiers de modernisation de l’action publique, au service d’une démocratie de plein exercice, comprise et acceptée de tous. Fabrice Francillon, directeur consulting secteur public, PwC fabrice.francillon@fr.pwc.com   Who’s accountable ? The public’s view on decentralisation : http://www.pwc.com/gx/en/psrc/united-kingdom/whos-accountable-now.jhtml    



Place aux connected girls

Si les femmes représentent 48 % de la population active aujourd’hui, leur proportion dans les métiers de l’informatique reste encore particulièrement faible : seules 11,2 % d’entre elles y occupent de...

30/10/2014 | EXPERTISE

Si les femmes représentent 48 % de la population active aujourd’hui, leur proportion dans les métiers de l’informatique reste encore particulièrement faible : seules 11,2 % d’entre elles y occupent des postes à responsabilité en Europe, selon un rapport récent du cabinet Gartner (Annual Gartner CIO Agenda Report, Mai 2014). Demain, 90 % des emplois tous secteurs confondus nécessiteront des compétences technologiques et nous avons besoin des femmes ingénieures dans ce monde de plus en plus connecté. À travers l’événement Connected Girls, organisé le 19 novembre prochain, Cisco, leader mondial des technologies de l’information, apporte sa contribution pour faire évoluer les perceptions et attirer les talents féminins. Pour la septième année consécutive et sous le haut patronage d’Axelle Lemaire, secrétaire d’État au Numérique, l’entreprise ouvre les portes de ses bureaux à Issy-les-Moulineaux, Lyon et Mougins, à une centaine de jeunes filles de la seconde à la première année d’études supérieures, pour les ­sensibiliser aux études scientifiques et techniques, à l’attractivité, aux débouchés, et aux nouveaux métiers liés au monde du numérique. Lors d’un après-midi complet, et à l’heure de leurs choix d’études et de carrières, les jeunes filles pourront rencontrer des femmes exerçant avec passion leur métier. La multiplication de ce type d’actions de sensibilisation tend à apporter une pierre supplémentaire à l’édifice qu’il est nécessaire de construire : la recherche d’un équilibre hommes-femmes, pour mettre à profit toutes les compétences, et donner aux femmes scientifiques la place qui doit être la leur. À l’heure où le Premier ministre, Manuel Valls, lance une concertation nationale sur le numérique, il est primordial de mobiliser les femmes au sein des entreprises technologiques et centres de recherche, pour «nourrir la position de la France à l’échelle internationale et européenne ». La France possède l’ingrédient le plus essentiel : des jeunes femmes inventives et connectées qui représentent les talents de demain. Maria Fry, Responsable des programmes Inclusion & Diversité, Cisco France mariafry@cisco.com  



SAS Forum 2014 : Atelier données de santé

Un atelier proposé par Acteurs publics dans le cadre du SAS Forum 2014 A l'heure du Big Data, la gouvernance des données de santé s'invite dans le débat. Comment utiliser davantage ces données pour produire de la connaissance et informer le public tout en protégeant leur confidentialité ? Un défi qui se pose aux nombreux acteurs de la santé publique, et plus particulièrement les gestionnaires de systèmes d'information de santé (SNIIRAM, SNDMA...), qui collectent l'ensemble des données de ...

07/10/2014 | EXPERTISE

Un atelier proposé par Acteurs publics dans le cadre du SAS Forum 2014 A l'heure du Big Data, la gouvernance des données de santé s'invite dans le débat. Comment utiliser davantage ces données pour produire de la connaissance et informer le public tout en protégeant leur confidentialité ? Un défi qui se pose aux nombreux acteurs de la santé publique, et plus particulièrement les gestionnaires de systèmes d'information de santé (SNIIRAM, SNDMA...), qui collectent l'ensemble des données de santé des 65 millions d'habitants de notre pays. Quelle est la stratégie du gouvernement ? Quels usages de ces données les administrations peuvent-elles promettre ? Réponses avec deux directeurs de l'administration, au premier plan sur ces sujets : - Serge BOSSINI, directeur, adjoint au secrétaire général pour la Modernisation de l'action publique dans les services du Premier ministre. - André LOTH, Directeur de projet Formation dans les domaines de la santé et des solidarités à la DREES (Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques), et co-auteur du rapport Bras sur la gouvernance et l’utilisation des données de santé. - Atelier animé par Pierre-Marie VIDAL, directeur de la rédaction d'Acteurs publics Le mardi 14 octobre 2014 de 16h30 à 17h15 au CNIT Paris - La Défense (salle Apollinaire 9) INSCRIPTION EN LIGNE (gratuit)


UEB C@mpus : lancement du campus numérique de Bretagne

La Bretagne se dote du premier campus connecté multi-site en Europe, inauguré le 30 septembre en simultané dans 5 villes : Brest, Lannion, Lorient, Rennes et Saint-Brieuc. Objectif : inventer une nouv...

30/09/2014 | EXPERTISE

La Bretagne se dote du premier campus connecté multi-site en Europe, inauguré le 30 septembre en simultané dans 5 villes : Brest, Lannion, Lorient, Rennes et Saint-Brieuc. Objectif : inventer une nouvelle façon d'étudier, d'enseigner et de pratiquer la recherche pour relever le défi de l'économie de la connaissance. « Emu », Pascal Olivard, le président de l’Université Européenne de Bretagne y voyait un « grand jour pour l’ensemble de la population bretonne ». En effet, face à la mondialisation de l'enseignement supérieur, l’UEB C@mpus constitue « un élément majeur de promotion de la Bretagne à l’échelle mondiale ». C’est aussi l’opportunité d'expérimenter de nouvelles modalités d'enseignement et d'apprentissage, en faisant appel aux technologies numériques pour relier 28 établissements et faciliter leur coopération dans les domaines de la gouvernance, de la formation et de la recherche. Un campus numérique unique en Europe A l'image des universités américaines de Georgetown ou de la Drake University, l'UEB propose une infrastructure de communication collaborative comprenant divers équipements : espaces de travail collaboratif, salles de séminaires, télé-enseignements, télé-amphithéâtres, etc. Autant d'éléments qui viennent enrichir l'offre de formation et qui bénéficient aux étudiants, aux enseignants et aux personnels de l’UEB, invités à multiplier les projets collaboratifs, à aller plus vite dans la conduite de ces projets, tout en disposant d'une qualité optimale dans les échanges. Dans une économie de la connaissance globalisée, le rapprochement numérique de tous les sites dispersés sur le vaste territoire breton suppose de maîtriser les nouvelles technologies, pour les mettre au service de la formation. Il s’agit également de soutenir la recherche en mettant à disposition des outils efficaces, tout en développant les relations entre les différentes structures dans une perspective de développement durable. Démonstrations, télé-table ronde multi-site et poses de premières pierres Cette connexion entre les différents sites a été mise en scène dès l'inauguration avec la tenue d'une télé-table ronde entre Brest, Lannion, Lorient, Rennes et Saint-Brieuc. Un moment d'échanges entre les 5 sites du projet qui a permis de présenter concrètement la démarche et les bénéfices du campus connecté multi-site à l’aide de démonstrations : recrutement et encadrement de thèse à distance, recherche collaborative, plateformes de formation… Les nombreux acteurs publics et privés associés dans le projet étaient réunis sur les sites de Brest et de Rennes pour assister à la pose des premières pierres des nouveaux bâtiments (photo). Un programme immobilier de nouvelles constructions qui aura aussi servi de support à la stratégie numérique imaginée pour ce projet multi-partenarial, porté et déployé par la Région Bretagne et le groupement "Breizh Connect", qui réunit la Caisse des Dépôts et la Caisse d’Epargne, Eiffage et Orange. Issu d'un partenariat original, notamment sur le volet numérique, UEB C@mpus se positionne comme un projet aux avantages économiques, écologiques et pédagogiques considérables. Pour Muriel Charbonnier, directrice secteur public d'Orange Business Services : "Ce partenariat ne repose pas seulement sur la mise à disposition d'outils numériques. Conçu pour évoluer en fonction des pratiques et des usages futurs, il répond à une vision d'avenir et permettra à l'UEB de rayonner". C'est déjà le cas, puisque des contacts ont été pris, notamment au Canada et au Liban. En chiffres : - 28 établissements connectés - 76.000 étudiants connectés - 126 laboratoires connectés - 54 salles et amphithéâtres interconnectés - 7 salles de téléprésence immersive - 3.000 heures d'enseignement en ligne - 900 km de fibre optique à très haut débit Pour en savoir plus : http://numerique.ueb.eu Voir ou revoir l'émission d'Acteurs publics TV "UEB C@mpus : les universités connectées"