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Capgemini rejoint le Club des acteurs de la performance publique

Capgemini soutient le secteur public avec une approche qualifiée dans de nombreux domaines d'expertise notamment dans la transformation digitale des administrations centrales et déconcentrées de l’Etat dans le cadre de la modernisation du service public.   Hugo Lhuillier, directeur secteur public qui représentera Capgemini au sein du Club, rappelle " Au moment où le secteur public est en cours de transformation sans précédent, les organisations qui autrefois travaillaient de façon indépendante...

13/03/2017 | EXPERTISE

Capgemini soutient le secteur public avec une approche qualifiée dans de nombreux domaines d'expertise notamment dans la transformation digitale des administrations centrales et déconcentrées de l’Etat dans le cadre de la modernisation du service public.   Hugo Lhuillier, directeur secteur public qui représentera Capgemini au sein du Club, rappelle " Au moment où le secteur public est en cours de transformation sans précédent, les organisations qui autrefois travaillaient de façon indépendante doivent collaborer pour améliorer les services – numériques – aux citoyens, aux entreprises, tout en intégrant les réformes importantes. Capgemini répond à cette évolution du paysage du secteur public en s’appuyant sur sa position de leader en Europe. Notre objectif est d’introduire de nouvelles approches pour la mise en œuvre des services aux collectivités comme la mise en place de téléservices ou de plateformes urbaines de données qui créeront de nouveaux services publics. "  


Ville connectée, ville intelligente, Big Data : le défi des villes du futur

Les français plébiscitent chaque jour un peu plus les nouvelles technologies dans leur usage quotidien, que ce soit dans le paiement de leurs achats, leurs déplacements, leurs loisirs, etc. Il n’y a plus aucun doute sur le fait que les NTIC ont envahi le quotidien de nos concitoyens. Aujourd’hui, plus aucun secteur ne peut échapper aux bouleversements induits par la révolution numérique.

06/03/2017 | EXPERTISE

C’est dans ce contexte de transformation numérique que se pose la question de la place et du rôle de nos administrations dans cette mutation qui touche tous les pans de notre société. Si les français évoluent dans un environnement technologique notamment constitué par de multiples applications qui facilitent leur quotidien,  la ville, leur élus et l’administration française ont pris un certain retard. Cette situation de décalage entre les Français et leur ville par exemple est-elle pour autant inquiétante ? Quel impact le numérique peut-il avoir sur le rapport entre le citoyen et l’administration ?   Les habitants de la planète ont un accès plus simple au téléphone mobile qu’à l’eau potable   Un autre défi demeure pour un développement inclusif du numérique dans la vie de la cité. C’est  l’enjeu des smart cities : La ville intelligente  qui se définit, comme celle qui lie le développement urbain au développement humain. Les nouvelles technologies de l’information et de la communication seront au cœur de la ville intelligente de demain. Aujourd’hui, le nombre de personnes qui ont accès à la téléphonie mobile dans le monde est plus important que le nombre d’habitants ayant accès à l’électricité ou à l’eau potable (source Banque Mondiale – janvier 2016). Dans cette perspective, le smartphone fait donc partie de cette première génération d’objets connectés devenus subitement vecteur de production de données à caractère personnel. L’émergence de ce constat illustre parfaitement que la donnée à caractère personnel est bien l’enjeu des transitions en cours, et ce sur un plan économique, énergétique, numérique,  philosophique ou sociologique.   Big Data : découverte du plus important gisement grâce aux smart cities La problématique de la gouvernance de cette nouvelle matière première, ce nouveau « carburant » des temps modernes qu’est la donnée à caractère personnel justifie un certains nombres d’interrogations, de discussions et d’échanges entre experts, analystes, citoyens, élus, sociologues, car leur avenir et leur devenir se pose de manière centrale. Comment une collectivité territoriale peut-elle traiter ce sujet ? L’Europe a su développer, depuis plusieurs décennies, des réflexions autour de la « gouvernance multi-échelle », aussi appelée « gouvernance multi-niveau ». Ce modèle répond au besoin de synergie existant entre l’échelon territorial le plus bas, le plus local, et celui qui correspond au niveau le plus élevé, l’Europe, en passant par l’arrondissement, la ville, le département, la région et l’Etat. De notre point de vue, cette réflexion de « gouvernance multi-échelle » alliée à celle de « plate-forme », nous amène à préconiser pour tous les territoires intelligents confondus, qu’ils soient urbains ou ruraux, une approche de « plate-forme intelligente multi-échelle ». Aussi, les différentes politiques numériques doivent assurer un cadrage précis et pragmatique des futures architectures techniques que les villes intelligentes prévoient de déployer. En proposant également d’humaniser ces futures architectures numériques, sous-jacentes aux territoires intelligents, en construisant des « architectures de confiance ». Les architectures, intermédiaires, dîtes de confiance, peuvent être établies, in fine complètement territorialisées et administrées de façon multi-échelle par la ville, la région, les différents échelons territoriaux et par leurs élus et les concitoyens. Ces architectures auraient pour rôle de protéger, cloisonner, cantonner et « anonymiser » de façon irréversible les données du citoyen, lui permettant ainsi d’accéder au service proposé tout en protégeant ses données à caractère personnel. Elles auraient aussi pour objectif d’augmenter la valeur ajoutée du territoire aux côtés des  concessionnaires tout en préservant sa souveraineté numérique.   Le grand danger : la dictature des algorithmes…   De facto, la dictature, en émergence, des algorithmes ne pourra pas s’exercer avec autant d’aisance qu’aujourd’hui. En effet, la non transparence des algorithmes est un risque pour notre liberté de jugement. L’intelligence des calculs algorithmiques pouvant nous « pousser » à choisir et à décider en tenant compte de critères que nous ne maîtrisons pas et dont nous n’avons pas connaissance. Pourtant, les algorithmes sont nécessaires. Leur développement est une tendance incontournable. Cependant, l’hyper connectivité ne cesse de croître et  son ambition comme son dessein doit rester citoyenne, tout autant que les modes de gouvernance en cours de transformation. La « gouvernance multi-échelle » des données numériques territoriales est une stratégie progressive, inscrite dans le temps, et c’est pourquoi, elle est à ce jour un enjeu indispensable à prendre en compte par les collectivités territoriales dans leurs politiques numériques de demain. Omar SEGHROUCHNI Spécialiste des architectures numériques innovantes. Fondateur du cabinet de conseil StragIS


Les services publics ont rendez-vous avec la troisième révolution industrielle

Encore confidentiel en France, le concept d’État plateforme va réinventer les relations entre l’administration, les citoyens et les entreprises. Technologies et intelligence collective ouvrent la voie à une nouvelle génération de services publics plus performants, produits au sein d’écosystèmes public-privé inédits.

27/02/2017 | EXPERTISE

Nous sommes entrés dans l’ère de l’État plateforme, où chacun sera acteur d’une partie du bien public. En optimisant les ressources et les efforts, tout en créant de la valeur supplémentaire pour la société et le citoyen,  ces services publics innovants vont révolutionner le rôle de l’administration. Certes, leur émergence est encore timide en France, mais toutes les conditions sont réunies pour réussir cette transformation.  Les logiques budgétaire et de qualité de services poussent au changement. Comme le rappelle la Cour des comptes dans son rapport, « les pouvoirs publics devront s’attacher résolument à améliorer l’efficience de la dépense publique ». Les mondes économique  et associatif sont prêts à accompagner cette mutation et à participer, à travers des formes de  collaborations inédites, à la production de ces services publics du 21 siècle1.  Les citoyens sont, quant à eux, demandeurs : 85% d’entre eux souhaitent des services publics notamment digitaux d’une qualité égale à l’univers commercial Enfin, les technologies sont disponibles. Robotique, intelligence artificielle, automatisation ou apprentissage automatique, l’accélération de l’innovation est spectaculaire et ouvre sans cesse de nouveaux horizons. Les projets menés en Norvège et à Singapour sont révélateurs du formidable potentiel de l’État plateforme. Altinn est devenu le portail unique de communication entre l’administration norvégienne, les entreprises et les citoyens. À Singapour, la Trade National Plateform permettra l’échange d’informations et le développement de services innovants entre l’ensemble des acteurs publics et privés de la logistique et du transport. Mais ces deux pays voient plus loin. Ils veulent désormais inciter les agences publiques et les entreprises à créer de nouveaux services pour les citoyens. Au-delà des gains de productivité et de qualité de services , l’État plateforme stimule la croissance. Sur les secteurs de l’emploi, du transport, de la santé, de l’aide aux personnes ou de la sécurité, de nouveaux modèles et usages, centrés sur les besoins des citoyens et de la société, vont réinventer la notion de service public.  Encore faut-il adopter la bonne démarche.  Elle tient en trois étapes : dégager des marges d’efficience et d’investissement, développer de nouveaux services à partir de la base existante et inventer des services innovants. Des initiatives isolées comme le projet Terri@santé en Île-de-France (plateforme d’échanges pour renforcer la prévention et faciliter l'accès aux soins) ou l’Emploi Store de Pôle Emploi (portail en libre service offrant des applications liées à la recherche d’emploi) vont dans ce sens. Il est temps pour l’Etat d’aller plus loin et plus vite et d’entrer dans une logique de coproduction du bien public, en interaction avec l’écosystème économique, social, éducatif et de recherche et les citoyens eux-mêmes. 1 « Digital government: Great expectations, untapped potential », Accenture, 2016. Hugues Tourel : Directeur Exécutif, Accenture Strategy, responsable Santé et Secteur public hugues.tourel@accenture.com Pour en savoir plus: https://www.accenture.com/fr-fr/insight-government-platform


La facture dématérialisée, de bout en bout

Chorus Pro, la plateforme de dématérialisation de la facturation du secteur public obligatoire depuis janvier 2017. Une solution qui trouve sa source dans sa simplicité.

20/02/2017 | EXPERTISE

Un pas de plus vers la dématérialisation Depuis le 1er janvier 2017, Chorus pro a pris le relais de Chorus facture, bien connue des fournisseurs de l’Etat, qui l’utilisent depuis 2012. Chorus Pro, la plateforme de dématérialisation de la facturation, à destination de la sphère publique et de ses partenaires permet désormais la facturation, son édition, son dépôt, sa transmission et son suivi de façon parfaitement dématérialisée. Après l’Etat, ce seront les grandes entreprises, puis les collectivités territoriales et les établissements publics qui adopteront le système. Les PME bénéficient d’un délai supplémentaire au 1er janvier 2018 et jusqu’au 1er janvier 2020 pour les micro-entreprises. Chorus Pro, une solution gratuite et évolutive En lançant, Chorus Pro, l’Agence pour l’Informatique Financière de l’Etat (AIFE) confirme l’ordre de marche vers la dématérialisation massive de la myriade d’entités qui constellent l’espace public. Chorus Pro est, en effet, une solution technique mutualisée et gratuite qui a l’avantage de proposer des référentiels et la gestion des identifiants. Elle garantit également la conformité des factures qui y sont déposées. Les personnes publiques et les entreprises prestataires vont donc devoir s’adapter à ces nouveaux processus.  Double enjeu de la facturation électronique Pour l’AIFE : « La publication des spécifications externes de la solution va permettre à tous les fournisseurs et à toutes les entités publiques de définir dès aujourd’hui leur trajectoire et leurs modalités de mise en œuvre, afin de préparer au mieux cette modernisation des échanges entre les fournisseurs et la sphère publique ». En d’autres termes, c’est aux acteurs concernés de raccorder leurs systèmes d’information à Chorus Pro et d’automatiser les échanges de flux. Et quand les acteurs publics deviennent eux-mêmes prestataires de leurs pairs, il s’agira pour eux d’être en mesure d’émettre des factures comme de les recevoir et de les traiter, ceci en lien entre son SI et le portail Chorus Pro.  Aller au plus simple pour réussir Nous n’en sommes qu’au début de l’adoption du portail et les utilisateurs peuvent opter soit pour un développement spécifique avec sa part d’inconnu et de surcoût, soit pour une solution clé en main. La connexion de cette solution via les API de Chorus Pro est simple et n’entraîne pas de coût additionnel puisqu’elle n’exige qu’un simple paramétrage pour obtenir aisément la conversion et l’émission des factures sur la plateforme Chorus Pro tout en bénéficiant d’un flux de réception des factures émises par les fournisseurs.  Le passage à Chorus pro est donc un acte fondamental pour des organisations aussi informatisées à la recherche d’une consommation raisonnée de ses ressources. Avec plusieurs dizaines de millions de factures papier échangées par an, la sphère publique et ses prestataires ont un rôle important à jouer dans ce domaine. Delphine Seguin,  avant-vente secteur public SAP delphine.seguin@sap.com



L'Anah tiendra le registre National des Copropriétés

Plus connue pour l’encadrement des loyers, la loi ALUR (Accès au Logement et un Urbanisme Rénové) adoptée par le Parlement le 20 février 2014 a également instauré nombre d’autres changements pour les copropriétés, et notamment, la mise en place d’un registre national des copropriétés pour en améliorer la transparence et le fonctionnement. Un vaste programme qui implique un recensement in extenso des copropriétés dans l’Hexagone. Le ministère du Logement a chargé l’Agence nationale de l’habitat (...

19/12/2016 | EXPERTISE

Plus connue pour l’encadrement des loyers, la loi ALUR (Accès au Logement et un Urbanisme Rénové) adoptée par le Parlement le 20 février 2014 a également instauré nombre d’autres changements pour les copropriétés, et notamment, la mise en place d’un registre national des copropriétés pour en améliorer la transparence et le fonctionnement. Un vaste programme qui implique un recensement in extenso des copropriétés dans l’Hexagone. Le ministère du Logement a chargé l’Agence nationale de l’habitat (Anah) du dossier pour tenir ce registre et faire la cartographie des copropriétés, entre autre pour lutter contre la dégradation du parc immobilier. C'est dans ce cadre, que le ministère du Logement a confié à arvato le contrôle extrêmement qualitatif des pièces justificatives pour le dépôt des dossiers en ligne. Les équipes d’arvato devront, au 31 décembre 2018, avoir traité plus de 810 000 copropriétés, au rythme de 8 000 à 32 000 dossiers par mois selon les hypothèses et les échéances prévues par la loi. Le registre des copropriétés a ouvert le 2 novembre dernier (www.registre-coproprietes.gouv.fr).