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Le vote les fonctionnaires à l’heure de la présidentielle

Acteurs publics et l’Ifop ont commenté les résultats des différentes vagues de sondage sur les intentions de vote des fonctionnaires publiées en exclusivité sur acteurspublics.com

02/05/2017 | EXPERTISE

À J-11 du premier tour de l’élection présidentielle, Acteurs publics, avec son partenaires l’Ifop, ont organisé une conférence-débat sur les intentions de vote des fonctionnaires. À l’occasion de la restitution de la quatrième et dernière vague de notre enquête, entamée en février dernier, le directeur général adjoint de l’Ifop, Frédéric Dabi, a détaillé la structure du vote « agents publics ».   Devant un public de hauts fonctionnaires, d’élus et de décideurs privés, réunis le 12 avril au café Le Procope, à Paris, Frédéric Dabi a insisté sur l’extrême diversité de ce vote. Représentant 12 % du corps électoral, les agents publics donnaient, moins de deux semaines avant le premier tour, l’avantage à Emmanuel Macron, devant Marine Le Pen. Un choix en phase avec les intentions de vote des Français en général à ce moment de la campagne et qui a été confirmé dans les urnes le 23 avril. La dernière vague montrait aussi une forte poussée de Jean-Luc Mélenchon, au détriment de Benoît Hamon, dans la dernière ligne droite. Scruter vers quel bord penchent les fonctionnaires est intéressant car en filigrane de ces intentions de vote, transparaissent les inquiétudes et les espoirs de 5 millions et demi d’agents. Leur regard sur les programmes des candidats pour la fonction publique permet aussi de décrypter leurs aspirations pour le secteur public. Un débat présidentiel qui a sans doute laissé les agents publics sur leur faim, car les propositions des candidats se sont focalisées sur les effectifs de fonctionnaires plutôt que sur les missions de l’État, le périmètre de l’action publique ou les services publics de demain.   




Innover grâce au « cloud »

Le cloud est devenu, en quelques années, la nouvelle norme en matière d’informatique. Les institutions publiques l’ont adopté massivement dans le monde entier afin de soutenir leur transformation numérique et de proposer des services innovants, à moindre coût et plus rapidement.

02/05/2017 | EXPERTISE

Lors de nos échanges avec les décideurs de ces organisations, la question n’est plus de savoir si elles souhaitent migrer des applications vers le cloud mais plutôt quand et comment le faire. Le livre blanc réalisé par l’institut IDC* apporte à cet effet un premier niveau de réponse. Il démontre également que le cloud est devenu un automatisme qui permet aux start-up, grandes entreprises et acteurs publics d’innover au profit des citoyens du monde entier.  Très souvent, la maîtrise des dépenses publiques a pour conséquence la réduction de nouveaux projets, faute de budgets d’investissement suffisants. Le cloud apporte la solution en permettant de d’optimiser les coûts d’investissement dans des infrastructures et de ne payer qu’en fonction de l’usage qui en est fait. Par la souplesse qu’il procure, ce modèle de consommation informatique encourage aussi l’innovation. Il favorise la prise de risques en se réservant la possibilité de tester de nouveaux services et les arrêter aussi facilement et à moindre coût. Avec une telle agilité et sans investissement initial, une expérimentation est facile et rapide à mettre en œuvre et son arrêt est simple et sans frais. Le cloud apporte aussi bien plus que des solutions de stockage ou de la puissance de calcul. Il permet d’accéder à une large gamme de services innovants qui répondent aux enjeux actuels : big data, intelligence artificielle ou Internet des objets, chat bots. Ces services offrent la possibilité aux institutions publiques de mieux servir les citoyens au quotidien.  Par extension, le cloud stimule l’innovation de tout un pays. L’open data favorise l’hébergement des données ouvertes des institutions publiques dans le cloud. C’est le cas de la ville de Paris par exemple, qui a donné accès, librement, à plus de 200 jeux de données (dont les centaines de milliers d’installations d’éclairage public, les dizaines de milliers d’arbres ou les milliers d’abribus, d’horodateurs, de stations Autolib’ ou Vélib’). Après plus d’1,5 million de téléchargements, de nouvelles applications ont pu être développées par des acteurs privés ou publics, facilitant l’accessibilité de la ville pour les citoyens ou les milliers de touristes qui visitent la capitale chaque jour. Toutes les dimensions du secteur public sont concernées. Fonctions régaliennes de l’État ou non, opérateurs, collectivités locales, établissements d’enseignement supérieur et de recherche, les domaines d’application sont nombreux. Le cloud est une opportunité, il apporte des solutions concrètes et efficaces aux enjeux quotidiens des décideurs.   Erick Jan-Vareschard, responsable du secteur public d’Amazon Web Services janvares@amazon.fr * « Pourquoi et comment le secteur public doit adopter le cloud ? », disponible sur https://aws.amazon.com/gov-fr


Prendre instantanément des décisions basées sur des faits

Cisco et SAS associent leurs compétences dans une plate-forme d’analyse de données de l’Internet des objets en streaming

10/04/2017 | EXPERTISE

Si les possibilités offertes par les objets connectés sont innombrables pour Alan Webber, Directeur de la recherche chez IDC, «Les données n’offrent aucune valeur si elles ne sont pas analysées. L’analyse permet de les transformer en information, connaissance et action.» Les principales fonctionnalités de cette plate-forme permettent d’activer des modèles analytiques avec des données en streaming, en quelques millisecondes. L’analyse déclenche des alertes et permet de définir quelles données sont à stocker et transmettre.   Grace à un système d’information flexible  les jeux de données pertinents identifiés sont déplacés vers le data center ou le cloud, puis combinés avec d’autres données pour ajouter des éléments de contexte. Des techniques analytiques avancées, telles que la visualisation, le data mining et le machine learning, peuvent être appliquées pour obtenir de nouvelles connaissances et créer de nouveaux modèles analytiques. Et surtout pour les administrations, Cisco fournit une infrastructure robuste pour connecter les sources de données au data center ou au cloud, et gérer les analyses aux différents niveaux du réseau. Ceci est particulièrement utile pour les déploiements impliquant un grand nombre d’équipements externes, tels les équipements électriques connectés à des smart grids.  


Interagir avec les usagers sur les réseaux sociaux, un exercice complexe mais incontournable pour les services publics

Dans un environnement où les citoyens sont de plus en plus connectés, un des enjeux des services publics est d'exploiter efficacement les données en leur possession dans le but d’améliorer l’expérienc...

03/04/2017 | EXPERTISE

Dans un environnement où les citoyens sont de plus en plus connectés, un des enjeux des services publics est d'exploiter efficacement les données en leur possession dans le but d’améliorer l’expérience et la satisfaction des usagers. 44% des usagers privilégient en effet une amélioration des prestations fournies (+11 pts en 2 ans), selon l’édition 2016 du Baromètre des services publics de l’Institut Paul Delouvrier, avec de fortes attentes en termes de progrès quant à l’efficacité, la simplification et la rapidité des services publics.   Mais qu’en est-il des données qui circulent en temps réel sur les réseaux sociaux? Devenus partie intégrante de la vie des usagers, les médias sociaux permettent aux acteurs publics de diffuser de manière efficace des informations (communication descendante) mais également de collecter des données en temps réel et d'interagir avec les usagers (communication ascendante et partagée) via deux modes : le conversationnel (conversations privées) et le community management (conversations publiques). Nos expériences nous ont permis de constater que les internautes passent d’ailleurs de l’un à l’autre selon les effets qu’ils souhaitent provoquer.   Aujourd'hui, la complexité de l’utilisation des réseaux sociaux réside dans la dualité entre l'efficacité et la pérennité d’une information. Difficilement contrôlable, une conversation privée peut facilement être exposée au grand jour. Les médias sociaux désormais incontournables conduisent les acteurs publics à se munir d’outils permettant de collecter et d'exploiter efficacement ces données afin d'interagir quasiment en temps réel et en toute sécurité avec les usagers. Les équipes d’agents qui, pour certaines pratiquent déjà les échanges par Chat, doivent être formés aux nouveaux usages du web par des experts.   Ces nouveaux usages demandent entre autres de définir une ligne éditoriale spécifique, d’optimiser l’efficacité de ces canaux (bots, formulaires…), d’utiliser des solutions Data assurant la captation automatisée de toute publication et de mettre en place des procédures d’escalade afin d’en sécuriser le traitement.   C’est pourquoi arvato a, pour ses propres équipes et pour ses donneurs d’ordre, développé une plateforme « Social CRM » qui va de la formation des agents aux usages des réseaux sociaux au traitement de la relation usagers, en passant par la collecte et l’analyse de la Data.   Les résultats sont probants… Nous le mesurons chez nos clients de la sphère privée, tous secteurs confondus (banque & assurance, télécommunication, tourisme … ) à travers un taux de satisfaction élevé et une augmentation des abonnés et des followers. Jeanne Ceyrac, responsable de Comptes Secteur Public, CRM - arvato jeanne.ceyrac@arvato.fr




Capgemini rejoint le Club des acteurs de la performance publique

Capgemini soutient le secteur public avec une approche qualifiée dans de nombreux domaines d'expertise notamment dans la transformation digitale des administrations centrales et déconcentrées de l’Etat dans le cadre de la modernisation du service public.   Hugo Lhuillier, directeur secteur public qui représentera Capgemini au sein du Club, rappelle " Au moment où le secteur public est en cours de transformation sans précédent, les organisations qui autrefois travaillaient de façon indépendante...

13/03/2017 | EXPERTISE

Capgemini soutient le secteur public avec une approche qualifiée dans de nombreux domaines d'expertise notamment dans la transformation digitale des administrations centrales et déconcentrées de l’Etat dans le cadre de la modernisation du service public.   Hugo Lhuillier, directeur secteur public qui représentera Capgemini au sein du Club, rappelle " Au moment où le secteur public est en cours de transformation sans précédent, les organisations qui autrefois travaillaient de façon indépendante doivent collaborer pour améliorer les services – numériques – aux citoyens, aux entreprises, tout en intégrant les réformes importantes. Capgemini répond à cette évolution du paysage du secteur public en s’appuyant sur sa position de leader en Europe. Notre objectif est d’introduire de nouvelles approches pour la mise en œuvre des services aux collectivités comme la mise en place de téléservices ou de plateformes urbaines de données qui créeront de nouveaux services publics. "  


Ville connectée, ville intelligente, Big Data : le défi des villes du futur

Les français plébiscitent chaque jour un peu plus les nouvelles technologies dans leur usage quotidien, que ce soit dans le paiement de leurs achats, leurs déplacements, leurs loisirs, etc. Il n’y a plus aucun doute sur le fait que les NTIC ont envahi le quotidien de nos concitoyens. Aujourd’hui, plus aucun secteur ne peut échapper aux bouleversements induits par la révolution numérique.

06/03/2017 | EXPERTISE

C’est dans ce contexte de transformation numérique que se pose la question de la place et du rôle de nos administrations dans cette mutation qui touche tous les pans de notre société. Si les français évoluent dans un environnement technologique notamment constitué par de multiples applications qui facilitent leur quotidien,  la ville, leur élus et l’administration française ont pris un certain retard. Cette situation de décalage entre les Français et leur ville par exemple est-elle pour autant inquiétante ? Quel impact le numérique peut-il avoir sur le rapport entre le citoyen et l’administration ?   Les habitants de la planète ont un accès plus simple au téléphone mobile qu’à l’eau potable   Un autre défi demeure pour un développement inclusif du numérique dans la vie de la cité. C’est  l’enjeu des smart cities : La ville intelligente  qui se définit, comme celle qui lie le développement urbain au développement humain. Les nouvelles technologies de l’information et de la communication seront au cœur de la ville intelligente de demain. Aujourd’hui, le nombre de personnes qui ont accès à la téléphonie mobile dans le monde est plus important que le nombre d’habitants ayant accès à l’électricité ou à l’eau potable (source Banque Mondiale – janvier 2016). Dans cette perspective, le smartphone fait donc partie de cette première génération d’objets connectés devenus subitement vecteur de production de données à caractère personnel. L’émergence de ce constat illustre parfaitement que la donnée à caractère personnel est bien l’enjeu des transitions en cours, et ce sur un plan économique, énergétique, numérique,  philosophique ou sociologique.   Big Data : découverte du plus important gisement grâce aux smart cities La problématique de la gouvernance de cette nouvelle matière première, ce nouveau « carburant » des temps modernes qu’est la donnée à caractère personnel justifie un certains nombres d’interrogations, de discussions et d’échanges entre experts, analystes, citoyens, élus, sociologues, car leur avenir et leur devenir se pose de manière centrale. Comment une collectivité territoriale peut-elle traiter ce sujet ? L’Europe a su développer, depuis plusieurs décennies, des réflexions autour de la « gouvernance multi-échelle », aussi appelée « gouvernance multi-niveau ». Ce modèle répond au besoin de synergie existant entre l’échelon territorial le plus bas, le plus local, et celui qui correspond au niveau le plus élevé, l’Europe, en passant par l’arrondissement, la ville, le département, la région et l’Etat. De notre point de vue, cette réflexion de « gouvernance multi-échelle » alliée à celle de « plate-forme », nous amène à préconiser pour tous les territoires intelligents confondus, qu’ils soient urbains ou ruraux, une approche de « plate-forme intelligente multi-échelle ». Aussi, les différentes politiques numériques doivent assurer un cadrage précis et pragmatique des futures architectures techniques que les villes intelligentes prévoient de déployer. En proposant également d’humaniser ces futures architectures numériques, sous-jacentes aux territoires intelligents, en construisant des « architectures de confiance ». Les architectures, intermédiaires, dîtes de confiance, peuvent être établies, in fine complètement territorialisées et administrées de façon multi-échelle par la ville, la région, les différents échelons territoriaux et par leurs élus et les concitoyens. Ces architectures auraient pour rôle de protéger, cloisonner, cantonner et « anonymiser » de façon irréversible les données du citoyen, lui permettant ainsi d’accéder au service proposé tout en protégeant ses données à caractère personnel. Elles auraient aussi pour objectif d’augmenter la valeur ajoutée du territoire aux côtés des  concessionnaires tout en préservant sa souveraineté numérique.   Le grand danger : la dictature des algorithmes…   De facto, la dictature, en émergence, des algorithmes ne pourra pas s’exercer avec autant d’aisance qu’aujourd’hui. En effet, la non transparence des algorithmes est un risque pour notre liberté de jugement. L’intelligence des calculs algorithmiques pouvant nous « pousser » à choisir et à décider en tenant compte de critères que nous ne maîtrisons pas et dont nous n’avons pas connaissance. Pourtant, les algorithmes sont nécessaires. Leur développement est une tendance incontournable. Cependant, l’hyper connectivité ne cesse de croître et  son ambition comme son dessein doit rester citoyenne, tout autant que les modes de gouvernance en cours de transformation. La « gouvernance multi-échelle » des données numériques territoriales est une stratégie progressive, inscrite dans le temps, et c’est pourquoi, elle est à ce jour un enjeu indispensable à prendre en compte par les collectivités territoriales dans leurs politiques numériques de demain. Omar SEGHROUCHNI Spécialiste des architectures numériques innovantes. Fondateur du cabinet de conseil StragIS