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La gendarmerie, vecteur de modernisation du ministère de l’Intérieur

3 janv. 2018, PAR
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« Un gendarme doit vivre dans la population qu’il est censé protéger », a affirmé le directeur général de la gendarmerie nationale (DGGN), Richard Lizurey, lors de son intervention devant les Clubs des acteurs de la Sécurité intérieure et de la Performance publique.

« La gendarmerie est une institution que tout le monde a l’impression de connaître parce qu’on voit fréquemment des gendarmes sur le bord de la route, mais la profession est beaucoup plus complexe ! » a souligné Richard Lizurey, directeur général de la gendarmerie nationale (DGGN), lors d’une rencontre des Clubs réunis des acteurs de la Performance publique et de la Sécurité intérieure, le 14 décembre. Car si les gendarmes assurent la sécurité intérieure, ils partent aussi en mission extérieure (Opex) et sont présents au quotidien dans quasiment toutes les missions de sécurité et de prévention ou encore auprès des armées.

Composée de 130 000 gendarmes (dont 30 000 réservistes), la gendarmerie nationale cherche à se rapprocher de la population et à renouer avec une proximité un peu perdue de vue à cause du mouvement de « rationalisation permanente » qu’a connu le secteur public ces dernières années. « La fonction contact est primordiale, a estimé Richard Lizurey. Un gendarme doit vivre dans la population qu’il est censé protéger. Par exemple, aller faire ses courses en tenue, c’est une bonne chose. »

Le DGGN s’est félicité de ce que la gendarmerie participe à la modernisation du ministère de l’Intérieur, auquel elle est rattachée depuis 2009. Pionniers de la transformation numérique avec l’outil NeoGend, les gendarmes sont invités à faire part de toutes leurs idées d’innovation. « En quatre ans, 4 000 idées ont été recensées et 383 propositions retenues, expertisées puis généralisées », salue Richard Lizurey, qui veille à valoriser ses personnels pour que leur motivation reste intacte.

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