Le Centre européen de prévention du risque d’inondation a un nouveau président

En remplacement de Marie-France Beaufils, qui occupait la fonction depuis 2012, le conseil d’administration du Centre européen de prévention du risque d’inondation (Cepri) a élu à sa présidence le maire de la commune vendéenne de Noirmoutier-en-Île, Noël Faucher. Rappelons que le Cepri est une association nationale de collectivités territoriales née en 2006 et portée notamment par le conseil départemental du Loiret, en partenariat avec l’État. Ce centre de ressources à la disposition des collectivités territoriales a pour mission d’aider ces dernières à “mieux communiquer sur le risque, anticiper les dégâts et les dommages causés par une inondation” et à “se donner les moyens de reconstruire et retourner à une vie « normale » le plus rapidement possible”, selon un communiqué. Il apporte en outre “un appui technique et une expertise aux instances locales, nationales et européennes pour contribuer à promouvoir l’enjeu des territoires résilients à l’inondation” et “représente nationalement les collectivités territoriales sur le sujet des politiques publiques de gestion du risque inondation”. Membre de la Commission mixte inondation* et du conseil de gestion du Fonds de prévention des risques naturels majeurs (aussi appelé “fonds Barnier”), Noël Faucher, 47 ans, est maire, depuis 2008, de Noirmoutier-en-l’Ile, un territoire concerné par le risque de submersion marine et qui a notamment été touché par la tempête Xynthia en 2010. Docteur en droit, cet ancien attaché parlementaire est par ailleurs président de la communauté de communes de l’île de Noirmoutier depuis 2008.   * Une commission mise en place par le gouvernement en 2011 et chargée de piloter à l’échelle nationale la politique de gestion des risques d’inondation.

19/10/2018 | NOMINATION FRANCE

Raphaël Yven promu au sein de la direction générale de l’offre de soins

Le directeur d’hôpital Raphaël Yven, jusqu’à récemment chef de cabinet de Cécile Courrèges, directrice générale de l’offre de soins (DGOS), vient d’être promu directeur de ce même cabinet. Il succède ainsi à Maxime Cauterman, devenu pour sa part directeur médical France de Livi, une application de téléconsultation médicale. Raphaël Yven, passé par l’École des hautes études en santé publique (EHESP) et titulaire d’un master en management des organisations sanitaires et sociales, a d’abord été, de 2015 à 2017, directeur adjoint des parcours et de l’innovation au groupement hospitalier de territoire (GHT) de psychiatrie de Paris, qui regroupe notamment les hôpitaux de Sainte-Anne et de Maison Blanche. Il a ensuite été nommé, en janvier dernier, chef du cabinet de Cécile Courrèges.

19/10/2018 | NOMINATION FRANCE

Une nouvelle directrice départementale des finances publiques dans les Alpes-de-Haute-Provence

Pour remplacer Joaquin Cester, en poste depuis 2014 et nommé directeur départemental des finances publiques (DDFIP) de la Loire [lire notre article sur le sujet], Isabelle Godard, directrice du pôle du pilotage des ressources à la direction départementale des finances publiques du Maine-et-Loire depuis 2014, a été nommée directrice départementale des finances publiques des Alpes-de-Haute-Provence. Jusqu’ici administratrice des finances publiques, elle a également été promue administratrice générale des finances publiques de classe normale. Passée par l’École nationale des impôts et notamment titulaire d’un DEA de droit maritime et d’une maîtrise de droit public, Isabelle Godard a notamment d’abord officié à l’ancienne direction des services fiscaux (DSF) de la Sarthe – la future DDFIP du département, après sa fusion avec la Trésorerie générale –, où elle a été inspectrice des impôts (1986-1996), puis inspectrice principale (1997-2003). La nouvelle directrice départementale des finances publiques des Alpes-de-Haute-Provence est ensuite devenue directrice divisionnaire des impôts au sein de l’ex-DSF de l’Orne, en 2003, en charge du pilotage de la division des ressources humaines et budgétaires, de la stratégie, du contrôle de gestion et du contrôle interne, entre 2006 et 2009. Puis, elle a pris le poste d’adjointe à la direction départementale des services fiscaux dans les Côtes-d’Armor, où elle a notamment été chargée de préparer et mettre en place la direction fusionnée des Côtes-d’Armor, la future DDFIP du département.  Isabelle Godard a par ailleurs été directrice du pôle de gestion fiscale de la DDFIP du Maine-et-Loire de 2010 à 2014, avant d’y prendre son dernier poste de directrice du pôle du pilotage des ressources.

19/10/2018 | NOMINATION FRANCE

Jean-Michel Chappron part dans le Morbihan

Directeur départemental de la protection des populations (DDPP) des Côtes-d’Armor, en Bretagne, depuis 2013, Jean-Michel Chappron, inspecteur général de santé publique vétérinaire de classe normale, vient d’être nommé au même poste à la DDPP du Morbihan. Passé par l’École nationale vétérinaire d’Alfort, Jean-Michel Chappron, 56 ans, a débuté sa carrière dans les services vétérinaires d’Indre-et-Loire en 1986. D’abord chef du service “Hygiène alimentaire” pendant deux ans, il y a ensuite été chef du service “Santé et protection animales” de 1988 à 1991. Après un passage de deux ans par la direction générale de l’administration du ministère de l’Agriculture, où il a été adjoint à un chef de bureau, Jean-Michel Chappron a été nommé directeur des services vétérinaires des Ardennes en 1993. Un poste qu’il a ensuite occupé en Corse-du-Sud de 1998 à 2002. Le nouveau directeur départemental de la protection des populations du Morbihan a aussi été chef de service chargé des affaires régionales à l’ancienne direction départementale des services vétérinaires (DDSV-R) de Loire-Atlantique (2002-2006), direction fusionnée depuis avec d’autres au sein des DDPP. Jean-Michel Chappron a occupé ce poste pendant quatre ans, avant de pendre, notamment, les fonctions de directeur départemental de la protection des populations du Maine-et-Loire (2010-2013).

19/10/2018 | NOMINATION FRANCE

Thierry Thomas rejoint une inspection

Le général de division Thierry Thomas, sous-directeur de la politique des ressources humaines à la direction générale de la gendarmerie nationale (DGGN) du ministère de l’Intérieur depuis 2015, est devenu chef adjoint de l’inspection générale de la Gendarmerie nationale. Il remplace ainsi Didier Quenelle. Notamment passé par Saint-Cyr et l’École des officiers de la gendarmerie nationale, Thierry Thomas a débuté sa carrière comme commandant de peloton à l’escadron de gendarmerie mobile de Niort, en 1988. Il est devenu commandant de cet escadron trois ans plus tard. Thierry Thomas a ensuite rejoint une première fois la DGGN, en 1996, comme chef de la coopération transfrontalière, puis y est devenu, en 2000, chef du bureau de la coopération policière européenne. Après avoir été commandant du groupement de gendarmerie départementale du Calvados entre 2004 et 2007, il a été, toujours au sein de la DGGN, chef du bureau du cabinet, pendant deux ans, puis chef du bureau de contrôle de gestion et d’évolution de la performance (2009-2011). De 2012 à 2015, le nouveau chef adjoint de l’inspection générale de la Gendarmerie nationale a été commandant la région de gendarmerie d’Alsace, avant d’être nommé à son dernier poste de sous-directeur de la politique des ressources humaines de la DGGN.

19/10/2018 | NOMINATION FRANCE

Hervé Brunelot change de direction départementale

Directeur départemental des territoires et de la mer (DDTM) de Gironde depuis 2015, l’ingénieur en chef des Ponts, des eaux et des forêts Hervé Brunelot vient d’être nommé directeur départemental des territoires (DDT) de la Savoie. Il succède ainsi à Jean-Pierre Lestoille, devenu directeur régional de l’environnement, de l’aménagement et du logement (Dreal) de la région Bourgogne-Franche-Comté [lire notre article sur le sujet]. Passé par l’École nationale des ingénieurs des travaux publics de l’État, Hervé Brunelot a notamment d’abord été directeur adjoint à la direction départementale des territoires et de la mer de Seine-Maritime, entre 2010 et 2012, avant d’être promu directeur de la DDTM des Alpes-Maritimes de 2012 à 2015.

19/10/2018 | NOMINATION FRANCE

Patrick Flot prend de nouveau la tête d’un Institut français

Le conseiller des affaires étrangères Patrick Flot, deuxième conseiller à l’ambassade de France à Beyrouth, au Liban, depuis un an, et ancien directeur de l’Institut français de Tunisie, a pris les fonctions de conseiller de coopération et d’action culturelle à Abu Dhabi, directeur de l’Institut français des Émirats arabes unis. Il remplace ainsi Camille Petit, en poste depuis 2015 et devenue sous-directrice de l’Asie méridionale, au Quai d’Orsay. Patrick Flot, 59 ans, passé par Sciences Po Paris, a notamment d’abord été deuxième secrétaire (1990-1991), puis premier secrétaire et directeur de la Maison française (1991-1994) à l’ambassade de France à Washington, aux États-Unis, avant de rejoindre l’ambassade de France à Montevideo, en Uruguay, où il a à nouveau été deuxième (1994-1996), puis premier secrétaire (1996-1998). De retour en France pour trois ans, comme adjoint au sous-directeur de la communication à la direction de la communication et de l’information du Quai d’Orsay, Patrick Flot est ensuite reparti à l’étranger, où il a été, à partir de 2001, conseiller de coopération et d’action culturelle à l’ambassade de France à Lima, au Pérou. Il a par la suite officié en tant que deuxième conseiller à l’ambassade de France à Santiago, au Chili, de 2005 à 2008, avant de prendre un poste de sous-préfet de Montmorillon, dans la Vienne, en France. Promu consul général de France à Buenos Aires, en Argentine, en 2010, Patrick a été nommé, trois ans plus tard, conseiller de coopération et d’action culturelle à Tunis, directeur de l’Institut français de Tunisie. Un poste qu’il a occupé jusqu’à fin 2017.

19/10/2018 | NOMINATION FRANCE

Patrick Erbs nommé en Russie

Jusqu’à récemment chef du service économique régional “Péninsule arabique”, en résidence à Dubaï (Émirats arabes unis), Patrick Erbs a été nommé au même poste au service économique régional de Moscou, en Russie. Il remplace ainsi Philippe Brunel, qui occupait la fonction depuis 2016. Âgé de 57 ans, Patrick Erbs a été nommé chef du service économique régional “Péninsule arabique” en 2017. Titulaire d’une maîtrise en économie appliquée, ce conseiller économique hors classe a débuté sa carrière en 1984, en tant que coopérant du service national, attaché sectoriel au service économique à Tunis (Tunisie). Devenu rédacteur à la direction régionale des relations extérieures de Poitou-Charentes à partir de 1985, il a ensuite enchaîné deux postes de chef de secteur économique, à Lagos, au Nigeria (1986-1990), et à Tokyo, au Japon (1990-1995), puis les fonctions d’adjoint au chef de service économique à Tel-Aviv, en Israël, jusqu’en 1999. Passé chef du service économique à Tallinn, en Estonie, à partir de 1999, Patrick Erbs a par la suite pris un nouveau poste d’adjoint de chef de service économique à Montréal, au Canada, sur la période 2004-2008. À cette dernière date, il fut nommé adjoint au chef de bureau à la direction générale du Trésor, à Bercy. En poste jusqu’en 2011, il a alors pris la tête des services économiques de Prague, en République tchèque (2011-2015), puis d’Abu Dhabi, aux Émirats arabes unis (2015-2017).

19/10/2018 | NOMINATION FRANCE

Mouvements

Plusieurs nominations sont intervenues ce 19 octobre au sein de directions départementales interministérielles, dont celles de Didier Couteaud, nommé directeur départemental de la cohésion sociale du Puy-de-Dôme, de Marie-Pierre Muller, nommée directrice départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations de la Haute-Vienne, ou encore de Nicolas Hardouin, qui devient directeur départemental des territoires de la Nièvre.

19/10/2018 | NOMINATION FRANCE

Marc Fesneau recrute l’ancien directeur de cabinet de Christophe Castaner

Le nouveau ministre auprès du Premier ministre, chargé des Relations avec le Parlement, Marc Fesneau, nommé dans le cadre du dernier remaniement ministériel, le 16 octobre [lire notre article sur le sujet], devrait nommer prochainement François Charmont en tant que directeur de cabinet. Celui-ci exerçait déjà depuis 2017 les mêmes fonctions auprès de Christophe Castaner au secrétariat d’État chargé des Relations avec le Parlement. Âgé de 39 ans, titulaire d’un master de géographie culturelle, politique et historique, François Charmont a également officié auprès de deux autres secrétaires d’État chargés des Relations avec le Parlement, à savoir Jean-Marie Le Guen, entre 2014 et 2016, en tant que directeur adjoint de cabinet, et André Vallini, de 2016 à 2017, comme directeur de cabinet. Plus tôt dans sa carrière, François Charmont a aussi collaboré auprès de plusieurs élus socialistes de l’Assemblée nationale et du Sénat. Collaborateur parlementaire, entre 2000 et 2002, de Gaëtan Gorce, alors député PS de la Nièvre, puis de l’ancienne sénatrice de Paris Danièle Pourtaud jusqu’en 2004, il a également été attaché parlementaire (2005-2007) de Jean-Pierre Masseret, lorsque ce dernier était sénateur de la Moselle. Par ailleurs collaborateur parlementaire (2008-2012) de Claude Bartolone, à l’époque député de la Seine-Saint-Denis, François Charmont a ensuite suivi ce dernier à la présidence de l’Assemblée nationale, en 2012, au poste de conseiller en chargé des affaires parlementaires.

18/10/2018 | NOMINATION FRANCE

La chambre régionale des comptes d’Île-de-France a un nouveau président

En remplacement de Gérard Terrien, devenu récemment président de chambre de la juridiction financière de la rue Cambon [lire notre article sur le sujet], le conseiller maître à la Cour des comptes, président de la formation interjuridictions “Finances locales”, Christian Martin, vient d’être nommé président de chambre régionale des comptes (CRC) et affecté à la CRC d’Île-de-France. Christian Martin, 62 ans, a notamment été, en début de carrière, analyste financier au sein du Crédit chimique, banque d’investissement du groupe Péchiney, à partir de 1983. Ingénieur diplômé de l’École nationale des ponts et chaussées et passé par Sciences Po Paris, il a également enseigné les mathématiques en Algérie de 1980 à 1981, en tant que coopérant au sein de l’École nationale du bâtiment et des travaux publics. Entré rue Cambon à sa sortie de l’ENA (promotion Fernand Braudel), en 1987, Christian Martin y a d’abord été auditeur de 1987 à 1991. Puis, de 1992 à 1993, il a été directeur de cabinet du ministre chargé des Relations avec le Parlement et porte-parole du gouvernement Louis Mermaz, après avoir été son conseiller, puis directeur adjoint de son cabinet lorsqu’il était ministre de l’Agriculture, pendant un an. Il a ensuite réintégré la Cour des comptes, en 1993, et y a été nommé conseiller référendaire en 1991. Ce haut fonctionnaire, ancien cadre du Parti socialiste, a également eu une carrière politique. Maire PS de Draguignan, dans le Var, de 1995 à 2001, il a aussi été conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur de 1998 à 2010.  Promu en 2005 conseiller maître à la Cour des comptes où il officiait depuis qu’il avait cessé d’être maire de Draguignan, Christian Martin y a notamment été chargé de l’élaboration du rapport sur les finances publiques locales de septembre dernier [lire notre article sur le sujet].

18/10/2018 | NOMINATION FRANCE

Un nouveau numéro 2 pour le secrétariat général des ministères chargés des affaires sociales

Pour succéder à Annaïck Laurent, en poste depuis 2014 et devenue inspectrice générale des affaires sociales [lire notre article sur le sujet], c’est Jean-Martin Delorme qui a été nommé – en Conseil des ministres le 17 octobre – directeur, secrétaire général adjoint des ministères chargés des affaires sociales. Il prendra ses fonctions à compter du 5 novembre. Depuis juillet dernier, cet ingénieur général des Ponts, des eaux et des forêts de 58 ans était coordonnateur interministériel pour la rénovation énergétique des bâtiments à la direction générale de l’aménagement, du logement et de la nature (DGALN) du ministère de la Transition écologique et solidaire. Ancien conseiller technique en charge du logement de Jean-Louis Borloo au ministère de l’Emploi, de la Cohésion sociale et du Logement entre 2006 et 2007, Jean-Martin Delorme a également été directeur départemental de l’équipement, puis de l’équipement et de l’agriculture de l’Essonne entre 2007 et 2009. Il a ensuite, pendant un an, préfiguré la direction régionale et interdépartementale de l’hébergement et du logement (Drihl) d’Île-de-France, avant d’en prendre la tête pendant huit ans. Entre 2010 et juillet dernier, il a également été, parallèlement, délégué ministériel (hébergement et logement) de la zone de défense de la région Île-de-France. Diplômé de l’École nationale des travaux publics de l’État et de l’École nationale des ponts et chaussées, Jean-Martin Delorme a débuté sa carrière à la direction départementale de l’équipement de Meurthe-et-Moselle, où il a notamment été chef de la cellule des politiques de l’habitat entre 1987 et 1990. Par la suite, il est entre autres devenu chef du bureau de la qualité technique et de la prévention à la direction générale de l’urbanisme, de l’habitat et de la construction au ministère de l’Équipement, des Transports et du Logement (1997-2001), puis directeur adjoint de l’urbanisme à la direction départementale de l’équipement de Seine-et-Marne (2002-2006).

18/10/2018 | NOMINATION FRANCE

Didier Guillaume rappelle auprès de lui certains de ses anciens conseillers au Sénat

À peine le nouveau ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, Didier Guillaume, a-t-il posé ses valises dans les anciens bureaux de Stéphane Travert que déjà, il rapatrie ses anciennes troupes du temps où il était président du groupe socialiste au Sénat. Guillaume Macher, ancien chef de cabinet de Laura Flessel au ministère des Sports et ancien conseiller politique de Didier Guillaume au Palais du Luxembourg, devrait ainsi devenir son chef de cabinet. Quant à Béatrice Frecenon, jusqu’ici secrétaire générale du groupe socialiste et républicain au Sénat, elle deviendrait sa conseillère en charge des relations avec le Parlement, les élus et les territoires. Guillaume Macher (photo), 36 ans, a été le conseiller politique de Didier Guillaume à la présidence du groupe socialiste du Sénat en 2014, avant de devenir conseiller de Patrick Kanner, actuel président du groupe PS au Palais du Luxembourg, lorsque celui-ci était ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports, entre 2014 et 2017. Il est ensuite devenu chef de cabinet de l’ancienne ministre des Sports Laura Flessel, de mai 2017 jusqu’à sa démission, en septembre dernier. Docteur en sociologie, Guillaume Macher a notamment d’abord été chercheur associé au Centre de recherche sur les liens sociaux (Cerlis) de l’université Paris-V René-Descartes (2007-2012) et parallèlement chargé d’études au sein de la direction des familles et de la petite enfance de la ville de Paris de 2009 à 2012. Guillaume Macher est ensuite entré au cabinet de Marie-Arlette Carlotti, alors ministre déléguée, chargée des Personnes handicapées et de la Lutte contre l’exclusion, en 2013. Béatrice Frecenon, pour sa part, fidèle parmi les fidèles de Didier Guillaume, a d’abord dirigé le cabinet de ce dernier à la mairie de Bourg-de-Péage (Drôme) de 1999 à 2004 et a ensuite occupé ce poste pendant encore deux ans auprès de son successeur, Jean-Félix Pupel. En 2006, elle a rejoint le nouveau ministre, qui présidait alors le conseil général de la Drôme, comme directrice adjointe de cabinet (2006-2008), puis a été nommée secrétaire générale du groupe PS du département, de 2008 à 2014. C’est à cette dernière date que Béatrice Frecenon a intégré le Palais du Luxembourg, pour prendre le secrétariat général du groupe socialiste et apparentés, devenu, en 2015, groupe socialiste et républicain, alors que Didier Guillaume venait tout juste d’en devenir le président (2014-2018). Depuis 2008, cette élue socialiste de 46 ans est également adjointe à la mairie de Bourg-de-Péage, chargée de l’urbanisme, de l’aménagement du territoire et du cadre de vie.

18/10/2018 | NOMINATION FRANCE

Un collaborateur d’Agnès Buzyn intègre le cabinet de Christophe Castaner

Le nouveau ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, nommé dans le cadre du remaniement ministériel du 16 octobre [lire notre article sur le sujet], vient de nommer officiellement Mathias Ott en tant que chef de cabinet. Ce sous-préfet hors cadre de 40 ans occupait jusque-là les mêmes fonctions auprès de la ministre des Solidarités et de la Santé, Agnès Buzyn. Diplômé de l’École des hautes études en sciences de l’information et de la communication (Celsa) et de de Sciences Po Lille, Mathias Ott a débuté sa carrière en 2001, en tant qu’assistant parlementaire pour l’ancien secrétaire d’État André Vallini, lorsque ce dernier était député PS de l’Isère, puis a été successivement, à partir de 2002, directeur de cabinet de deux maires socialistes de communes de Seine-Saint-Denis, jusqu’en 2008 (Alain Calmat à Livry-Gargan et Gérard Cosme au Pré-Saint-Gervais). Chef de cabinet de Claude Bartolone à deux reprises (sur la période 2008-2012 à la présidence du conseil général de la Seine-Saint-Denis et de 2012 à 2015 à celle de l’Assemblée nationale), Mathias Ott a ensuite rejoint la préfectorale. Devenu directeur du cabinet de la préfète de l’ancienne région Picardie (Nicole Klein), puis du préfet de la Somme (Philippe de Mester) jusqu’en août 2017, il a, à cette dernière date, été nommé sous-préfet chargé de mission auprès du préfet de la Guyane (Patrice Faure). Un poste qu’il a occupé jusqu’en mai dernier, date à laquelle il a rejoint le cabinet d’Agnès Buzyn.

18/10/2018 | NOMINATION FRANCE

Le chef de cabinet de Franck Riester en passe d’être nommé

Le nouveau ministre de la Culture, Franck Riester, prend ses quartiers rue de Valois et rassemble ses fidèles. Parmi eux, son ancien collaborateur à l’Assemblée nationale, Thomas Velter, chef du cabinet de Bruno Le Maire à Bercy, devrait devenir très prochainement son chef du cabinet. Né en 1984, Thomas Velter est un collaborateur de longue date de Franck Riester. Après un passage au cabinet de Jean-François Copé à Bercy, comme chargé de mission, et un autre par l’agence de communication Havas (ex-Euro RSCG C & O), comme assistant consultant (2006-2007), il a rejoint l’équipe des collaborateurs parlementaires de Franck Riester, lorsque celui-ci a été élu député de la Seine-et-Marne, en 2007. Un an plus tard, il a pris la direction de son cabinet, pendant presque neuf ans. En juin 2017, un mois après l’arrivée de Bruno Le Maire au gouvernement, Thomas Velter a rejoint le cabinet du ministre de l’Économie, pour qui il avait déjà fait campagne, comme référent “Grand Ouest” et chef de cabinet, en vue de la primaire de la droite et du centre pour la présidentielle de 2017.

18/10/2018 | NOMINATION FRANCE