Mouvements

À compter du 1er février prochain, le général de division Vianney Pillet sera le nouveau commandant du service militaire volontaire-volontariat militaire d’insertion. Un service qui vise, pour rappel, à favoriser l’insertion des 18-25 ans éloignés du marché de l’emploi – Le Conseil constitutionnel a annulé, vendredi 19 janvier, l’élection de la députée LREM de Mayotte Ramlati Ali, estimant la sincérité du scrutin “altérée”, “compte tenu du faible écart de voix entre elle et son opposant”, le Républicain Elad Chakrina, qui avait déposé un recours – L’attaché hors classe d’administration de l’État Stéphane Gobrecht a été nommé, par arrêté du Premier président de la Cour des comptes, secrétaire général de la chambre territoriale des comptes Nouvelle-Calédonie, en remplacement de Félix Chatel.

19/01/2018 | NOMINATION FRANCE

Nomination d’un ambassadeur chargé de la préparation de la présidence française du G7

Énarque de la promotion Michel de Montaigne, le nouvel ambassadeur a notamment été un collaborateur de Michel Sapin, d'Édith Cresson et de Dominique Voynet en cabinets ministériels.

18/01/2018 | NOMINATION FRANCE

Serge Lavroff prend son premier poste d’ambassadeur

Ancien consul général de France à Hambourg (Allemagne) et jusque-là en mission à l’administration centrale du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, le conseiller des affaires étrangères hors classe Serge Lavroff a été nommé ambassadeur de la République de Trinité-et-Tobago, dans les Caraïbes. Celui qui remplace donc désormais Hedi Piquart prend ainsi son premier poste d’ambassadeur. Âgé de 63 ans et diplômé de l’Institut national des langues et civilisations orientales (Inalco), Serge Lavroff débute sa carrière en 1983, comme troisième, puis deuxième secrétaire à l’ambassade de France à Singapour. Il prend ensuite, notamment, entre 1987 et 2000, plusieurs postes de deuxième conseiller aux ambassades de France de : Hanoï, au Vietnam, de Bangkok (Thaïlande) et de Minsk, la capitale biélorusse. Devenu premier conseiller à l’ambassade de France à Séoul, en Corée du Sud, de 2000 à 2002, puis premier conseiller, chef de l’antenne diplomatique à l’ambassade de France à Lilongwe (Zambie) de 2002 à 2008, il revient à cette dernière date en métropole, au ministère de l’Immigration, de l’Identité nationale et Développement solidaire, pour prendre la fonction de chef du département des affaires internationales et de la coopération au service des affaires internationales et du codéveloppement solidaire, jusqu’en 2009. Passé consul général de France à Wuhan, en Chine, de 2009 à 2013, puis consul général de France à Hambourg, en Allemagne, entre 2013 et 2016, Serge Lavroff était, depuis lors, en mission à l’administration centrale du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères.

18/01/2018 | NOMINATION FRANCE

Maurice Barate change de préfecture

Après trois ans passés au poste de secrétaire général de la préfecture de La Réunion, Maurice Barate, sous-préfet, vient d’être nommé secrétaire général de la préfecture du Val-d’Oise (classe fonctionnelle II). Il remplace ainsi Daniel Barnier, promu, fin octobre dernier, préfet délégué pour l’égalité des chances auprès du préfet des Hauts-de-France, Michel Lalande. Âgé de 56 ans, Maurice Barate est titulaire d’un DEA de droit pénal et de sciences criminelles et diplômé de l’Institut de sciences pénales et de criminologie, ainsi que de l’École nationale d’administration pénitentiaire. Il débute sa carrière en 1986 en tant que sous-directeur des services extérieurs de l’administration pénitentiaire, au centre pénitentiaire de Saint-Martin-de-Ré (Charente-Maritime), avant d’enchaîner plusieurs postes de chef d’établissement en maisons d’arrêts (à Caen, Mauzac et Saint-Maur), de 1990 à 1998. Devenu adjoint au directeur régional des services pénitentiaires de Toulouse jusqu’en 2000, Maurice Barate reprend un poste de chef d’établissement, cette fois-ci à la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis (Essonne), jusqu’en 2004. Sous-directeur de l’état-major de sécurité à la direction de l’administration pénitentiaire du ministère de la Justice de 2004 à 2007, il est par la suite nommé à deux postes de sous-préfet. Il est d’abord directeur de cabinet du préfet du Finistère (Gonthier Friederici, puis Pascal Mailhos), de 2007 à 2010. Ensuite, il dirige le cabinet du préfet de la région Midi-Pyrénées (Dominique Bur, suivi de Henri-Michel Comet) jusqu’en 2013. À partir de cette date, Maurice Barate a été secrétaire général de la préfecture du Loiret jusqu’en 2015, puis de La Réunion.

18/01/2018 | NOMINATION FRANCE

Mireille Higinnen part dans les Ardennes

En remplacement d’Emmanuel Coquand, nommé fin 2017 directeur de cabinet du préfet du Haut-Rhin [lire notre article sur le sujet], Mireille Higinnen, jusque-là sous-préfète de Château-Chinon, dans la Nièvre, a été nommée sous-préfète de Rethel, dans les Ardennes. Cette directrice des services de la protection judiciaire de la jeunesse hors classe, détachée en qualité de sous-préfète hors classe, prend ainsi son deuxième poste en sous-préfecture. Âgée de 51 ans, Mireille Higinnen débute sa carrière en tant qu’éducatrice, de 1993 à 1997, et de responsable du foyer d’Évreux, dans l’Eure, jusqu’en 1994, avant d’enchaîner plusieurs postes de directrice et de directrice par intérim de centres d’action éducative entre 1998 et 2003. Elle occupe ensuite successivement, entre 2003 et 2016, plusieurs postes de directrice en directions départementales, interdépartementales, territoriales et interrégionales de la protection judiciaire de la jeunesse. Mireille Higinnen était en outre sous-préfète de Château-Chinon, dans la Nièvre, depuis janvier 2016.

18/01/2018 | NOMINATION FRANCE

Thierry Carriol prend un poste de sous-directeur

Thierry Carriol va très bientôt quitter ses fonctions de secrétaire général de l’Autorité environnementale. Par un arrêté publié au Journal officiel cette semaine, cet administrateur civil hors classe vient en effet d’être nommé, pour un an à compter du 1er février prochain, sous-directeur des affaires juridiques de l’énergie et des transports. Rattaché à la direction des affaires juridiques du secrétariat général de l’administration centrale des ministères de la Transition écologique et solidaire et de la Cohésion des territoires, il remplacera Emmanuel Vernier, nommé, pour sa part, fin août dernier, chef de service, adjoint au directeur des affaires juridiques à l’administration centrale des ministères sociaux. Diplômé de l’IEP de Toulouse, Thierry Carriol justifie de plusieurs expériences dans le domaine des transports. Il a ainsi, et entre autres, été chargé d’études à la direction des routes au ministère de l’Équipement, du Logement, des Transports et de la Mer de 1991 à 1996, ainsi que chef du bureau “Organisation des transports ferroviaires” à la direction des transports terrestres au sein du même ministère de 1999 à 2004. Passé secrétaire général de la direction des affaires maritimes, puis adjoint au sous-directeur des affaires générales de la direction générale de la mer et des transports à partir de cette dernière date, il enchaîne ensuite avec un poste d’adjoint au sous-directeur des ports et du transport fluvial, de 2008 à 2009. Devenu chargé de mission à la direction générale des infrastructures, des transports et de la mer (DGITM) en 2010, Thierry Carriol était secrétaire général de l’Autorité environnementale depuis 2014.

18/01/2018 | NOMINATION FRANCE

Estelle Sicard change de collectivité

Jusque-là directrice générale adjointe du département de la Seine-Saint-Denis, en charge de l’éducation, de la culture, du sport et des archives départementales, Estelle Sicard vient d’être nommée sous-directrice de la création artistique à la direction des affaires culturelles de la ville de Paris. Elle remplace ainsi Sophie Zeller, qui a rejoint pour sa part en octobre dernier le ministère de la Culture en tant qu’experte de haut niveau, déléguée au théâtre, à la direction générale de la création artistique. Ancienne élève de l’IEP de Bordeaux, de l’École des hautes études en santé publique (EHESP) et de l’Institut national des études territoriales (Inet), Estelle Sicard justifie de plusieurs expériences à des postes à responsabilité au sein de collectivités territoriales franciliennes. Elle a ainsi, notamment, été adjointe à la direction générale adjointe (DGA) “Solidarités” du département de la Seine-et-Marne entre 2008 et 2010 et directrice générale adjointe de la ville de Montreuil (Seine-Saint-Denis) en charge des solidarités, de la santé, de la vie des quartiers, de la jeunesse, de la politique de la ville et de la citoyenneté de 2010 à 2014. Estelle Sicard était en outre directrice générale adjointe du département de la Seine-Saint-Denis depuis cette dernière date.  

18/01/2018 | NOMINATION FRANCE

L’Inserm a une nouvelle directrice de l’information scientifique et de la communication

En remplacement d’Arnaud Benedetti, qui occupait la fonction depuis 2009, l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) a annoncé la nomination de Carine Delrieu en tant que directrice de l’information scientifique et de la communication. Diplômée de l’École des hautes études en sciences de l’information et de la communication (Celsa), Carine Delrieu a fait l’ensemble de sa carrière dans le domaine de la communication. Elle était ainsi, depuis 2016, directrice de la communication et de l’information à l’Institut national du cancer (Inca). Un service dont elle avait pris la direction adjointe dès 2013. Carine Delrieu avait par ailleurs débuté sa carrière au sein de deux agences de communication : Mediaedge, de 2006 à 2012, à un poste de directrice du planning stratégique, et Euro RSCG, devenue Havas Worldwide Paris, de 2010 à 2013, également en tant que responsable du planning, puis comme directrice associée. 

18/01/2018 | NOMINATION FRANCE

Mouvements

À la suite des annonces faites par l’Élysée le 3 janvier dernier [lire notre article sur le sujet], le Parlement a donné un avis favorable à la nomination d’Antoine Petit à la présidence du Centre national de recherche scientifique (CNRS). Avant sa prise de fonction effective, un arrêté de la ministre de l’Enseignement supérieur le charge d’exercer par intérim sa future fonction, en remplacement d’Anne Peyroche – Un arrêté publié ce 18 janvier met fin aux fonctions exercées par Naomi Peres en tant que conseillère “innovation publique et inclusion numérique” au cabinet du secrétaire d’État chargé du Numérique, Mounir Mahjoubi – Le conservateur en chef du patrimoine Franck Leandri est nommé directeur régional des affaires culturelles de Corse – Frédéric Millon, administrateur civil hors classe, devient sous-préfet, secrétaire général de la préfecture de la Mayenne, en outre sous-préfet de Château-Gontier, au sein de ce même département – Matthieu Garrigue-Guyonnaud, administrateur civil hors classe, devient sous-préfet, sous-préfet chargé de mission auprès du préfet de police.

18/01/2018 | NOMINATION FRANCE

Une ancienne ministre des Armées nommée à la Banque de France

Titulaire d’une licence de droit, diplômée de l’IEP de Paris et ancienne élève de l’ENA, la nouvelle venue au sein de l'institution française avait démissionné de ses fonctions ministérielles en juin dernier.

17/01/2018 | NOMINATION FRANCE

Un ancien collaborateur de Macron nommé à la présidence déléguée du CAE

Après la nomination de Gilles de Margerie en tant que nouveau patron de France Stratégie la semaine dernière [lire notre article sur le sujet], c’est au tour d’un autre organisme placé auprès du Premier ministre, à savoir le Conseil d’analyse économique (CAE), de subir un changement à sa tête. Par un arrêté du Premier ministre, Édouard Philippe, publié ce 17 janvier au Journal officiel, l’économiste Philippe Martin (photo) a en effet été nommé président délégué de ce conseil, dont la mission, rappelons-le, est, selon ses statuts, “d’éclairer, par la confrontation des points de vue et des analyses, les choix du Gouvernement en matière économique”. Cet ancien collaborateur d’Emmanuel Macron à Bercy, en poste pour cinq ans, remplace ainsi Agnès Benassy-Quéré, qui occupait la fonction depuis 2012 et dont le mandat arrivait à son terme. Pour rappel, le Commissariat général à la stratégie et à la prospective – rebaptisé depuis France Stratégie – avait été créé par décret en 2013, sous la Présidence Hollande. Le décret de création modifie la nature des relations entre France Stratégie et 7 autres organismes : le Conseil d’analyse économique, le Conseil d’orientation des retraites, le Conseil d’orientation pour l’emploi, le Haut Conseil de la famille, de l’enfance et de l’âge, le Haut Conseil pour l’avenir de l’assurance maladie, le Haut Conseil du financement de la protection sociale et le Centre d’études prospectives et d’informations internationales. France Stratégie anime un réseau constitué de ces mêmes organismes.  Le commissaire général de France Stratégie est consulté sur les projets de programmes de travail des organismes membres du réseau et informé avant leur adoption sur des projets de lettres de mission qui leur sont destinés. Il coordonne les travaux des organismes membres du réseau. Âgé de 51 ans, notamment diplômé de l’IEP de Paris, titulaire d’un DEA d’économie internationale et agrégé d’économie, Philippe Martin, professeur d’économie de l’IEP de Paris et chercheur au Centre for Economic Policy Research (CEPR), à Londres, a notamment été conseiller économique au cabinet d’Emmanuel Macron de 2015 à 2016, lorsque ce dernier était ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique. Il était par ailleurs coordinateur du programme économique dans l’équipe de campagne du même Emmanuel Macron, dans le cadre de l’élection présidentielle de 2017. Codirecteur du programme macroéconomie du Centre pour la recherche économique et ses applications (Cepremap), Philippe Martin a aussi – et entre autres – été directeur du département d’économie de Sciences Po, professeur à l’université de Paris-I Panthéon‐Sorbonne, à l’École d’économie de Paris, à l’École polytechnique et à la London School of Economics.

17/01/2018 | NOMINATION FRANCE

Florence Fayolle Fremont prend son premier poste de directrice d’administration centrale

En remplacement de Maryline Simone, nommée inspectrice générale du développement durable au tour extérieur en mai dernier, Florence Fayolle Fremont a été nommée – en Conseil des ministres – directrice de la communication au secrétariat général du ministère de la Transition écologique et solidaire et du ministère de la Cohésion des territoires. Née en 1961, Florence Fayolle Fremont exerçait déjà un poste de directrice de la communication, mais au sein de la direction générale de l’armement, au ministère des Armées, depuis 2005. Avant cela, elle avait effectué une grande partie de sa carrière dans l’industrie aéronautique. Après un début de parcours au service marketing, et comme attachée de presse au sein de Crouzet, à Valence, un groupe présent dans les secteurs de l'aérospatial, des télécommunications et des transports, elle avait ensuite dirigé pendant 10 ans, à paritr de 1989, le service presse de Sextant Avionique *, puis travaillé pour le groupe Thales. Cela, d'abord en tant que responsable de la communication externe pour Thales Avionics à partir de 1999, puis comme directrice de la communication pour une des business units de l'entreprise, “Thales Training and Simulation”, de 2003 à 2005.   * Rappelons que Sextant Avionique est née en 1989 de la fusion de Thomson-CSF et d'autres entités aérospatiales. Passée, en 1999, filiale à 100% de Thomson-CSF, elle devient ensuite, en 2001, la société Thales Avionics SA. 

17/01/2018 | NOMINATION FRANCE

Éric Ciotti et Yves Jégo élus à deux postes clés de l’Assemblée nationale

Le feuilleton à rebondissements qui secouait l’Assemblée nationale depuis des mois, relatif à l’attribution de postes clés à la Chambre basse, vient de connaître, hier, un énième épilogue. Le député LR des Alpes-Maritimes Éric Ciotti a en effet été élu mardi 16 janvier à la questure, tandis qu’Yves Jégo (député UDI, Agir et Indépendants, de Seine-et-Marne) a pris la vice-présidence de l’Assemblée nationale. Pour rappel, ce poste de questeur avait été remis en jeu à la suite de l’annonce de la démission de Thierry Solère (ex-LR devenu Constructif et désormais LREM), en novembre dernier. Rappelons qu’en juin, l’élection de ce député des Hauts-de-Seine, avec des voix LREM, à l’un des postes stratégiques et convoités de questeur face au candidat LR Éric Ciotti avait déclenché une crise et suscité des protestations au sein des Républicains [lire notre article sur le sujet]. Et pour cause, l’un des 3 postes de questeurs, chargés d’administrer et de gérer les finances de l’Assemblée, était traditionnellement dévolu au principal groupe d’opposition. La vice-présidence de l’Assemblée est quant à elle remportée par Yves Jégo. Cela fait suite à la démission de Sacha Houlié, député LREM de la Vienne, parti en décembre dernier, également à cause de l’imbroglio créé à la suite de l’élection de Thierry Solère. Rappelons que les députés LR avaient choisi de boycotter le bureau de l’Assemblée nationale et refusé de prendre les postes qui leur revenaient, ce qui avait contraint la majorité à occuper les 6 fonctions de vice-présidents (dont un pour le MoDem). Âgé de 52 ans, Éric Ciotti est licencié en sciences économiques et diplômé de l’IEP de Paris. Député LR des Alpes-Maritimes depuis 2007, il a également été président du conseil départemental des Alpes-Maritimes entre 2008 et 2017. Yves Jégo, 56 ans, est pour sa part diplômé de l’université Paris-II Panthéon-Sorbonne et avocat de profession. Député de Seine-et-Marne entre 2002 et 2008 et depuis 2009, il a notamment été secrétaire d’État chargé de l’Outre-mer sous le deuxième gouvernement Fillon, de 2008 à 2009. Également ancien conseiller régional d’Île-de-France (2010-2011), il a aussi été maire UDI de Montereau-Fault-Yonne, en Seine-et-Marne, de 1995 à 2017, avant de démissionner en juin dernier pour se mettre en conformité avec la loi sur le non-cumul des mandats. Avec AFP

17/01/2018 | NOMINATION FRANCE

Bénédicte Robert prend la direction d'une école de formation

En remplacement de Jean-Marc Panazol, inspecteur général de l’éducation nationale, fraîchement nommé directeur général du Réseau Canopé [lire notre article sur le sujet], Bénédicte Robert, inspectrice d’académie-inspectrice pédagogique régionale de classe normale, devient cheffe de service, directrice de l’École supérieure de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche (ESENESR). Rappelons que l’ESENESR est un organisme de formation de la fonction publique. Ce service à compétence nationale, basé sur la technopole du Futuroscope, à Poitiers, est rattaché à la direction générale des ressources humaines du ministère de l’Éducation nationale, et du ministère de l’Enseignement supérieur. Il est notamment chargé de la conception et du pilotage de la formation : des “personnels d’encadrement pédagogiques et administratifs, des personnels ingénieurs, administratifs, techniques, sociaux et de santé et des personnels des bibliothèques du ministère de l’éducation nationale et du ministère de l’enseignement supérieur”, exception faite de “ceux gérés par le service de l’action administrative et de la modernisation”, indique son site Internet. Spécialiste des politiques d’éducation Notamment agrégée d’anglais à l’ENS Cachan et titulaire d’un master et d’une thèse de doctorat de Sciences Po Paris, la nouvelle directrice était jusque-là experte nationale à la Commission européenne, au sein de la direction générale “Éducation et culture”, et ce depuis 2014. Avant cela, cette spécialiste des politiques d’éducation était par ailleurs cheffe du département “Recherche-développement, innovation et expérimentation” au ministère de l’Éducation nationale, de 2010 à 2014. Chargée de cours à Sciences Po Paris entre 2003 et 2012, Bénédicte Robert a aussi été inspectrice, chargée de mission au cabinet du recteur de l’académie de Créteil, de 2008 à 2010.

17/01/2018 | NOMINATION FRANCE

Vincent Droullé change de sous-direction

Sous-directeur du contentieux à la direction des affaires juridiques du ministère des Armées, Vincent Droullé, premier conseiller de tribunal administratif et de cour administrative d’appel, vient d’être nommé sous-directeur du droit public et du droit privé à cette même direction. En poste pour trois ans à compter du 1er février prochain, il remplace Christian Bossoutrot, qui occupait la fonction depuis 2012 [lire notre article sur le sujet]. Né en 1978, Vincent Droullé est un ancien élève de l’ENA (promotion Léopold Sédar Senghor, 2004). Il débute sa carrière à sa sortie de la prestigieuse école d’administration en tant que conseiller, puis premier conseiller au tribunal administratif de Lyon (Rhône) de 2004 à 2011, avant de devenir chef du bureau du droit public à la direction des affaires civiles et du sceau du ministère de la Justice et des Libertés entre 2011 et 2012. Par la suite chargé de mission “intérieur, collectivités territoriales, outre-mer, déconcentration” au secrétariat général du gouvernement, et parallèlement commissaire du gouvernement auprès de la Commission d’accès aux documents administratifs (Cada) jusqu’en 2016, il avait été nommé sous-directeur du contentieux au ministère de la Défense (désormais baptisé ministère des Armées) à cette dernière date.

17/01/2018 | NOMINATION FRANCE