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Accès à la haute fonction publique : bientôt deux fois plus de places dans les prépas intégrées

Un coup de pouce à la diversification de la fonction publique. Lors d’un déplacement à Sarcelles, dans le Val-d’Oise, jeudi 21 mai, sur le thème de l’égalité des chances dans la fonction publique, la ministre de la Décentralisation et de la Fonction publique, Marylise Lebranchu, a confirmé que le nombre de places dans les classes préparatoires intégrées (CPI) serait doublé en 2016, passant de 500 à 1 000 pour les concours de catégorie A. L’augmentation du nombre de places dans les CPI figure parmi les mesures décidées dans le cadre du comité interministériel à l’égalité et à la citoyenneté en matière de lutte contre les discriminations dans la fonction publique, organisé le 6 mars dernier. Ces classes préparatoires apportent un soutien matériel et pédagogique à des candidats d’origine modeste dans le cadre de leur préparation à différents concours de la fonction publique. “Elles contribuent à diversifier le recrutement dans la fonction publique en accompagnant des candidats motivés, méritants, mais n’ayant pas les ressources nécessaires pour préparer les concours de façon isolée”, a jugé la ministre. 26 classes opérationnelles Les CPI ont été mises en place en 2005, d’abord auprès de l’École nationale supérieure de la police nationale (ENSP) puis, en 2008, auprès des écoles relevant du ministère de la Justice comme l’École nationale de la magistrature (ENM) ou l’École nationale de l’administration pénitentiaire (Enap). Le dispositif a ensuite été étendu à d’autres sphères du service public. Selon le site du ministère, 26 CPI sont aujourd’hui actives, dont 20 préparent les bénéficiaires à des concours de la catégorie A et 6 à ceux de la catégorie B. Les CPI ciblent les étudiants ou des demandeurs d’emploi de condition modeste et les aident pour la préparation aux concours externes. Le dispositif a aussi été appliqué pour les candidats à la troisième voie pour le concours des instituts régionaux d’administration (IRA).

22/05/2015 | ACTUALITÉ

Un coup de pouce à la diversification de la fonction publique. Lors d’un déplacement à Sarcelles, dans le Val-d’Oise, jeudi 21 mai, sur le thème de l’égalité des chances dans la fonction publique, la ministre de la Décentralisation et de la Fonction publique, Marylise Lebranchu, a confirmé que le nombre de places dans les classes préparatoires intégrées (CPI) serait doublé en 2016, passant de 500 à 1 000 pour les concours de catégorie A. L’augmentation du nombre de places dans les CPI figure parmi les mesures décidées dans le cadre du comité interministériel à l’égalité et à la citoyenneté en matière de lutte contre les discriminations dans la fonction publique, organisé le 6 mars dernier. Ces classes préparatoires apportent un soutien matériel et pédagogique à des candidats d’origine modeste dans le cadre de leur préparation à différents concours de la fonction publique. “Elles contribuent à diversifier le recrutement dans la fonction publique en accompagnant des candidats motivés, méritants, mais n’ayant pas les ressources nécessaires pour préparer les concours de façon isolée”, a jugé la ministre. 26 classes opérationnelles Les CPI ont été mises en place en 2005, d’abord auprès de l’École nationale supérieure de la police nationale (ENSP) puis, en 2008, auprès des écoles relevant du ministère de la Justice comme l’École nationale de la magistrature (ENM) ou l’École nationale de l’administration pénitentiaire (Enap). Le dispositif a ensuite été étendu à d’autres sphères du service public. Selon le site du ministère, 26 CPI sont aujourd’hui actives, dont 20 préparent les bénéficiaires à des concours de la catégorie A et 6 à ceux de la catégorie B. Les CPI ciblent les étudiants ou des demandeurs d’emploi de condition modeste et les aident pour la préparation aux concours externes. Le dispositif a aussi été appliqué pour les candidats à la troisième voie pour le concours des instituts régionaux d’administration (IRA).

Les opérateurs mobiles couvriront les zones blanches avant mi-2017

Ils ont réussi à s’entendre. Les 4 opérateurs de téléphonie mobile – Orange, Numéricable-SFR, Bouygues Telecom et Free – ont trouvé un accord pour assurer une couverture mobile des zones blanches. Une concertation réussie alors que Stéphane Richard, le président d’Orange, envisageait même de gérer seul la connexion de tous les territoires [lire notre article : “Zones blanches : Orange veut un accord national entre les opérateurs”]. “Les quatre opérateurs mobiles nationaux seront désormais tenus de couvrir l’ensemble des centre-bourgs des communes qui ne disposent, à ce jour, d’aucun service de téléphonie mobile (2G) d’ici la fin 2016” et “devront également apporter un service d’accès mobile à Internet (3G) aux 2 200 communes non couvertes avant la mi-2017”, a précisé Bercy à l’issue d’une réunion avec les opérateurs. “Nous voulons que chacun puisse téléphoner avec un mobile, où qu’il réside”, a affirmé dans un communiqué le ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique, Emmanuel Macron. Opérateurs contrôlés Pour mener à bien cette couverture mobile de l’ensemble du territoire, le ministère de l’Économie a précisé que l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep) “disposera[it] d’un pouvoir de sanction en cas de non-respect des objectifs par les opérateurs”. Pour résorber les “zones blanches”, un guichet doit par ailleurs être mis en place au sein de l’Agence du numérique afin d’identifier 800 sites prioritaires, à l’écart des centres-bourgs, qui ne sont actuellement pas couverts. Bercy a également demandé aux opérateurs de formuler des propositions communes pour faciliter la diffusion, à l’ensemble des clients qui le souhaitent, d’équipements permettant d’apporter une couverture à l’intérieur des logements ou d’améliorer la réception. Action prioritaire du gouvernement Inscrite dans le projet de loi Macron, cette couverture des zones blanches est “prioritaire de l’action économique” du gouvernement, a estimé Emmanuel Macron, dans un entretien aux Échos. Le ministre a par ailleurs affirmé que “l’heure n’est pas à la négociation entre opérateurs mais à l’investissement”. “En France, le secteur a atteint un point d’équilibre”, avec “quatre opérateurs qui ont chacun leur place et qui se sont engagés dans un mouvement général de modernisation de leurs infrastructures, sur la 4G et la fibre”, développe-t-il. “Avec la signature de cet accord, une étape importante est franchie qui va permettre de traduire en actes les objectifs fixés en mars par le Premier ministre”, a déclaré Emmanuel Macron dans son communiqué. En mars, Manuel Valls avait en effet présenté une cinquantaine de mesures destinées à améliorer la vie dans les campagnes. Il s’était alors engagé à supprimer avant fin 2016 “les zones blanches”, privées d’accès à ces réseaux 2G et 3G, quitte à y contraindre les opérateurs par la loi. (avec AFP)

22/05/2015 | ACTUALITÉ

Ils ont réussi à s’entendre. Les 4 opérateurs de téléphonie mobile – Orange, Numéricable-SFR, Bouygues Telecom et Free – ont trouvé un accord pour assurer une couverture mobile des zones blanches. Une concertation réussie alors que Stéphane Richard, le président d’Orange, envisageait même de gérer seul la connexion de tous les territoires [lire notre article : “Zones blanches : Orange veut un accord national entre les opérateurs”]. “Les quatre opérateurs mobiles nationaux seront désormais tenus de couvrir l’ensemble des centre-bourgs des communes qui ne disposent, à ce jour, d’aucun service de téléphonie mobile (2G) d’ici la fin 2016” et “devront également apporter un service d’accès mobile à Internet (3G) aux 2 200 communes non couvertes avant la mi-2017”, a précisé Bercy à l’issue d’une réunion avec les opérateurs. “Nous voulons que chacun puisse téléphoner avec un mobile, où qu’il réside”, a affirmé dans un communiqué le ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique, Emmanuel Macron. Opérateurs contrôlés Pour mener à bien cette couverture mobile de l’ensemble du territoire, le ministère de l’Économie a précisé que l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep) “disposera[it] d’un pouvoir de sanction en cas de non-respect des objectifs par les opérateurs”. Pour résorber les “zones blanches”, un guichet doit par ailleurs être mis en place au sein de l’Agence du numérique afin d’identifier 800 sites prioritaires, à l’écart des centres-bourgs, qui ne sont actuellement pas couverts. Bercy a également demandé aux opérateurs de formuler des propositions communes pour faciliter la diffusion, à l’ensemble des clients qui le souhaitent, d’équipements permettant d’apporter une couverture à l’intérieur des logements ou d’améliorer la réception. Action prioritaire du gouvernement Inscrite dans le projet de loi Macron, cette couverture des zones blanches est “prioritaire de l’action économique” du gouvernement, a estimé Emmanuel Macron, dans un entretien aux Échos. Le ministre a par ailleurs affirmé que “l’heure n’est pas à la négociation entre opérateurs mais à l’investissement”. “En France, le secteur a atteint un point d’équilibre”, avec “quatre opérateurs qui ont chacun leur place et qui se sont engagés dans un mouvement général de modernisation de leurs infrastructures, sur la 4G et la fibre”, développe-t-il. “Avec la signature de cet accord, une étape importante est franchie qui va permettre de traduire en actes les objectifs fixés en mars par le Premier ministre”, a déclaré Emmanuel Macron dans son communiqué. En mars, Manuel Valls avait en effet présenté une cinquantaine de mesures destinées à améliorer la vie dans les campagnes. Il s’était alors engagé à supprimer avant fin 2016 “les zones blanches”, privées d’accès à ces réseaux 2G et 3G, quitte à y contraindre les opérateurs par la loi. (avec AFP)

David Cameron lance une nouvelle offensive contre l’immigration

En amont du sommet des chefs d’État à Riga, les 21 et 22 mai, le Premier ministre britannique a présenté outre-Manche une série de mesures pour durcir la lutte contre l’immigration jugée “incontrôlée”. Le discours de la reine, prévu le 27 mai prochain, contiendra une loi allant dans ce sens.

22/05/2015 | ACTUALITÉ

Le Premier ministre britannique, David Cameron, n’aura pas attendu longtemps après la victoire  de son parti aux élections législatives du 7 mai pour s’emparer du dossier de l’immigration. Jeudi 21 mai, le Premier ministre a ainsi annoncé une série de nouvelles mesures destinées à mettre un frein à une immigration jugée “incontrôlée”. Les derniers chiffres publiés par l’Office national de la statistique (ONS) ont fait état d’une hausse du solde migratoire de 52 % entre 2013 et 2014. Il s’est établi à 318 000 personnes l’année dernière, soit légèrement en-dessous du pic des 320 000 atteint en 2005, sous le gouvernement travailliste de Tony Blair, juste après l’ouverture de l’Union européenne aux pays de l’Europe de l’Est. Un revers pour David Cameron, dont l’une des promesses de campagne en 2010 avait été de réduire le solde migratoire à des “dizaines de milliers” d’ici mai 2015. Cet objectif est cependant maintenu. Mais face à des progrès jugés trop lents, le Premier ministre s’est engagé à lancer une task force qui mobilisera tout le gouvernement. Charge contre les hébergeurs et les employeurs Le prochain discours de la reine, prévu le 27 mai, contiendra une loi sur l’immigration articulée autour de trois objectifs précis. Une charge sera menée tout particulièrement contre les propriétaires hébergeant les travailleurs illégaux, de même que contre les employeurs ayant recours au travail au noir. Ces personnes seront désormais passibles de poursuites criminelles. Le Premier ministre veut aussi limiter l’entrée des travailleurs qualifiés non européens, dont le seuil est d’ores et déjà fixé à 20 700 individus par an : “Nous devrions aboutir à une situation où les travailleurs hors d’Europe ne seront acceptés que lorsqu’il y a un authentique manque de main-d’œuvre ou dans le cadre d’un besoin d’experts hautement qualifiés”, a indiqué David Cameron dans son discours. Le Premier ministre britannique veut aussi limiter la durée pendant laquelle un certain nombre de professionnels, à l’image des infirmières ou encore des enseignants et des techniciens, figurent dans la liste des métiers les plus recherchés : “Certaines professions figurent sur cette liste année après année et rien n’est fait pour apporter une solution à ce problème”, a fait valoir David Cameron. Négocier le maintien dans l’Union européenne Dernier point : Londres souhaite aussi faire de l’immigration l’un des principaux dossiers dans le cadre de renégociations avec l’Union européenne. L’obtention de ces aménagements permettrait ensuite au Parti conservateur de David Cameron de plaider en faveur du maintien du Royaume-Uni dans l’UE au cours d’un référendum, dont l’organisation est prévue outre-Manche d’ici fin 2017. À l’occasion de son discours sur l’immigration, le Premier ministre a donc réitéré l’importance de revoir les conditions d’octroi des prestations sociales aux immigrés venus de l’Union européenne. Les Roumains et les Bulgares sont tout particulièrement visés : le Royaume-Uni en a accueilli 46 000 l’an dernier, soit deux fois qu’en 2013. Stéphanie Salti, à Londres


“Cette loi sera l’occasion d’améliorer et moderniser le statut des fonctionnaires”

Le nouveau projet de loi “Déontologie, droits et obligations” permettra de souligner l’importance du statut des fonctionnaires, confie à Acteurs publics la députée PS Françoise Descamps-Crosnier, rapporteure du texte. Il donnera lieu à un grand débat sur l’avenir de la fonction publique, souligne-t-elle, malgré la suppression d’articles voués à être étudiés ultérieurement par ordonnances. Le projet de loi sera présenté le 17 juin en Conseil des ministres.  

22/05/2015 | ACTUALITÉ

Le débat parlementaire sur le projet de loi “Déontologie, droits et obligations des fonctionnaires”, dont vous êtes la rapporteure et qui sera présenté en septembre au Parlement, sera-t-il un rendez-vous majeur pour l’avenir de la fonction publique ? Le débat parlementaire sera en effet l’occasion d’un débat sur la fonction publique. Il est important de relier les valeurs et les principes qui régissent la fonction publique au contexte dans lequel s’exercent les missions de service public. L’examen de ce projet de loi sera aussi l’occasion de souligner l’attachement au statut de la fonction publique. Certains s’expriment régulièrement pour dénoncer l’idée même du statut. Peut-être trouveront-ils là l’opportunité d’évoquer leurs positions. Nous montrerons que nous sommes attachés au système de carrière. Car c’est très clair pour le gouvernement comme pour moi-même : il n’est pas question de remettre en cause le statut des fonctionnaires. Nous travaillons au contraire à son amélioration et à sa modernisation. Ce texte a été remanié, deux ans après une première présentation en Conseil des ministres. Comment expliquer ce retard ? Il était en effet souhaitable que ce projet de loi arrive enfin… Nous sommes aujourd’hui dans une phase plus opérationnelle, qui est peut-être due à la volonté d’insister sur la valeur de laïcité suite aux événements dramatiques de janvier. Il a fallu trouver un créneau dans l’agenda parlementaire, qui est très chargé. Le texte devrait être débattu en septembre avec une adoption définitive avant la fin de l’année. "Énoncer pour les fonctionnaires les mêmes valeurs que celles associées à la mise en œuvre du service public" Allez-vous de nouveau auditionner des personnalités ? J’avais auditionné en 2014 de nombreuses personnes : syndicats, associations d’élus, CNFPT, Fédération des centres de gestion, anciens ministres de la Fonction publique, juridictions administratives et financières… Il n’est pas utile d’entendre de nouveau toutes ces personnes. Mais comme le texte a été en partie réécrit, ce qui a donné lieu à une lettre rectificative, nous ferons quelques nouvelles auditions. Certains syndicats ont par ailleurs indiqué qu’ils souhaitaient me rencontrer. Ma porte est bien sûr ouverte. La ministre [Marylise Lebranchu, ndlr] a elle aussi indiqué être disposée à discuter avec les organisations dans le cadre du dialogue social. Avez-vous été consultée sur la réécriture du projet de loi ? J’ai travaillé avec la ministre et son cabinet sur le premier projet de texte. Nous avons bien sûr eu des discussions sur les nouveautés qui pouvaient être apportées pour le texte remanié. Des éléments ont été retirés pour être évoqués par la suite via des ordonnances. Ils seront très probablement abordés dans le cadre du débat parlementaire. Il ne devrait pas y avoir d’autre projet de loi relatif à la fonction publique dans cette mandature. Ce texte est donc très important. Aucun sujet important ne devra être occulté. Le nombre d’articles a été réduit, de 59 articles dans le projet de loi initial à 25 articles dans la nouvelle version. N’y a-t-il pas là justement un risque d’occulter certains enjeux importants ? J’entends que pour pouvoir trouver un créneau dans l’agenda parlementaire, il vaut mieux aller à l’essentiel que ne pas y aller. Mais dans le même temps, il ne faut pas réduire le débat… Il y a donc un danger ? Pas forcément, cela dépendra de la manière dont les débats seront menés. La question des juridictions administratives et financières a été renvoyée à des ordonnances ultérieures. Je souhaite que le sujet soit abordé dans le rapport parlementaire. Cela pourra donner un cadre de travail pour les ordonnances. Idem sur la question de la mobilité des fonctionnaires, pour laquelle beaucoup d’articles ont été supprimés. La question de la réorientation professionnelle, que certains appellent “reclassement”, ne doit pas être oubliée. Des orientations claires doivent être posées. En matière de mobilité, le projet de loi remanié précise que les agents dont les postes ont été supprimés sont prioritaires pour de nouvelles affectations… C’était important de maintenir cet élément, parce que les ordonnances seront prises après l’entrée en vigueur de la réforme territoriale, qui touchera certains personnels territoriaux. Cette disposition devait être maintenue. Comprenez-vous l’inquiétude des organisations syndicales qui, en majorité, n’ont pas voté ce texte lors du Conseil commun du 18 mai ? Je peux la comprendre dans la mesure où on leur présente un document qui ne comporte pas certains thèmes importants. Mais la ministre a bien précisé que les textes des ordonnances seraient étudiés au Conseil commun de la fonction publique, avec des possibilités d’amendements. Les suppressions d’articles sont très ciblées : elles concernent essentiellement les juridictions administratives et financières et le volet de la mobilité. Le reste n’a pratiquement pas changé. Les syndicats pointent le gel du point d’indice, la perte de pouvoir d’achat des agents et affirment qu’il ne s’est pas passé grand-chose en matière de fonction publique depuis 2012. Le report de deux ans du projet de loi “Déontologie, droits, obligations” et la suppression de nombreux articles sont-ils un bon message adressé aux fonctionnaires ? Des mesures ont été prises pour les fonctionnaires, notamment la revalorisation des agents de catégorie C et le début de carrière des agents de catégorie B. Je comprends bien que cela n’a pas à voir directement avec le gel du point, mais c’est tout de même un gain de pouvoir d’achat. Les conseils spécialisés (Conseil commun, conseils supérieurs) ont par ailleurs fait avancer de nombreuses mesures réglementaires. Il est vrai que ce projet de loi est plus limité qu’il ne devait l’être, mais tout est ouvert au niveau du débat parlementaire. Le débat aura lieu, j’y veillerai. Les éléments du rapport Pêcheur, remis fin 2013 au gouvernement, sont finalement peu repris dans ce projet de loi… Le rapport Pêcheur évoquait davantage la carrière des agents. Ce n’est pas tout à fait l’objet du projet de loi sur lequel nous débattrons. Il y a malgré tout un lien, notamment pour souligner l’intérêt du statut et l’unité de la fonction publique. "Le souci du meilleur accompagnement des agents" Est-il important d’insister sur la laïcité dans la fonction publique ? Il y a une volonté forte de marquer la neutralité religieuse de la fonction publique. C’était toutefois déjà le cas dans le texte initial. Des éléments en matière de déontologie ont également été ajoutés, avec un déontologue référent désigné par les chefs de service, des pouvoirs renforcés pour la Commission de déontologie de la fonction publique, une nouvelle coordination entre cette commission et la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique. Ces modifications sont importantes puisqu’elles recentrent la Commission de déontologie sur tout ce qui est conflits d’intérêts et permettent à la Haute Autorité d’examiner les déclarations de patrimoine. La coordination entre les deux institutions sera plus efficiente. L’un des autres points sur lequel j’interviendrai dans le débat parlementaire concerne le cumul d’activités. Les auditions ont montré que l’interdiction du cumul d’activités était trop drastique. Peut-être ne faut-il pas une interdiction aussi forte, mais un contrôle plus efficace sur ce que peut être le conflit d’intérêts. Plus généralement, des questionnements nouveaux devraient ressortir du débat parlementaire. Cliquez ici pour visionner la vidéo complète de l'interview de Françoise Descamps-Crosnier


NOMINATIONS

Nomination du directeur d’Asie et d’Océanie au Quai d’Orsay

Le poste a été confié à un diplomate qui dirigeait jusqu’alors le consulat général de France de Shanghai.

22/05/2015 | NOMINATION FRANCE

Conseiller des affaires étrangères hors classe, consul général de France à Shanghai depuis 2010, Emmanuel Lenain a été nommé directeur d’Asie et d’Océanie (groupe I) au sein de la direction générale des affaires politiques et de sécurité au ministère des Affaires étrangères. Porte-parole de l’ambassade de France à Washington entre 2007 et 2010, Emmanuel Lenain avait auparavant occupé les fonctions de conseiller technique au cabinet du Premier ministre Dominique de Villepin (2005-2007). Négociations sur le Kosovo Ce diplomate de 45 ans est diplômé de l’institut d’études politiques (IEP) de Paris et de l’École des sciences économiques et commerciales (Essec). Énarque (promotion Marc Bloch, 1997), Emmanuel Lenain a commencé sa carrière à la direction des Nations unies du ministère des Affaires étrangères, où il a participé aux négociations de paix sur le Kosovo. En 2000, il est nommé à la mission française auprès des Nations unies, à New York, pour suivre les affaires liées au Conseil de sécurité et aux comités des sanctions, avant de rejoindre l’ambassade de France à Pékin en tant que conseiller politique (2003-2005).


Marisol Touraine nomme trois nouveaux conseillers à son cabinet

Adjointe à la sous-directrice des ressources humaines du système de santé à la direction générale de l’offre de soins depuis 2012, Christine Gardel a été nommée conseillère en charge des ressources humaines du système sanitaire au cabinet de la ministre des Affaires sociales, en remplacement de Laure Tharel, qui occupait ces fonctions depuis 2014. Responsable de la mission “Évaluation impact métiers masse salariale” au sein de la sous-direction des ressources humaines du système de santé à la direction générale de l’offre de soins au ministère des Affaires sociales en 2011-2012, Christine Gardel avait occupé le poste de cheffe du service “Indicateurs pour l’amélioration de la qualité et de la sécurité des soins” à la Haute Autorité de santé entre 2009 et 2011. Infirmière diplômée d’État, lauréate de la faculté de médecine de Paris-XIII, titulaire d’un master 2 “diagnostic social et stratégie de changement des organisations”, Christine Gardel a notamment été médecin chef de l’échelon local des Alpes-de-Haute-Provence entre 1991 et 1997, avant d’exercer les mêmes fonctions dans les Bouches-du-Rhône de 1998 à 2005.  Nommée cheffe du projet “Coordination pour la mesure de la qualité et de la performance hospitalière” pour la Haute Autorité de santé et l’Institut national de la santé et de la recherche médicale en 2005, Christine Gardel a évolué à ce poste jusqu’en 2008. Également nommée conseillère diplomatique au cabinet de la ministre des Affaires sociales, Marisol Touraine, Shéraz Gasri va occuper les mêmes fonctions au cabinet de la secrétaire d’État chargée des Personnes handicapées et de la Lutte contre l’exclusion, Ségolène Neuville. Elle était jusqu’ici conseillère de Patrick Kanner, ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports. Âgée de 37 ans, ancienne élève de l’IEP de Paris et énarque (2004, promotion Léopold Sédar Senghor), Shéraz Gasri avait débuté sa carrière comme experte juridique à la direction des affaires juridiques au ministère des Affaires étrangères (2004-2008), avant d’être affectée à la représentation permanente de la France aux Nations unies comme première secrétaire, conseillère “droits de l’Homme”.  En 2011, Shéraz Gasri rejoint, au poste de deuxième conseillère, conseillère politique, l’ambassade de France en Israël, où elle évolue jusqu’en 2013. Cette même année, elle est désignée conseillère diplomatique au cabinet de la ministre des Droits des femmes et alors porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem. À partir de mars 2014, elle va parallèlement occuper ces mêmes fonctions au cabinet du secrétaire d’État chargé des sports Thierry Braillard, jusqu’à son départ du gouvernement après le miniremaniement de la rentrée 2014. Dernier nommé dans la nouvelle équipe de conseillers au cabinet de Marisol Touraine : Stéphane Corbin. Directeur général adjoint chargé des solidarités au conseil général de l’Indre-et-Loire – département qui fut présidé par Marisol Touraine en 2011-2012 –, il a été nommé conseiller en charge des personnes âgées, des personnes handicapées et de la cohésion sociale. Directeur du service de santé au travail au sein de l’Association interentreprises de médecine du travail (AIMT) d’Indre-et-Loire en 2007-2008, Stéphane Corbin occupait, entre 2002 et 2006, le poste de directeur de la mission locale pour l’emploi à Tours. Âgé de 50 ans, titulaire d’une licence de sociologie et d’un DESS “expertise intervention sur l’emploi et les ressources humaines”, Stéphane Corbin a notamment été conseiller principal au sein de l’agence ANPE de Blois entre 1991 et 1994, avant d’être nommé chargé de mission “emploi-formation” au sein de la direction départementale du travail, de l’emploi et de la formation professionnelle du Loir-et-Cher, puis d’Indre-et-Loire, de 1995 à 2002.    

22/05/2015 | NOMINATION FRANCE

Adjointe à la sous-directrice des ressources humaines du système de santé à la direction générale de l’offre de soins depuis 2012, Christine Gardel a été nommée conseillère en charge des ressources humaines du système sanitaire au cabinet de la ministre des Affaires sociales, en remplacement de Laure Tharel, qui occupait ces fonctions depuis 2014. Responsable de la mission “Évaluation impact métiers masse salariale” au sein de la sous-direction des ressources humaines du système de santé à la direction générale de l’offre de soins au ministère des Affaires sociales en 2011-2012, Christine Gardel avait occupé le poste de cheffe du service “Indicateurs pour l’amélioration de la qualité et de la sécurité des soins” à la Haute Autorité de santé entre 2009 et 2011. Infirmière diplômée d’État, lauréate de la faculté de médecine de Paris-XIII, titulaire d’un master 2 “diagnostic social et stratégie de changement des organisations”, Christine Gardel a notamment été médecin chef de l’échelon local des Alpes-de-Haute-Provence entre 1991 et 1997, avant d’exercer les mêmes fonctions dans les Bouches-du-Rhône de 1998 à 2005.  Nommée cheffe du projet “Coordination pour la mesure de la qualité et de la performance hospitalière” pour la Haute Autorité de santé et l’Institut national de la santé et de la recherche médicale en 2005, Christine Gardel a évolué à ce poste jusqu’en 2008. Également nommée conseillère diplomatique au cabinet de la ministre des Affaires sociales, Marisol Touraine, Shéraz Gasri va occuper les mêmes fonctions au cabinet de la secrétaire d’État chargée des Personnes handicapées et de la Lutte contre l’exclusion, Ségolène Neuville. Elle était jusqu’ici conseillère de Patrick Kanner, ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports. Âgée de 37 ans, ancienne élève de l’IEP de Paris et énarque (2004, promotion Léopold Sédar Senghor), Shéraz Gasri avait débuté sa carrière comme experte juridique à la direction des affaires juridiques au ministère des Affaires étrangères (2004-2008), avant d’être affectée à la représentation permanente de la France aux Nations unies comme première secrétaire, conseillère “droits de l’Homme”.  En 2011, Shéraz Gasri rejoint, au poste de deuxième conseillère, conseillère politique, l’ambassade de France en Israël, où elle évolue jusqu’en 2013. Cette même année, elle est désignée conseillère diplomatique au cabinet de la ministre des Droits des femmes et alors porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem. À partir de mars 2014, elle va parallèlement occuper ces mêmes fonctions au cabinet du secrétaire d’État chargé des sports Thierry Braillard, jusqu’à son départ du gouvernement après le miniremaniement de la rentrée 2014. Dernier nommé dans la nouvelle équipe de conseillers au cabinet de Marisol Touraine : Stéphane Corbin. Directeur général adjoint chargé des solidarités au conseil général de l’Indre-et-Loire – département qui fut présidé par Marisol Touraine en 2011-2012 –, il a été nommé conseiller en charge des personnes âgées, des personnes handicapées et de la cohésion sociale. Directeur du service de santé au travail au sein de l’Association interentreprises de médecine du travail (AIMT) d’Indre-et-Loire en 2007-2008, Stéphane Corbin occupait, entre 2002 et 2006, le poste de directeur de la mission locale pour l’emploi à Tours. Âgé de 50 ans, titulaire d’une licence de sociologie et d’un DESS “expertise intervention sur l’emploi et les ressources humaines”, Stéphane Corbin a notamment été conseiller principal au sein de l’agence ANPE de Blois entre 1991 et 1994, avant d’être nommé chargé de mission “emploi-formation” au sein de la direction départementale du travail, de l’emploi et de la formation professionnelle du Loir-et-Cher, puis d’Indre-et-Loire, de 1995 à 2002.    



Le téléphone mobile au secours de la santé des Africains

Fin avril, des experts ont fait le point sur le danger des faux médicaments en Afrique. Car faute de moyens, les populations se tournent vers des vendeurs à la sauvette de produits contrefaits. Un enjeu de santé publique que tente d’endiguer une application mobile réunissant ONG, industriels et pouvoirs publics.

22/05/2015 | ACTUALITÉ

Plus de 25 % des médicaments circulant dans les pays en développement sont des contrefaçons, selon les estimations de la Banque mondiale. Ce taux est encore plus alarmant en Afrique. Au Ghana, il atteint les 30 %, selon le service de l’hygiène et de la santé. Mais c’est au Nigeria que l’on observe un record, avec un taux de 64 % de médicaments contrefaits. En 2014, l’action conjointe des services douaniers de 14 pays africains a permis d’intercepter 113 millions de faux antalgiques, antibiotiques et anticancéreux. La consommation de produits contrefaits conduit à la mort de plus de 700 000 personnes par an sur ce continent. La diffusion d’un faux antipaludéen a conduit au décès de plus de 122 000 enfants africains en 2013. Face à cette situation, l’ONG M-Pedigree a lancé une application permettant de vérifier la conformité des médicaments en envoyant simplement un texto. D’abord initié au Ghana, ce projet novateur se révèle très utile devant l’inefficacité des sanctions à endiguer le phénomène. Financement par les groupes pharmaceutiques Les emballages des médicaments sont tous dotés d’un code caché sous une vignette qu’il faut gratter pour le découvrir. Grâce à celui-ci, les produits sont tracés tout le long de la chaîne de production, ce qui permet de vérifier leur origine et leur parcours dans la chaîne logistique. Envoyé à la plate-forme Goldkeys.org via un SMS gratuit pour le consommateur, ce code permet de savoir instantanément si le médicament est propre ou non à la consommation. Le coût de ce service est assuré par les groupes pharmaceutiques, qui cherchent ainsi à garantir leur intégrité auprès des populations, mais aussi à lutter contre la perte des bénéfices engendrés par la falsification de leurs produits. Un tiers de ces contrefaçons provient de Chine et d’Inde, contre 5 % du continent africain. “Travailler uniquement avec les entreprises ne suffit pas, un soutien fort des institutions et des gouvernements est nécessaire”, assure Eugène Boadu, responsable marketing du projet. Il est nécessaire de mettre en place une “organisation verticale” prenant en compte l’ensemble des acteurs, de la production à la commercialisation en passant par les gouvernements et les médecins. Six ans d’expérimentations au Ghana C’est pourquoi l’organisation M-Pedigree a conclu de nombreux partenariats avec de grands groupes pharmaceutiques, autrichien (Richter), britannique (AstraZeneca) ou français (Sanofi). Mais l’implication des “institutions, organisations et agences gouvernementales” est essentielle pour promouvoir l’initiative, éduquer les jeunes. L’un des défis d’Eugène Boadu a été de convaincre les États d’adopter des lois imposant la traçabilité des médicaments. Au Kenya, au Nigeria et au Rwanda, les gouvernements sont partie prenante du processus grâce à la signature d’accords. Après six ans d’expérimentations, le bilan est positif pour le Ghana. En 2014, 100 millions de codes ont transité par la plate-forme Goldkeys. L’Asie, l’Inde et 12 pays africains, dont l’Ouganda, la Tanzanie ou le Niger, ont choisi de tester ce programme à leur tour. Devant un tel développement, le projet s’étend à d’autres secteurs que celui de la santé [lire l’interview ci-dessous].   Eugène Boadu, responsable marketing de l’ONG M-Pedigree “Nous permettons de vérifier la conformité de plus de 500 millions de produits” Pouvez-vous nous expliquer comment est né ce programme ? M-Pedigree est d’abord une organisation internationale à but non lucratif, qui a débuté avec le projet Vixprox de Simon Bright. Il s’agissait de créer une plate-forme pour sécuriser les fruits et légumes produits en Afrique entre 2004 et 2005. L’objectif était de développer une agriculture biologique à grande échelle en s’aidant de nouvelles technologies, mais sans avoir recours à des pesticides. Il fallait produire tout en préservant l’environnement, en réduisant les produits cancérigènes et en permettant aux petits producteurs de se développer de manière indépendante. Concrètement, nous avons équipé et formé les fermiers à l’utilisation de ces nouveaux outils technologiques utilisés par les grandes entreprises. Lorsque l’on a vu que ce programme fonctionnait, on s’est dit que l’on pouvait s’attaquer à d’autres problèmes qui touchaient la société pour l’améliorer. Notre choix s’est tourné vers la santé et la médecine. Beaucoup d’enfants agonisaient en Afrique à cause de l’utilisation de faux médicaments et nous avons voulu arrêter ça. C’est comme cela que nous avons créé le programme M-Pedigree pour lutter contre les faux médicaments. Comment avez-vous réussi à sensibiliser les Africains pour qu’ils utilisent vos programmes ? L’identification et la prévention des contrefaçons restent notre priorité, mais nous avons dû repenser notre manière de travailler devant le développement de nos programmes. Nous avons opté pour une organisation “verticale” des services. Cela consiste à inclure de nouvelles branches de travail comme la communication, l’utilisation automatique de nos programmes et par conséquent, l’éducation des populations. Nous avons travaillé avec des conseillers en communication sur l’aspect marketing de nos services. Il fallait répondre à un besoin rapide des consommateurs, les informer sur nos produits et établir le lien entre les industriels et les populations. Nous avons donc utilisé la publicité mais aussi des méthodes plus conventionnelles comme l’information dans les services de santé, l’agriculture, etc. Avez-vous décliné ce programme dans d’autres secteurs depuis sa création ? Dans l’industrie, nous avons commencé par le secteur médical et nous l’avons ensuite étendu à 12 autres industries. Actuellement, nous proposons ces programmes de manière pilote ou sur l’ensemble du territoire dans plus d’une dizaine de pays. Après l’industrie pharmaceutique, nous nous sommes déployés dans l’agrochimie, les cosmétiques, les vêtements, l’électronique, etc. Nous permettons de vérifier la conformité de plus de 500 millions de produits. M Pedigree est utilisé par plus de 10 millions de consommateurs, en Afrique et en Asie, et une centaine de compagnies, des fabricants aux distributeurs, travaillent avec nous. Nos clients sont autant les dirigeants des grandes multinationales que ceux des organisations régionales, et ce dans de multiples secteurs. Propos recueillis par Anne Taffin  


NOMINATIONS

L’ancien directeur de cabinet de Marc-Philippe Daubresse nommé “expert de haut niveau” à l’Écologie

Directeur de projet “développement durable” pour la région Île-de-France au ministère de l’Écologie depuis 2012, Yves-Laurent Sapoval a été nommé expert de haut niveau (groupe I), conseiller du directeur de l’habitat, de l’urbanisme et des paysages au sein de la direction générale de l’aménagement, du logement et de la nature à l’administration centrale du même ministère. Il sera chargé d’assister et de conseiller le directeur de l’habitat, de l’urbanisme et des paysages pour le pilotage et la mise en œuvre des politiques entrant dans les champs de compétences de la direction. Dans ce cadre, il participera à l’élaboration des politiques concernées et animera des réflexions stratégiques ou prospectives. Il interviendra notamment sur les chantiers à caractère environnementaux et de développement durable – préparation de la conférence sur le climat (COP 21) et gestion de ses suites, animation transversale en matière de ville durable –, ainsi que sur les conséquences des réformes territoriales en cours dans l’activité de la direction, des opérateurs et des services déconcentrés. Directeur de projet (groupe I) au sein de la direction régionale et interdépartementale de l’équipement et de l’aménagement d’Île-de-France en 2011-2012, Yves-Laurent Sapoval était placé sous l’autorité du préfet de la région Île-de-France, à l’époque Daniel Canepa. Il était alors chargé d’assurer la concertation et la coordination des réflexions autour de l’avenir de l’établissement public d’aménagement de la Plaine de France, qui regroupe 40 communes. Avant cela, cet architecte et urbaniste en chef de l’État de 52 ans avait occupé le poste de directeur de cabinet de Marc-Philippe Daubresse au ministère de la Jeunesse, de mars à novembre 2010. Directeur de projet pour la mise en œuvre de l’Union pour la Méditerranée auprès du directeur général de l’aménagement, du logement et de la nature (DGALN) à l’administration centrale du ministère de l’Écologie en 2009-2010, Yves-Laurent Sapoval a occupé, de 2006 à 2008, le poste de délégué interministériel à la ville et au développement social urbain. Cet ancien élève de l’École d’architecture de Paris Belleville et du Centre des hautes études de Chaillot (Cedhec), également diplômé de l’École nationale des ponts et chaussées, a évolué en cabinet ministériel pendant plusieurs années. Il a ainsi travaillé sur l’urbanisme et le logement avec Jean-Louis Borloo au ministère délégué à la Ville et à la Rénovation urbaine (2002-2004).  Il devient ensuite conseiller, puis directeur adjoint de cabinet du secrétaire d’État au Logement Marc-Philippe Daubresse. Conseiller chargé du logement et de la ville au cabinet du ministre de l’Emploi, de la Cohésion sociale et du Logement Jean-Louis Borloo en 2005, il est également directeur adjoint du cabinet de la ministre déléguée à la Cohésion sociale et à la Parité Catherine Vautrin (novembre 2005-juillet 2006). Il a débuté sa carrière dans l’administration, en 1999, comme adjoint au chef du service “Habitat” de la direction départementale de l’équipement (DDE) de Seine-Saint-Denis, puis comme chef du service “Habitat” à la DDE de l’Essonne (2001-2002).

22/05/2015 | NOMINATION FRANCE

Directeur de projet “développement durable” pour la région Île-de-France au ministère de l’Écologie depuis 2012, Yves-Laurent Sapoval a été nommé expert de haut niveau (groupe I), conseiller du directeur de l’habitat, de l’urbanisme et des paysages au sein de la direction générale de l’aménagement, du logement et de la nature à l’administration centrale du même ministère. Il sera chargé d’assister et de conseiller le directeur de l’habitat, de l’urbanisme et des paysages pour le pilotage et la mise en œuvre des politiques entrant dans les champs de compétences de la direction. Dans ce cadre, il participera à l’élaboration des politiques concernées et animera des réflexions stratégiques ou prospectives. Il interviendra notamment sur les chantiers à caractère environnementaux et de développement durable – préparation de la conférence sur le climat (COP 21) et gestion de ses suites, animation transversale en matière de ville durable –, ainsi que sur les conséquences des réformes territoriales en cours dans l’activité de la direction, des opérateurs et des services déconcentrés. Directeur de projet (groupe I) au sein de la direction régionale et interdépartementale de l’équipement et de l’aménagement d’Île-de-France en 2011-2012, Yves-Laurent Sapoval était placé sous l’autorité du préfet de la région Île-de-France, à l’époque Daniel Canepa. Il était alors chargé d’assurer la concertation et la coordination des réflexions autour de l’avenir de l’établissement public d’aménagement de la Plaine de France, qui regroupe 40 communes. Avant cela, cet architecte et urbaniste en chef de l’État de 52 ans avait occupé le poste de directeur de cabinet de Marc-Philippe Daubresse au ministère de la Jeunesse, de mars à novembre 2010. Directeur de projet pour la mise en œuvre de l’Union pour la Méditerranée auprès du directeur général de l’aménagement, du logement et de la nature (DGALN) à l’administration centrale du ministère de l’Écologie en 2009-2010, Yves-Laurent Sapoval a occupé, de 2006 à 2008, le poste de délégué interministériel à la ville et au développement social urbain. Cet ancien élève de l’École d’architecture de Paris Belleville et du Centre des hautes études de Chaillot (Cedhec), également diplômé de l’École nationale des ponts et chaussées, a évolué en cabinet ministériel pendant plusieurs années. Il a ainsi travaillé sur l’urbanisme et le logement avec Jean-Louis Borloo au ministère délégué à la Ville et à la Rénovation urbaine (2002-2004).  Il devient ensuite conseiller, puis directeur adjoint de cabinet du secrétaire d’État au Logement Marc-Philippe Daubresse. Conseiller chargé du logement et de la ville au cabinet du ministre de l’Emploi, de la Cohésion sociale et du Logement Jean-Louis Borloo en 2005, il est également directeur adjoint du cabinet de la ministre déléguée à la Cohésion sociale et à la Parité Catherine Vautrin (novembre 2005-juillet 2006). Il a débuté sa carrière dans l’administration, en 1999, comme adjoint au chef du service “Habitat” de la direction départementale de l’équipement (DDE) de Seine-Saint-Denis, puis comme chef du service “Habitat” à la DDE de l’Essonne (2001-2002).


Hervé Durand change de service à l’administration centrale de l’Agriculture

Ingénieur général des Ponts, des eaux et des forêts, chef du service de la production agricole, directeur général adjoint des politiques agricole, agroalimentaire et des territoires (groupe I) du ministère de l’Agriculture depuis 2014, Hervé Durand a été nommé chef du service du développement des filières et de l’emploi, directeur général adjoint de la performance économique et environnementale des entreprises (groupe I) au sein du même ministère. Directeur régional (groupe II) de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt pour la région Aquitaine entre 2010 et 2014, Hervé Durand a, avant cela, officié comme directeur départemental de l’agriculture et de la forêt de Seine-et-Marne (2005-2008), puis comme directeur départemental de l’équipement et de l’agriculture de Seine-et-Marne (2009-2010). Cet ingénieur a débuté sa carrière en 1984, comme chargé de mission au bureau de la surveillance phytosanitaire et des relations internationales au service de la protection des végétaux à la direction générale de l’alimentation au ministère de l’Agriculture. Il a ensuite rejoint la direction de la production et des échanges du ministère comme rédacteur (1989-1991), puis au poste d’adjoint au chef du bureau des relations économiques (1991-1993). Nommé chef du bureau de l’orientation économique et de l’appui à l’expérimentation en 1993, il devient chef du bureau des relations extérieures de l’Union européenne à la direction des politiques économiques et internationales en 1997, avant d’être promu sous-directeur de la qualité et de la protection des végétaux à la direction générale de l’alimentation en 2000.

22/05/2015 | NOMINATION FRANCE

Ingénieur général des Ponts, des eaux et des forêts, chef du service de la production agricole, directeur général adjoint des politiques agricole, agroalimentaire et des territoires (groupe I) du ministère de l’Agriculture depuis 2014, Hervé Durand a été nommé chef du service du développement des filières et de l’emploi, directeur général adjoint de la performance économique et environnementale des entreprises (groupe I) au sein du même ministère. Directeur régional (groupe II) de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt pour la région Aquitaine entre 2010 et 2014, Hervé Durand a, avant cela, officié comme directeur départemental de l’agriculture et de la forêt de Seine-et-Marne (2005-2008), puis comme directeur départemental de l’équipement et de l’agriculture de Seine-et-Marne (2009-2010). Cet ingénieur a débuté sa carrière en 1984, comme chargé de mission au bureau de la surveillance phytosanitaire et des relations internationales au service de la protection des végétaux à la direction générale de l’alimentation au ministère de l’Agriculture. Il a ensuite rejoint la direction de la production et des échanges du ministère comme rédacteur (1989-1991), puis au poste d’adjoint au chef du bureau des relations économiques (1991-1993). Nommé chef du bureau de l’orientation économique et de l’appui à l’expérimentation en 1993, il devient chef du bureau des relations extérieures de l’Union européenne à la direction des politiques économiques et internationales en 1997, avant d’être promu sous-directeur de la qualité et de la protection des végétaux à la direction générale de l’alimentation en 2000.