Nominations France

THEMES



Ségolène Royal change déjà de directeur de cabinet

La ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie orchestre un remaniement au sein de sa garde rapprochée, qu’elle avait mise en place le 4 avril.

24/04/2014 | NOMINATION FRANCE

Révolution de palais chez Ségolène Royal. La ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie modifie l’organigramme de l’état-major de son cabinet qu’elle avait mis en place il y a moins de trois semaines. Le principal changement concerne Jean-Luc Fulachier, un fidèle de Ségolène Royal. Directeur de cabinet de la ministre depuis le 4 avril, il est remplacé à ce poste par la préfète Élisabeth Borne (photo), qui n’appartient pas au premier cercle de l’élue socialiste mais la connaît bien, puisqu’elle était depuis un peu plus d’un an la préfète de sa région, Poitou-Charentes. Rien n’a filtré quand aux raisons de ce changement inattendu. Cette ingénieure générale des Ponts, des eaux et des forêts de 53 ans avait réalisé une entrée très remarquée dans la préfectorale après le retour de la gauche au pouvoir et avait été placée directement, en janvier 2013, sur un poste de préfète de région. Elle arrivait alors de l’équipe de Bertrand Delanoë à la mairie de Paris, dont elle a piloté la direction de l’urbanisme (2008-2012). Entreprises et cabinets Élisabeth Borne connaît à la fois les entreprises du transport et le ministère qu’elle va désormais diriger. Cette X-Ponts a en effet officié comme directrice de la stratégie à la SNCF (2002-2007), puis comme directrice des concessions d’Eiffage (2007-2008). Au ministère, elle a dirigé la sous-direction des chemins de fer à la direction des transports terrestres en 1996, après avoir été directrice technique à la Sonacotra (1993-1996). Élisabeth Borne a aussi travaillé à deux reprises avec Lionel Jospin, qu’elle a conseillé au ministère de l’Éducation nationale (1991-1993) et à Matignon de 1997 à 2002. Malgré son départ de la direction du cabinet, Jean Luc Fulachier reste toujours numéro deux dans l’organigramme et hérite d’un nouveau titre : conseiller auprès de la ministre, chargé de la croissance verte et des solutions économiques et financières. Bras droit historique de Ségolène Royal, cet énarque de 51 ans a été le directeur général des services du conseil régional de Poitou-Charentes depuis la victoire de Ségolène Royal aux élections régionales, en 2004, jusqu’en 2013, et ce après avoir été son directeur du cabinet au ministère délégué à la Famille et à l’Enfance de 2000 à 2002. Expérience à Bercy Jean-Luc Fulachier avait quitté Ségolène Royal en septembre 2013 après sa promotion au tour extérieur comme conseiller maître à la Cour des comptes.  Cet administrateur civil dispose d’un solide passé dans les cabinets de Bercy, où il a conseillé plusieurs ministres sous le gouvernement Jospin : le ministre de l’Économie Dominique Strauss-Kahn et le secrétaire d’État chargé du Budget Christian Sautter (1997-1999). Conseiller technique au cabinet du ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie Christian Sautter en 1999, Jean-Luc Fulachier a aussi conseillé la secrétaire d’État Florence Parly en 2000. Ségolène Royal profite de ces changements à son cabinet pour repréciser le titre de son conseiller spécial, l’ancien ministre Jean-Louis Bianco, qui reste placé au sommet dans l’organigramme. Il sera chargé des “contacts nationaux et internationaux”. Francis Rol-Tanguy, chargé de mission auprès de la ministre Ségolène Royal – et ex-directeur de cabinet de son prédécesseur, Philippe Martin – se voit renommé conseiller auprès de la ministre, chargé de l’énergie, du mix énergétique, des transports et de la mer.

François Hollande embauche un nouveau communicant à l’Élysée

Le communicant et énarque Gaspard Gantzer, qui venait de prendre en main ces derniers jours la communication gouvernementale dans l’ombre de son porte-parole, Stéphane Le Foll, vient d’obtenir une jolie promotion. Le Président François Hollande, à la recherche d’un communicant depuis la démission d’Aquilino Morelle – consécutive à la révélation par Médiapart des liens de ce dernier avec les laboratoires pharmaceutiques –, l’a embauché à l’Élysée comme conseiller chargé des relations avec la presse, chef du pôle communication. Il ne remplacera pas poste pour poste Aquilino Morelle, qui avait aussi le titre de conseiller politique. Issu en 2004 de la promotion Léopold Sédar Senghor de l’ENA – celle d’Emmanuel Macron, le secrétaire général adjoint de l’Élysée, et de nombre de hauts fonctionnaires en vue sous l’ère Sarkozy puis Hollande –, Gaspard Gantzer venait d’être embauché mi-avril par Stéphane Le Foll, ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt et qui a récupéré à la faveur du remaniement, le stratégique porte-parolat du gouvernement. Le ministre avait chargé Gaspard Gantzer, 34 ans, de piloter au quotidien la structure du porte-parolat en lui attribuant le titre de directeur adjoint de son cabinet. Ces quatorze derniers mois, Gaspard Gantzer a conseillé sur la communication le locataire du Quai d’Orsay, Laurent Fabius. Auparavant, il a débuté au ministère du Travail, dans le corps des administrateurs civils, avant de bifurquer vers la communication politique. Chef du bureau des relations collectives du travail à la direction générale du travail en 2004, il effectue sa mobilité au Centre national de la cinématographie comme directeur financier et juridique adjoint en 2007. Gaspard Gantzer rejoint, l’année suivante, l’état-major politique de la mairie de Paris comme directeur de cabinet de l’adjoint au maire de Paris chargé de la culture, Christophe Girard (2008-2010). Ce haut fonctionnaire avait ensuite intégré la garde rapprochée du maire Bertrand Delanoë et y a occupé plusieurs postes : conseiller auprès du maire, chargé de la presse et de la communication, puis conseiller politique, chef du service de presse de la ville. Il avait ensuite rejoint Laurent Fabius au Quai d’Orsay, en janvier 2013.

24/04/2014 | NOMINATION FRANCE

Le communicant et énarque Gaspard Gantzer, qui venait de prendre en main ces derniers jours la communication gouvernementale dans l’ombre de son porte-parole, Stéphane Le Foll, vient d’obtenir une jolie promotion. Le Président François Hollande, à la recherche d’un communicant depuis la démission d’Aquilino Morelle – consécutive à la révélation par Médiapart des liens de ce dernier avec les laboratoires pharmaceutiques –, l’a embauché à l’Élysée comme conseiller chargé des relations avec la presse, chef du pôle communication. Il ne remplacera pas poste pour poste Aquilino Morelle, qui avait aussi le titre de conseiller politique. Issu en 2004 de la promotion Léopold Sédar Senghor de l’ENA – celle d’Emmanuel Macron, le secrétaire général adjoint de l’Élysée, et de nombre de hauts fonctionnaires en vue sous l’ère Sarkozy puis Hollande –, Gaspard Gantzer venait d’être embauché mi-avril par Stéphane Le Foll, ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt et qui a récupéré à la faveur du remaniement, le stratégique porte-parolat du gouvernement. Le ministre avait chargé Gaspard Gantzer, 34 ans, de piloter au quotidien la structure du porte-parolat en lui attribuant le titre de directeur adjoint de son cabinet. Ces quatorze derniers mois, Gaspard Gantzer a conseillé sur la communication le locataire du Quai d’Orsay, Laurent Fabius. Auparavant, il a débuté au ministère du Travail, dans le corps des administrateurs civils, avant de bifurquer vers la communication politique. Chef du bureau des relations collectives du travail à la direction générale du travail en 2004, il effectue sa mobilité au Centre national de la cinématographie comme directeur financier et juridique adjoint en 2007. Gaspard Gantzer rejoint, l’année suivante, l’état-major politique de la mairie de Paris comme directeur de cabinet de l’adjoint au maire de Paris chargé de la culture, Christophe Girard (2008-2010). Ce haut fonctionnaire avait ensuite intégré la garde rapprochée du maire Bertrand Delanoë et y a occupé plusieurs postes : conseiller auprès du maire, chargé de la presse et de la communication, puis conseiller politique, chef du service de presse de la ville. Il avait ensuite rejoint Laurent Fabius au Quai d’Orsay, en janvier 2013.

Sophie Bouchet-Petersen de retour en cabinet ministériel

Fidèle parmi les fidèles de Ségolène Royal, Sophie Bouchet-Petersen, membre du Conseil d’État, effectue son retour en cabinet ministériel et se voit nommée conseillère auprès de la ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie. Sophie Bouchet-Petersen, amie de Ségolène Royal depuis près de trente ans, l’a suivie dans de nombreux combats. Elle a été sa plume au ministère délégué à l’Enseignement scolaire en 1998, puis au ministère délégué à la Famille, à l’Enfance et aux Personnes handicapées (2000-2001). Elle a ensuite conseillé le secrétaire d’État à l’Outre-mer Christian Paul en 2001. Après le retour de la droite au pouvoir en 2002, elle rejoint le cabinet de Jean-Paul Huchon à la présidence du conseil régional d’Île-de-France, où elle suit durant cinq ans la décentralisation et la démocratie participative. Sophie Bouchet-Petersen revient ensuite dans le proche entourage de Ségolène Royal à la présidence du conseil régional de Poitou-Charentes, où elle officiait depuis neuf ans comme conseillère spéciale. Auparavant, cette ancienne de la LCR a conseillé pendant sept ans (1983-1990) François Mitterrand à l’Élysée, d’abord sur les entreprises en difficulté, puis sur la culture et des grands travaux, avant que le Président ne la nomme au tour extérieur maître des requêtes au Conseil d’État en 1990. Elle y a officié pendant trois ans et participe ensuite au réseau national des associations des quartiers populaires Droit de cité.

24/04/2014 | NOMINATION FRANCE

Fidèle parmi les fidèles de Ségolène Royal, Sophie Bouchet-Petersen, membre du Conseil d’État, effectue son retour en cabinet ministériel et se voit nommée conseillère auprès de la ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie. Sophie Bouchet-Petersen, amie de Ségolène Royal depuis près de trente ans, l’a suivie dans de nombreux combats. Elle a été sa plume au ministère délégué à l’Enseignement scolaire en 1998, puis au ministère délégué à la Famille, à l’Enfance et aux Personnes handicapées (2000-2001). Elle a ensuite conseillé le secrétaire d’État à l’Outre-mer Christian Paul en 2001. Après le retour de la droite au pouvoir en 2002, elle rejoint le cabinet de Jean-Paul Huchon à la présidence du conseil régional d’Île-de-France, où elle suit durant cinq ans la décentralisation et la démocratie participative. Sophie Bouchet-Petersen revient ensuite dans le proche entourage de Ségolène Royal à la présidence du conseil régional de Poitou-Charentes, où elle officiait depuis neuf ans comme conseillère spéciale. Auparavant, cette ancienne de la LCR a conseillé pendant sept ans (1983-1990) François Mitterrand à l’Élysée, d’abord sur les entreprises en difficulté, puis sur la culture et des grands travaux, avant que le Président ne la nomme au tour extérieur maître des requêtes au Conseil d’État en 1990. Elle y a officié pendant trois ans et participe ensuite au réseau national des associations des quartiers populaires Droit de cité.


Denis Tersen prend la direction d’un nouveau cabinet ministériel

Directeur du cabinet de la ministre du Commerce extérieur sous l’ère Ayrault, Nicole Bricq –ministre non reconduite dans le gouvernement Valls –, Denis Tersen prend la direction du cabinet de la nouvelle secrétaire d’État chargée du Numérique, Axelle Lemaire. Denis Tersen avait intégré les cabinets du gouvernent Ayrault après avoir dirigé l’agence régionale de développement d’Île-de-France de 2009 à 2012. Il a aussi dirigé, au conseil régional d’Île-de-France, l’unité “Développement” (2006-2009). Auparavant, cet énarque a débuté comme chef du bureau de la politique agricole commune à la direction générale de la concurrence et de la consommation au ministère de l’Économie en 1984. Conseiller commercial, chef du service économique à l’ambassade de France à Washington en 1988, il dirige le bureau “Proche et Moyen-Orient” à la direction des relations économiques extérieures (DREE) à Bercy en 1990. Chef du bureau “Appui financier au commerce courant et investissement international” à la DREE en 1993, il est promue à cette direction sous-directeur de la politique commerciale en 1995. Deux ans plus tard, il entre au cabinet du ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie Dominique Strauss-Kahn. En 1997, Denis Tersen part comme ministre conseiller pour les affaires économiques et commerciales à l’ambassade de France à Tokyo (1999-2003). Il a ensuite été le directeur régional du commerce extérieur d’Île-de-France au ministère de l’Économie et des Finances, de 2003 à 2006.

24/04/2014 | NOMINATION FRANCE

Directeur du cabinet de la ministre du Commerce extérieur sous l’ère Ayrault, Nicole Bricq –ministre non reconduite dans le gouvernement Valls –, Denis Tersen prend la direction du cabinet de la nouvelle secrétaire d’État chargée du Numérique, Axelle Lemaire. Denis Tersen avait intégré les cabinets du gouvernent Ayrault après avoir dirigé l’agence régionale de développement d’Île-de-France de 2009 à 2012. Il a aussi dirigé, au conseil régional d’Île-de-France, l’unité “Développement” (2006-2009). Auparavant, cet énarque a débuté comme chef du bureau de la politique agricole commune à la direction générale de la concurrence et de la consommation au ministère de l’Économie en 1984. Conseiller commercial, chef du service économique à l’ambassade de France à Washington en 1988, il dirige le bureau “Proche et Moyen-Orient” à la direction des relations économiques extérieures (DREE) à Bercy en 1990. Chef du bureau “Appui financier au commerce courant et investissement international” à la DREE en 1993, il est promue à cette direction sous-directeur de la politique commerciale en 1995. Deux ans plus tard, il entre au cabinet du ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie Dominique Strauss-Kahn. En 1997, Denis Tersen part comme ministre conseiller pour les affaires économiques et commerciales à l’ambassade de France à Tokyo (1999-2003). Il a ensuite été le directeur régional du commerce extérieur d’Île-de-France au ministère de l’Économie et des Finances, de 2003 à 2006.

Un ex-conseiller de Jean-Marc Ayrault promu au tour extérieur à la Cour des comptes

Conseiller technique chargé de l’énergie et de l’environnement au cabinet du Premier ministre Jean-Marc Ayrault jusqu’au remaniement, Nicolas Machtou, 38 ans, obtient son entrée au tour extérieur à la Cour des comptes au grade de conseiller référendaire. Titulaire d’un DEA de droit public de l’économie de l’université Panthéon-Assas et d’un master of public policy de Columbia University, Nicolas Machtou avait rejoint l’équipe de Jean-Marc Ayrault à Matignon en mai 2012. Assistant parlementaire de la députée Marisol Touraine à l’Assemblé nationale en 1998, il est chargé de mission auprès du secrétaire général de Vivendi en 2000. Consultant du département des études de l’Agence internationale de l’énergie en 2003, Nicolas Machtou rejoint ensuite la Commission de régulation de l’énergie (CRE) comme chargé de mission auprès du directeur général en 2004. Membre du cabinet du président du directoire du Réseau de transport d’électricité (RTE) en 2006, il a aussi dirigé le pôle “Filiales et activités nouvelles” à la direction financière du RTE entre 2009 et 2012.  

24/04/2014 | NOMINATION FRANCE

Conseiller technique chargé de l’énergie et de l’environnement au cabinet du Premier ministre Jean-Marc Ayrault jusqu’au remaniement, Nicolas Machtou, 38 ans, obtient son entrée au tour extérieur à la Cour des comptes au grade de conseiller référendaire. Titulaire d’un DEA de droit public de l’économie de l’université Panthéon-Assas et d’un master of public policy de Columbia University, Nicolas Machtou avait rejoint l’équipe de Jean-Marc Ayrault à Matignon en mai 2012. Assistant parlementaire de la députée Marisol Touraine à l’Assemblé nationale en 1998, il est chargé de mission auprès du secrétaire général de Vivendi en 2000. Consultant du département des études de l’Agence internationale de l’énergie en 2003, Nicolas Machtou rejoint ensuite la Commission de régulation de l’énergie (CRE) comme chargé de mission auprès du directeur général en 2004. Membre du cabinet du président du directoire du Réseau de transport d’électricité (RTE) en 2006, il a aussi dirigé le pôle “Filiales et activités nouvelles” à la direction financière du RTE entre 2009 et 2012.  

Harlem Désir nomme son directeur de cabinet

Ex-Premier secrétaire du Parti socialiste exfiltré au secrétariat d’État aux Affaires européennes, Harlem Désir a nommé son directeur de cabinet : Stéphane Saurel. Celui-ci était déjà, depuis août dernier, le directeur adjoint de cabinet du ministre délégué aux Affaires européennes Thierry Repentin. Cet ancien élève de l’IEP de Bordeaux a travaillé, ces sept dernières années, à la représentation permanente de la France auprès de l’Union européenne à Bruxelles comme conseiller budgétaire (2006-2010), puis comme délégué adjoint pour les affaires agricoles (2010-2013). Stéphane Saurel a débuté en politique comme chargé de mission au cabinet du maire de Pessac (Gironde) Alain Rousset en 1994. Après la victoire de ce dernier aux élections régionales de 1998, il devient conseiller technique à son cabinet à la présidence du conseil régional d’Aquitaine, puis chargé de mission auprès du directeur général des services de cette collectivité (2002-2004). En 2004, Stéphane Saurel rejoint Bercy comme adjoint au chef du bureau des finances et politiques de l’Union européenne à la direction du budget. Un bureau qu’il a dirigé brièvement en 2006.

24/04/2014 | NOMINATION FRANCE

Ex-Premier secrétaire du Parti socialiste exfiltré au secrétariat d’État aux Affaires européennes, Harlem Désir a nommé son directeur de cabinet : Stéphane Saurel. Celui-ci était déjà, depuis août dernier, le directeur adjoint de cabinet du ministre délégué aux Affaires européennes Thierry Repentin. Cet ancien élève de l’IEP de Bordeaux a travaillé, ces sept dernières années, à la représentation permanente de la France auprès de l’Union européenne à Bruxelles comme conseiller budgétaire (2006-2010), puis comme délégué adjoint pour les affaires agricoles (2010-2013). Stéphane Saurel a débuté en politique comme chargé de mission au cabinet du maire de Pessac (Gironde) Alain Rousset en 1994. Après la victoire de ce dernier aux élections régionales de 1998, il devient conseiller technique à son cabinet à la présidence du conseil régional d’Aquitaine, puis chargé de mission auprès du directeur général des services de cette collectivité (2002-2004). En 2004, Stéphane Saurel rejoint Bercy comme adjoint au chef du bureau des finances et politiques de l’Union européenne à la direction du budget. Un bureau qu’il a dirigé brièvement en 2006.


Plusieurs conseillers nommés au cabinet de François Rebsamen

Le ministre du Travail, de l’Emploi et du Dialogue social, François Rebsamen, a complété son cabinet, dirigé par Nicolas Grivel. Annaïck Laurent, directrice régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi du Nord-Pas-de-Calais depuis deux ans, devient conseillère du ministre chargée de l’inspection du travail, la santé, la sécurité et la qualité de vie au travail. Directrice départementale du travail, de l’emploi et de la formation professionnelle du Val-d’Oise de 2005 à 2008, Myriam Métais (photo) sera pour sa part conseillère budgétaire et administration générale au cabinet du ministre. Cette énarque a conseillé Michel Sapin à ce ministère en 2013-2014. Elle a auparavant été cheffe du bureau de la synthèse budgétaire à la mairie de Paris (2009-2011), puis rapporteure à la Cour des comptes (2011-2013). De son côté, Jérôme Giudicelli reste en charge de la formation professionnelle comme du temps de Michel Sapin. Il a été le directeur adjoint du cabinet du ministre délégué à la Formation professionnelle et à l’Apprentissage, Thierry Repentin, en 2012. Auparavant, cet énarque, qui a débuté à la délégation générale à l’emploi et à la formation professionnelle (DGEFP) au ministère de l’Emploi, a dirigé au conseil régional des Pays de la Loire la formation professionnelle et l’apprentissage (2004-2010), avant d’y officier comme directeur général délégué à l’emploi, à l’économie et aux innovations (2010-2012). Jusqu’ici conseillère technique en charge des affaires européennes et internationales et des questions juridiques au cabinet de Michel Sapin, Bethânia Gaschet, membre du Conseil d’État, est promue conseillère chargée du dialogue social, du droit du travail et des questions juridiques au cabinet Rebsamen. Autre membre de l’équipe Sapin, Jérémy Houstraëte, passé par le cabinet de conseil Altedia puis Alixio (2009-2012), reste dans l’équipe de François Rebsamen comme conseiller “service public de l’emploi, filières et territoires”. Nadine Richard, conseillère sociale au cabinet de Philippe Martin au ministère de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie jusqu’au remaniement, officiera désormais comme conseillère “alternance, emploi des seniors” au cabinet de François Rebsamen. Auparavant, Nadine Richard a dirigé le bureau de la santé mentale à la sous-direction de la promotion de la santé et de la prévention des maladies chroniques de la direction générale de la santé au ministère de la Santé, en 2005. Elle a aussi travaillé comme cheffe de mission du Fonds national de l’emploi à la sous-direction des mutations économiques et de la sécurisation de l’emploi de la DGEFP de 2009 à 2014. Au sein du cabinet Rebsamen, Céline Jaeggy-Roulmann devient conseillère pour l’insertion professionnelle. Elle était, depuis un an, conseillère chargée de l’emploi et de la formation professionnelle au cabinet de la ministre déléguée aux Personnes handicapées et à la Lutte contre l’exclusion Marie-Arlette Carlotti, ministre non reconduite dans l’équipe Valls. Cette énarque a dirigé la mission “insertion professionnelle” à la sous-direction de l’ingénierie de l’accès et du retour à l’emploi à la DGEFP de 2010 à 2013. Une autre membre du cabinet Carlotti se voit recrutée au cabinet Rebsamen : Delphine Prady, qui aura, elle, le titre de conseillère “économie de l’emploi, affaires européennes et internationales”. Au cabinet de Marie-Arlette Carlotti, elle a suivi les dossiers liés aux ressources et aux minima sociaux puis aux “politiques de solidarité”.  

24/04/2014 | NOMINATION FRANCE

Le ministre du Travail, de l’Emploi et du Dialogue social, François Rebsamen, a complété son cabinet, dirigé par Nicolas Grivel. Annaïck Laurent, directrice régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi du Nord-Pas-de-Calais depuis deux ans, devient conseillère du ministre chargée de l’inspection du travail, la santé, la sécurité et la qualité de vie au travail. Directrice départementale du travail, de l’emploi et de la formation professionnelle du Val-d’Oise de 2005 à 2008, Myriam Métais (photo) sera pour sa part conseillère budgétaire et administration générale au cabinet du ministre. Cette énarque a conseillé Michel Sapin à ce ministère en 2013-2014. Elle a auparavant été cheffe du bureau de la synthèse budgétaire à la mairie de Paris (2009-2011), puis rapporteure à la Cour des comptes (2011-2013). De son côté, Jérôme Giudicelli reste en charge de la formation professionnelle comme du temps de Michel Sapin. Il a été le directeur adjoint du cabinet du ministre délégué à la Formation professionnelle et à l’Apprentissage, Thierry Repentin, en 2012. Auparavant, cet énarque, qui a débuté à la délégation générale à l’emploi et à la formation professionnelle (DGEFP) au ministère de l’Emploi, a dirigé au conseil régional des Pays de la Loire la formation professionnelle et l’apprentissage (2004-2010), avant d’y officier comme directeur général délégué à l’emploi, à l’économie et aux innovations (2010-2012). Jusqu’ici conseillère technique en charge des affaires européennes et internationales et des questions juridiques au cabinet de Michel Sapin, Bethânia Gaschet, membre du Conseil d’État, est promue conseillère chargée du dialogue social, du droit du travail et des questions juridiques au cabinet Rebsamen. Autre membre de l’équipe Sapin, Jérémy Houstraëte, passé par le cabinet de conseil Altedia puis Alixio (2009-2012), reste dans l’équipe de François Rebsamen comme conseiller “service public de l’emploi, filières et territoires”. Nadine Richard, conseillère sociale au cabinet de Philippe Martin au ministère de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie jusqu’au remaniement, officiera désormais comme conseillère “alternance, emploi des seniors” au cabinet de François Rebsamen. Auparavant, Nadine Richard a dirigé le bureau de la santé mentale à la sous-direction de la promotion de la santé et de la prévention des maladies chroniques de la direction générale de la santé au ministère de la Santé, en 2005. Elle a aussi travaillé comme cheffe de mission du Fonds national de l’emploi à la sous-direction des mutations économiques et de la sécurisation de l’emploi de la DGEFP de 2009 à 2014. Au sein du cabinet Rebsamen, Céline Jaeggy-Roulmann devient conseillère pour l’insertion professionnelle. Elle était, depuis un an, conseillère chargée de l’emploi et de la formation professionnelle au cabinet de la ministre déléguée aux Personnes handicapées et à la Lutte contre l’exclusion Marie-Arlette Carlotti, ministre non reconduite dans l’équipe Valls. Cette énarque a dirigé la mission “insertion professionnelle” à la sous-direction de l’ingénierie de l’accès et du retour à l’emploi à la DGEFP de 2010 à 2013. Une autre membre du cabinet Carlotti se voit recrutée au cabinet Rebsamen : Delphine Prady, qui aura, elle, le titre de conseillère “économie de l’emploi, affaires européennes et internationales”. Au cabinet de Marie-Arlette Carlotti, elle a suivi les dossiers liés aux ressources et aux minima sociaux puis aux “politiques de solidarité”.  

Mouvements

Nathalie Caron, administratrice hors classe de l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), est nommée sous-directrice des statistiques des transports (groupe III), au sein du service de l’observation et des statistiques, au Commissariat général au développement durable, à l’administration centrale du ministère de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie – Blandine Sorbe, auditrice de 1re classe à la Cour des comptes, est promue conseillère référendaire – Gabriel Ferriol, auditeur de 1re classe à la Cour des comptes, est promu conseiller référendaire – Mohammed Trojette, auditeur de 1re classe à la Cour des comptes, est promu conseiller référendaire – Laure Fau, ingénieure en chef de l’armement, est promue conseillère référendaire à la Cour des comptes – Claire Aldigé, Isabel Francqueville et Jean-Eudes Picard, auditeurs de 1re classe à la Cour des comptes, sont promus conseillers référendaires.

24/04/2014 | NOMINATION FRANCE

Nathalie Caron, administratrice hors classe de l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), est nommée sous-directrice des statistiques des transports (groupe III), au sein du service de l’observation et des statistiques, au Commissariat général au développement durable, à l’administration centrale du ministère de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie – Blandine Sorbe, auditrice de 1re classe à la Cour des comptes, est promue conseillère référendaire – Gabriel Ferriol, auditeur de 1re classe à la Cour des comptes, est promu conseiller référendaire – Mohammed Trojette, auditeur de 1re classe à la Cour des comptes, est promu conseiller référendaire – Laure Fau, ingénieure en chef de l’armement, est promue conseillère référendaire à la Cour des comptes – Claire Aldigé, Isabel Francqueville et Jean-Eudes Picard, auditeurs de 1re classe à la Cour des comptes, sont promus conseillers référendaires.

André Vallini a recruté son bras droit

Le secrétaire d’État à la Réforme territoriale va confier la direction de son cabinet à l’actuel directeur général des collectivités locales de la Place Beauvau.

23/04/2014 | NOMINATION FRANCE

Le secrétaire d’État à la Réforme territoriale, l’Isérois André Vallini, na pas été chercher bien loin son directeur de cabinet. Ce proche de François Hollande a indiqué à Acteurs publics qu’il nommerait prochainement à la tête de son cabinet Serge Morvan (photo), l’actuel directeur général des collectivités locales (DGCL) du ministère de l’Intérieur. Ce faisant, André Vallini choisit un homme déjà “dans la place”, au sommet de l’administration des collectivités locales. Le gouvernement Ayrault lui avait confié ce poste de DGCL juste après l’alternance. Serge Morvan va désormais occuper un poste politique sensible au sein du gouvernement Valls, qui souhaite réduire le nombre de régions et surtout supprimer les départements. À cet égard, le profil de Serge Morvan, bon connaisseur des conseils généraux, sera précieux. Il a été le directeur général des services du conseil général de la Seine-Maritime (2010-2012), sous la présidence de Didier Marie, ce après avoir été le directeur général des services du conseil général de Saône-et-Loire (2004-2008). L’homme a déjà travaillé en cabinet ministériel, avec le ministre de l’Intérieur Daniel Vaillant, dans les deux dernières années du gouvernement Jospin. Ancien inspecteur des impôts (1984-1991), Serge Morvan a intégré la haute fonction publique à sa sortie de la promotion Antoine de Saint-Exupéry de l’ENA, en 1994. Adjoint, puis chef du bureau des concours financiers de l’État à la DGCL en 1994, il effectue une mobilité dans la préfectorale et part en outre-mer comme sous-préfet de Saint-Benoît, à La Réunion (1998-2000). Secrétaire régional pour les affaires régionales auprès du préfet de la région Alsace en 2002, Serge Morvan a aussi été le secrétaire général de la préfecture de Seine-Saint-Denis (2008-2010).


Deux nouveaux collaborateurs dans l’équipe de Laurent Fabius

Stabilité presque parfaite au cabinet du ministre des Affaires étrangères. Le puissant locataire du Quai d’Orsay, qui a élargi, à la faveur du remaniement, son portefeuille ministériel au Commerce extérieur et au Tourisme, a reconduit tous ses collaborateurs. Laurent Fabius procède par ailleurs à deux embauches. La première est celle de Roman Abreu, pour remplacer au poste de conseiller “presse et communication” Gaspard Gantzer, parti comme directeur adjoint de cabinet du porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll. Comme Gaspard Gantzer, Roman Abreu, 32 ans, arrive de la mairie de Paris. Il dirigeait, depuis juillet 2012, le cabinet du maire du 4e arrondissement de Paris, Christophe Girard. Roman Abreu, ancien élève de l’IEP de Paris, a débuté sa carrière comme consultant chez SIA Conseil en 2006, avant de travailler dans l’audit, chez Axa, de 2007 à 2010. Roman Abreu a ensuite officié comme consultant senior en communication au pôle “Influence” de l’agence Havas Worldwide Paris (ex-Euro RSCG) entre 2010 et 2012. Le ministre des Affaires étrangères recrute aussi, comme conseillère “technique, négociations commerciales internationales, G20, tourisme”, Sima Kammourieh (photo). Cette ancienne élève d’HEC et de l’IEP de Paris officiait depuis un an comme conseillère “affaires économiques et financières, politique commerciale, développement et relations avec les entreprises” au cabinet du ministre délégué aux Affaires européennes, Thierry Repentin. Auparavant, elle a débuté à la direction générale du Trésor, à Bercy, comme adjointe au chef du bureau de l’Union économique et monétaire de l’Union européenne (2009-2011), puis comme adjointe au chef de bureau de l’endettement international et du secrétariat du Club de Paris (2011-2013). Pour le reste, l’équipe ne change pas. Alexandre Ziegler, passé par les ambassades de France à Pékin et à Berlin, continue de diriger le cabinet. Martin Briens, ancien numéro deux de la représentation de la France auprès des Nations unies à New York, reste directeur adjoint de cabinet. Christophe Lemoine est lui aussi maintenu, comme chef de cabinet. Claire Bodonyi est maintenue comme conseillère “budget, administration” et Alexis Dalem comme conseiller spécial en charge de la prospective. Fabrice Dubreuil reste chargé des questions européennes et des Balkans, Benoît Guidée de l’Asie et de l’Amérique, Guillaume Lacroix de l’Afrique, Anne-Claire Legendre de l’Afrique du Nord et du Moyen-Orient. Charlotte Lepri continuera de suivre les relations avec le Parlement. Pour sa part, Sébastien Mosneron Dupin, administrateur du Sénat, jusqu’ici conseiller chargé du développement, des affaires économiques, du G20 et des entreprises au cabinet, voit son titre remodelé : il officiera désormais avec celui de conseiller “développement, commerce extérieur”. François Revardeaux garde ses fonctions de conseiller “affaires stratégiques, Russie, CEI” et Anne Tallineau de conseillère “diplomatie culturelle et d’influence”. Claire Thuaudet est également reconduite comme conseillère “organisations internationales, Nations unies, G8, climat, droits de l’Homme” et Anne-Françoise Tissier comme conseillère “affaires consulaires et juridiques”.

23/04/2014 | NOMINATION FRANCE

Stabilité presque parfaite au cabinet du ministre des Affaires étrangères. Le puissant locataire du Quai d’Orsay, qui a élargi, à la faveur du remaniement, son portefeuille ministériel au Commerce extérieur et au Tourisme, a reconduit tous ses collaborateurs. Laurent Fabius procède par ailleurs à deux embauches. La première est celle de Roman Abreu, pour remplacer au poste de conseiller “presse et communication” Gaspard Gantzer, parti comme directeur adjoint de cabinet du porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll. Comme Gaspard Gantzer, Roman Abreu, 32 ans, arrive de la mairie de Paris. Il dirigeait, depuis juillet 2012, le cabinet du maire du 4e arrondissement de Paris, Christophe Girard. Roman Abreu, ancien élève de l’IEP de Paris, a débuté sa carrière comme consultant chez SIA Conseil en 2006, avant de travailler dans l’audit, chez Axa, de 2007 à 2010. Roman Abreu a ensuite officié comme consultant senior en communication au pôle “Influence” de l’agence Havas Worldwide Paris (ex-Euro RSCG) entre 2010 et 2012. Le ministre des Affaires étrangères recrute aussi, comme conseillère “technique, négociations commerciales internationales, G20, tourisme”, Sima Kammourieh (photo). Cette ancienne élève d’HEC et de l’IEP de Paris officiait depuis un an comme conseillère “affaires économiques et financières, politique commerciale, développement et relations avec les entreprises” au cabinet du ministre délégué aux Affaires européennes, Thierry Repentin. Auparavant, elle a débuté à la direction générale du Trésor, à Bercy, comme adjointe au chef du bureau de l’Union économique et monétaire de l’Union européenne (2009-2011), puis comme adjointe au chef de bureau de l’endettement international et du secrétariat du Club de Paris (2011-2013). Pour le reste, l’équipe ne change pas. Alexandre Ziegler, passé par les ambassades de France à Pékin et à Berlin, continue de diriger le cabinet. Martin Briens, ancien numéro deux de la représentation de la France auprès des Nations unies à New York, reste directeur adjoint de cabinet. Christophe Lemoine est lui aussi maintenu, comme chef de cabinet. Claire Bodonyi est maintenue comme conseillère “budget, administration” et Alexis Dalem comme conseiller spécial en charge de la prospective. Fabrice Dubreuil reste chargé des questions européennes et des Balkans, Benoît Guidée de l’Asie et de l’Amérique, Guillaume Lacroix de l’Afrique, Anne-Claire Legendre de l’Afrique du Nord et du Moyen-Orient. Charlotte Lepri continuera de suivre les relations avec le Parlement. Pour sa part, Sébastien Mosneron Dupin, administrateur du Sénat, jusqu’ici conseiller chargé du développement, des affaires économiques, du G20 et des entreprises au cabinet, voit son titre remodelé : il officiera désormais avec celui de conseiller “développement, commerce extérieur”. François Revardeaux garde ses fonctions de conseiller “affaires stratégiques, Russie, CEI” et Anne Tallineau de conseillère “diplomatie culturelle et d’influence”. Claire Thuaudet est également reconduite comme conseillère “organisations internationales, Nations unies, G8, climat, droits de l’Homme” et Anne-Françoise Tissier comme conseillère “affaires consulaires et juridiques”.

Un magistrat va conseiller Bernard Cazeneuve sur les questions juridiques

Le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, a recruté à son cabinet un magistrat qui le conseillera sur les affaires juridiques : Jean-Julien Xavier-Rolai. Ce magistrat de 38 ans dirige depuis septembre 2012 la section JIRS du parquet, chargée de la lutte contre la criminalité organisée au parquet du tribunal de grande instance de Paris. Au parquet, il a aussi été le chef du bureau des enquêtes au sein de la section C1 chargée de la lutte antiterroriste et de la sûreté de l’État. Jean-Julien Xavier-Rolai a débuté sa carrière comme substitut du procureur au tribunal de grande instance (TGI) de Béthune en 2002, avant d’entrer au TGI de Nanterre et d’officier à la section des mineurs (2004-2006). Il a ensuite rejoint le TGI de Paris en 2006 comme substitut du procureur.  

23/04/2014 | NOMINATION FRANCE

Le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, a recruté à son cabinet un magistrat qui le conseillera sur les affaires juridiques : Jean-Julien Xavier-Rolai. Ce magistrat de 38 ans dirige depuis septembre 2012 la section JIRS du parquet, chargée de la lutte contre la criminalité organisée au parquet du tribunal de grande instance de Paris. Au parquet, il a aussi été le chef du bureau des enquêtes au sein de la section C1 chargée de la lutte antiterroriste et de la sûreté de l’État. Jean-Julien Xavier-Rolai a débuté sa carrière comme substitut du procureur au tribunal de grande instance (TGI) de Béthune en 2002, avant d’entrer au TGI de Nanterre et d’officier à la section des mineurs (2004-2006). Il a ensuite rejoint le TGI de Paris en 2006 comme substitut du procureur.  

Nomination de la directrice du numérique de l’éducation nationale

Créée dans les dernières semaines du ministère Peillon, la nouvelle direction du numérique pour l’éducation (DNE), chargée de mettre en synergie tous les acteurs du numérique éducatif avec les systèmes d’information du ministère de l’Éducation nationale, a été confiée à Catherine Becchetti-Bizot, qui en a assuré la mise en place. La DNE comprendra un service du développement du numérique éducatif et un service des technologies et des systèmes d’information. La direction est par ailleurs dotée d’une compétence générale en matière de pilotage et de mise en œuvre des systèmes d’information. Catherine Becchetti-Bizot, agrégée de lettres classiques, normalienne, docteure ès lettres, évolue à l’inspection générale de l’Éducation nationale (Igen) depuis sa nomination au tour extérieur en 2000, à sa sortie du cabinet du ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche Claude Allègre, dont a elle a été la conseillère diplomatique. Membre de la cellule “Tice” des inspections générales, elle y a notamment représenté le groupe des lettres.

23/04/2014 | NOMINATION FRANCE

Créée dans les dernières semaines du ministère Peillon, la nouvelle direction du numérique pour l’éducation (DNE), chargée de mettre en synergie tous les acteurs du numérique éducatif avec les systèmes d’information du ministère de l’Éducation nationale, a été confiée à Catherine Becchetti-Bizot, qui en a assuré la mise en place. La DNE comprendra un service du développement du numérique éducatif et un service des technologies et des systèmes d’information. La direction est par ailleurs dotée d’une compétence générale en matière de pilotage et de mise en œuvre des systèmes d’information. Catherine Becchetti-Bizot, agrégée de lettres classiques, normalienne, docteure ès lettres, évolue à l’inspection générale de l’Éducation nationale (Igen) depuis sa nomination au tour extérieur en 2000, à sa sortie du cabinet du ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche Claude Allègre, dont a elle a été la conseillère diplomatique. Membre de la cellule “Tice” des inspections générales, elle y a notamment représenté le groupe des lettres.


Dominique Jeandot promue

Directrice adjointe de la communication au secrétariat général commun du ministère de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie et du ministère du Logement et de l’Égalité des territoires depuis avril 2012, Dominique Jeandot se voit promue directrice après le départ le 9 avril de Marie-Emmanuelle Assidon -en place depuis juin 2013- pour le cabinet du ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve. Dominique Jeandot avait été la directrice de la communication du SG par intérim d'août 2012 à juiin 2013. Dominique Jeandot, une attachée principale d’administration de 49 ans, a été déléguée adjointe à l’information et à la communication au secrétariat général du ministère de l’Agriculture et de la Pêche de 2000 à 2012. Auparavant, elle a officié comme responsable de la communication et de l’information à la direction générale de l’alimentation au ministère de l’Agriculture et de la Pêche de 1988 à 2000.

23/04/2014 | NOMINATION FRANCE

Directrice adjointe de la communication au secrétariat général commun du ministère de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie et du ministère du Logement et de l’Égalité des territoires depuis avril 2012, Dominique Jeandot se voit promue directrice après le départ le 9 avril de Marie-Emmanuelle Assidon -en place depuis juin 2013- pour le cabinet du ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve. Dominique Jeandot avait été la directrice de la communication du SG par intérim d'août 2012 à juiin 2013. Dominique Jeandot, une attachée principale d’administration de 49 ans, a été déléguée adjointe à l’information et à la communication au secrétariat général du ministère de l’Agriculture et de la Pêche de 2000 à 2012. Auparavant, elle a officié comme responsable de la communication et de l’information à la direction générale de l’alimentation au ministère de l’Agriculture et de la Pêche de 1988 à 2000.

Une préfète et un magistrat nommés au Conseil d’État

Le gouvernement vient de procéder à la nomination de deux conseillers d’État en service extraordinaire : le conseiller à la Cour de cassation Jean-Louis Gallet et la préfète Colette Horel. Magistrat, Jean-Louis Gallet a officié comme inspecteur des services judiciaires en 1988. Président de chambre à la cour d’appel de Versailles entre 1995 et 2000, il préside le tribunal de grande instance de Créteil en 2000. Directeur des affaires civiles et du Sceau au ministère de la Justice brièvement en 2001-2002, il est, depuis 2003, conseiller à la Cour de cassation. Jean-Louis Gallet a vice-présidé le tribunal des conflits ces trois dernières années. Issue de la célèbre promotion Voltaire de l’ENA, Colette Horel (photo), 65 ans, est, depuis quatre ans, la directrice du département du développement et de l’action territoriale à la RATP. Passée par les cabinets d’Yvette Roudy au ministère du Droit des femmes, puis de Laurent Fabius à Matignon, elle a conseillé Michel Charasse au ministère délégué au Budget en 1988, puis François Mitterrand à l’Élysée. Préfète de la Meuse en 1991, elle est nommée préfète de la Nièvre en 1995. Secrétaire générale de la préfecture de Paris en 1997, Colette Horel a aussi officié comme déléguée interministérielle à la lutte contre le travail illégal de 2002 à 2008, puis comme inspectrice générale de l’administration place Beauvau entre 2008 et 2010.

23/04/2014 | NOMINATION FRANCE

Le gouvernement vient de procéder à la nomination de deux conseillers d’État en service extraordinaire : le conseiller à la Cour de cassation Jean-Louis Gallet et la préfète Colette Horel. Magistrat, Jean-Louis Gallet a officié comme inspecteur des services judiciaires en 1988. Président de chambre à la cour d’appel de Versailles entre 1995 et 2000, il préside le tribunal de grande instance de Créteil en 2000. Directeur des affaires civiles et du Sceau au ministère de la Justice brièvement en 2001-2002, il est, depuis 2003, conseiller à la Cour de cassation. Jean-Louis Gallet a vice-présidé le tribunal des conflits ces trois dernières années. Issue de la célèbre promotion Voltaire de l’ENA, Colette Horel (photo), 65 ans, est, depuis quatre ans, la directrice du département du développement et de l’action territoriale à la RATP. Passée par les cabinets d’Yvette Roudy au ministère du Droit des femmes, puis de Laurent Fabius à Matignon, elle a conseillé Michel Charasse au ministère délégué au Budget en 1988, puis François Mitterrand à l’Élysée. Préfète de la Meuse en 1991, elle est nommée préfète de la Nièvre en 1995. Secrétaire générale de la préfecture de Paris en 1997, Colette Horel a aussi officié comme déléguée interministérielle à la lutte contre le travail illégal de 2002 à 2008, puis comme inspectrice générale de l’administration place Beauvau entre 2008 et 2010.

Une nouvelle mission pour Vincent Pourquery de Boisserin

Remplacé par Nicolas Ferrand à la direction de l’établissement public chargé de l’aménagement de la ville nouvelle de Marne-la-Vallée (Épamarne), Vincent Pourquery de Boisserin, ingénieur général des Ponts, des eaux et des forêts, réintègre son corps d’origine et se voit nommé conseiller du vice-président du Conseil général de l’environnement et du développement durable (CGEDDD), Patrice Parisé. Vincent Pourquery de Boisserin, 58 ans, a dirigé les établissements Épamarne et Épafrance ces trois dernières années. Il a été le directeur adjoint de cabinet du ministre de l’Espace rural et de l’Aménagement du territoire, Michel Mercier, en 2009-2010. Auparavant, ce haut fonctionnaire a débuté comme chargé de mission “Budget-Finances” à la direction des ports et de la navigation maritimes en 1980. Ingénieur, chef de subdivision au service maritime à la direction départementale de l’équipement du Calvados en 1983, Vincent Pourquery de Boisserin dirige le service de l’environnement maritime au port autonome de Rouen en 1987. Adjoint au directeur départemental de l’équipement de Haute-Savoie en 1991, il est secrétaire général pour les affaires régionales auprès du préfet de la région Bretagne en 1995. Sous-préfet de Lens en 2001, il a aussi été secrétaire général de la préfecture des Hauts-de-Seine en 2004, puis directeur régional de l’équipement du Centre et directeur départemental de l’équipement du Loiret (2006-2009). Il a ensuite conseillé brièvement Jean-Louis Borloo au ministère de l’Écologie, en 2009.

23/04/2014 | NOMINATION FRANCE

Remplacé par Nicolas Ferrand à la direction de l’établissement public chargé de l’aménagement de la ville nouvelle de Marne-la-Vallée (Épamarne), Vincent Pourquery de Boisserin, ingénieur général des Ponts, des eaux et des forêts, réintègre son corps d’origine et se voit nommé conseiller du vice-président du Conseil général de l’environnement et du développement durable (CGEDDD), Patrice Parisé. Vincent Pourquery de Boisserin, 58 ans, a dirigé les établissements Épamarne et Épafrance ces trois dernières années. Il a été le directeur adjoint de cabinet du ministre de l’Espace rural et de l’Aménagement du territoire, Michel Mercier, en 2009-2010. Auparavant, ce haut fonctionnaire a débuté comme chargé de mission “Budget-Finances” à la direction des ports et de la navigation maritimes en 1980. Ingénieur, chef de subdivision au service maritime à la direction départementale de l’équipement du Calvados en 1983, Vincent Pourquery de Boisserin dirige le service de l’environnement maritime au port autonome de Rouen en 1987. Adjoint au directeur départemental de l’équipement de Haute-Savoie en 1991, il est secrétaire général pour les affaires régionales auprès du préfet de la région Bretagne en 1995. Sous-préfet de Lens en 2001, il a aussi été secrétaire général de la préfecture des Hauts-de-Seine en 2004, puis directeur régional de l’équipement du Centre et directeur départemental de l’équipement du Loiret (2006-2009). Il a ensuite conseillé brièvement Jean-Louis Borloo au ministère de l’Écologie, en 2009.