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Nominations France

THEMES



Les J.O. de 2024 ont leur coordinateur national pour la sécurité

Alors que la France se prépare à accueillir les jeux Olympiques et Paralympiques en 2024 et que plusieurs nominations dans ce sens ont eu lieu au cours des derniers mois, un arrêté du ministre de l’Intérieur publié ce 20 avril nomme Pierre Lieutaud en tant que coordinateur national pour la sécurité des jeux Olympiques et Paralympiques 2024. Ce préfet de 58 ans est donc maintenant à la tête de la coordination du dispositif de sécurité qui sera mis en place lors de la tenue des J.O. en France. Un enjeu de taille pour le pays, frappé plusieurs fois au cours des dernières années par des actes terroristes. Ancien élève de l’ESM Saint-Cyr, Pierre Lieutaud était jusque-là coordinateur ministériel “Jeux Olympiques et Paralympiques 2024”, et “Exposition universelle 2025” au ministère de l’Intérieur depuis 2016. Il avait, avant cela, notamment été secrétaire général de la coordination nationale du renseignement à la présidence de la République de 2008 à 2014, avant d’enchaîner avec les fonctions de coordonnateur national délégué de la task force “Ebola” en 2015. Plus tôt dans sa carrière, cet ancien officier de l’armée active (1982-1996) avait en outre occupé à plusieurs reprises des postes en préfectorale, notamment celui de directeur du cabinet du préfet de la Guadeloupe (Jean Fédini puis Jean-François Carenco) entre 1998 et 2000. Par ailleurs, Pierre Lieutaud a été chef de cabinet du préfet de police de Paris Jean-Paul-Proust entre 2002 et 2004, puis sous-directeur de la recherche à la direction centrale des renseignements généraux du ministère de l’Intérieur jusqu’en 2006, ainsi que conseiller pour l’intérieur à la direction générale de la gendarmerie nationale, au ministère de la Défense, entre 2006 et 2008.

20/04/2018 | NOMINATION FRANCE

Une mission d’information “flash” va se pencher sur le site Stocamine à l’Assemblée nationale

L’ancien centre souterrain de stockage de déchets dangereux non radioactifs Stocamine, à Wittelsheim, dans le Haut-Rhin, fait l’objet à l’Assemblée nationale d’une mission d’information dite flash. Commune à la commission du développement durable et de l’aménagement du territoire et à celle des affaires étrangères, elle sera conduite par 3 députés – 2 du Haut-Rhin, le centriste Bruno Fuchs et le Républicain Raphaël Schellenberger, et un du Bas-Rhin, Vincent Thiébaut (LREM). Si sa désignation n’a pas encore été officiellement entérinée par la commission des affaires étrangères – qui ne se réunira que le 15 mai prochain –, la mission d’information sera très certainement présidée par le député alsacien Bruno Fuchs. Ses rapporteurs seront Vincent Thiébaut et Raphaël Schellenberger, lequel a, pour l’occasion, rejoint temporairement la commission du développement durable. Rappelons que le centre de stockage Stocamine avait ouvert en 1998. À la suite d’un incendie en 2002, son activité avait cessé. Depuis, la question se pose de l’avenir des 44 000 tonnes de déchets dangereux bloqués sous terre. Certains élus et associations craignent un risque de pollution, notamment la contamination de la nappe phréatique formée près de l’ancienne mine, et réclament leur déstockage. Jusqu’à présent, les gouvernements successifs avaient fait le choix du confinement définitif de la majorité de ces déchets sur le site. Aujourd’hui toutefois, la position de l’État pourrait évoluer. Le ministre de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot, va commander une “étude sur la faisabilité d’un déstockage intégral des déchets”, ont annoncé, dans un communiqué, le préfet du Haut-Rhin et plusieurs élus locaux le 17 avril. Dans ce cadre, la mission flash parlementaire a vocation à accompagner ce dossier. Si des premières conclusions doivent être rendues en septembre, cette mission “continuera jusqu’à ce que les résultats de l’étude de déstockage soient connus”, indique à Acteurs publics le député Bruno Fuchs. Bruno Fuchs, 59 ans, est député apparenté MoDem depuis 2017. Diplômé de l’Institut supérieur de gestion et d’une maîtrise de communication aux États-Unis, il a débuté comme journaliste télé pour TF1 de 1983 à 1994, puis pour France 2 en 1999. Il rachète, en 2008, Image & Stratégie, une entreprise spécialisée dans la communication publique. Vincent Thiébaut, 45 ans, est entré au Palais-Bourbon avec la vague LREM de 2017. Cadre de profession, il était, avant son élection, manager commercial dans une PME informatique depuis 2011. Raphaël Schellenberger, 28 ans, est député LR depuis 2017. Diplômé de droit et de Sciences Po Strasbourg, il a été l’attaché parlementaire de Françoise Boog, sénatrice (UMP) du Haut-Rhin de 2013 à 2014, puis maire de Wattwiller, dans le même département, de 2014 à 2017. Il était, parallèlement à cette fonction exécutive, attaché parlementaire de René Danesi, sénateur du Haut-Rhin.

20/04/2018 | NOMINATION FRANCE

La commission d’enquête parlementaire sur l’alimentation industrielle est constituée

Créée à l’initiative du groupe La France insoumise (LFI), la commission d’enquête intitulée “L’alimentation industrielle : qualité nutritionnelle, rôle dans l’émergence de pathologies chroniques, impact social et environnemental de sa provenance”, à l’Assemblée nationale, a tenu sa réunion constitutive le 18 avril. Son président est le député LFI de Gironde Loïc Prud’homme et sa rapporteure, la députée LREM de l’Yonne Michèle Crouzet. Cette commission a pour objectif d’établir, selon l’exposé des motifs, “un état des lieux des différentes connaissances scientifiques relatives à l’alimentation industrielle et ses impacts”, ainsi qu’“une liste de propositions pour refondre le système agroalimentaire et nos pratiques, en vue d’une transition écologique”. Elle a également vocation à être complémentaire de la commission d’enquête sur l’affaire Lactalis, constituée en mars dernier [lire notre article sur le sujet]. La commission d’enquête sur l’alimentation industrielle débutera ses auditions au cours de la semaine du 14 mai et présentera son rapport, au plus tard, la dernière semaine de septembre. Technicien à l’Institut national de la recherche agronomique (Inra) avant son élection, Loïc Prud’homme, 48 ans, est entré au Palais-Bourbon en 2017 pour exercer son premier mandat. Passé par un lycée agricole, ce militant écologiste est membre de la commission sur le développement durable de l’Assemblée nationale. Michèle Crouzet, 50 ans, est députée de l’Yonne depuis 2017. Elle a été, de 2011 à 2015, responsable du service “Création et reprise d’entreprise” de la Chambre de commerce et d’industrie (CCI) de l’Yonne. Première adjointe du maire d’Évry (Yonne) de 2014 à 2017, elle siège, depuis 2015, au conseil départemental de l’Yonne. Ancienne membre de l’UDI, elle avait rejoint En marche ! à la veille du second tour de la présidentielle.

20/04/2018 | NOMINATION FRANCE

Ludovic Schultz rejoint les services du Premier ministre

Jusque-là sous-directeur de la protection et de la restauration des écosystèmes littoraux et marins à la direction de l’eau et de la biodiversité du ministère de la Transition écologique et solidaire, Ludovic Schultz vient d’être nommé directeur de projet (groupe III) “Europe-Environnement” au sein du secrétariat général de la mer, dans les services du Premier ministre. En poste pour trois ans, il prendra ses fonctions à compter du 15 mai prochain. Dans ses nouvelles fonctions, Ludovic Schultz sera notamment chargé de concevoir et de veiller à “l’application d’un plan d’action en vue de favoriser la prise en considération de cette thématique dans le domaine maritime, en cohérence avec la politique maritime intégrée de la Commission européenne”, indiquait un avis de vacance du poste, publié en décembre dernier. Dans ce cadre, il devra notamment assurer “la préparation” et le “suivi des arbitrages et des négociations internationales pour la protection de la biodiversité en haute mer” ; veiller au “développement de la stratégie européenne Westmed”, une initiative de développement durable de l’économie bleue dans la région de la Méditerranée occidentale ; ou encore s’occuper du “suivi des travaux en matière de gestion des pêches, aquaculture, produits de la mer”. Né en 1972 et diplômé de l’IEP de Paris, ainsi que de l’École du commissariat de la Marine, cet administrateur civil hors classe débute sa carrière en tant que commissaire de la Marine nationale en 1999. Il rejoint ensuite le ministère de l’Agriculture en tant que chargé de mission “négociations internationales” à partir de 2007, puis est nommé chef de bureau à la direction des pêches maritimes et de l’aquaculture, également au ministère de l’Agriculture, en 2010. Ludovic Schultz intègre ensuite la Commission européenne, où il exerce en tant qu’expert national auprès de la direction générale des affaires maritimes et de la pêche sur la période 2011-2014. À cette dernière date, il rejoint une première fois le ministère de l’Écologie en tant que sous-directeur du littoral et des milieux marins, avant d’être nommé, en 2017 et toujours au sein du même ministère, sous-directeur de la protection et de la restauration des écosystèmes littoraux et marins.

20/04/2018 | NOMINATION FRANCE

Un pilote pour le partenariat entre la mairie de Paris et la Fondation Bloomberg

Jusque-là rapporteur extérieur à la Cour des comptes depuis 2014, l’administrateur hors classe de la ville de Paris Gaël Rougeux vient d’être nommé responsable de partenariat au sein de la capitale, en charge de la collaboration avec la fondation philanthropique nord-américaine Bloomberg. Une nomination qui s’inscrit dans le cadre d’un projet de “coopération et d’assistance” engagé entre la ville et la fondation et concrétisé en mai dernier entre les deux parties. Cette collaboration doit permettre à la capitale de bénéficier de l’expertise que la fondation met à disposition des villes, afin “de valoriser son savoir-faire et d’évaluer son action à l’aune de critères d’exigence internationaux dans des domaines très divers tels que le développement durable, la politique des transports, les questions d’urbanisme et de cadre de vie, mais aussi en matière de politique culturelle, de valorisation de son image”. L’objectif est par ailleurs “de mener un parangonnage sur les modalités de participation citoyenne à sa gouvernance et en matière d’amélioration des services à l’usager”, indique la convention de financement. Quant à Gaël Rougeux, dont le poste est subventionné par Bloomberg, il aura pour mission “d’agir en qualité « d’agent de liaison » facilitant ainsi le contact direct entre la fondation et l’ensemble des élus et des services de la Ville de Paris impliqués dans la démarche”, toujours selon la convention. Âgé de 43 ans, Gaël Rougeux est diplômé de l’École nationale supérieure des mines de Nancy et de l’École nationale supérieure de techniques avancées (Ensta). Ancien élève de l’ENA (promotion Émile Zola, 2010), il débute sa carrière au Royaume-Uni, en tant qu’ingénieur, puis analyste au sein du groupe Shell entre 1997 et 2004. Gaël Rougeux s’envole ensuite pour le Danemark, toujours pour Shell, pour prendre un poste de responsable commercial, jusqu’en 2006. À sa sortie de la prestigieuse école d’administration, en 2010, il fait son entrée à la mairie de Paris aux fonctions de chef de division à l’agence d’écologie urbaine de la direction des espaces verts et de l’environnement. Un poste qu’il occupe jusqu’en 2014, date à laquelle il rejoint la Cour des comptes en tant que rapporteur extérieur.

20/04/2018 | NOMINATION FRANCE


Un groupe de travail “Fonction publique” constitué à l’Assemblée nationale

La fonction publique a désormais un nouveau groupe de travail la concernant au sein de la majorité à l’Assemblée nationale. Un communiqué du 18 avril annonce en effet la constitution de ce dernier, fort de 21 membres (18 LREM et 3 MoDem, lire ci-dessous), et désormais coordonné par la députée LREM de l’Isère Émilie Chalas. S’inscrivant dans le cadre de la réforme de la fonction publique et du lancement du processus “Action publique 2022” en octobre 2017, visant à transformer l’administration publique [en savoir plus sur le sujet], ledit groupe se donne notamment pour objectif d’accompagner “ce processus [de transformation] au sein de l’Assemblée nationale”. Propositions “au fil de l’eau” Ses membres, qui se donnent un an pour remettre “au fil de l’eau”, des propositions au gouvernement, souhaitent notamment réfléchir “à la stratégie de pilotage et de transformation de la fonction publique annoncée par le gouvernement, au regard du référentiel fixé par le président de la République de réduire de 120 000 postes le nombre d’agents d’ici à 2022”, indique le communiqué. Le document précise néanmoins que “bien que la réduction des dépenses publiques par la suppression de postes soit l’un des objectifs de la réforme”, ses membres prendront “soin de sortir de cette seule approche budgétaire et comptable, ainsi que de celle du « fonctionnaire bashing », afin d’insister sur le rôle fondamental du service public”. Le statut du fonctionnaire, quant à lui, “ne fera aucunement l’objet d’une remise en cause” dans leurs réflexions. Dans le détail, le groupe de travail basera sa réflexion autour de 3 axes de travail : le management et le manager dans la fonction publique ; les similitudes et les différences des trois versants de la fonction publique en matière de missions de service public ; et enfin, l’information, la numérisation et la dématérialisation. Cadre dans la fonction publique territoriale Âgée de 40 ans, Émilie Chalas est députée LREM de l’Isère depuis les dernières législatives de 2017. Cette urbaniste en aménagement du territoire et cadre de la fonction publique territoriale est notamment titulaire d’un DESS en aménagement du territoire de l’Institut d’urbanisme de Grenoble. Avant son arrivée au Parlement, cette dernière avait réalisé la plus grande partie de sa carrière au sein de la commune de Moirans, en Isère, à partir de 2004. Cela d’abord en tant que responsable du service “Urbanisme et foncier” de la ville, jusqu’en 2011, ensuite comme directrice générale adjointe, puis directrice générale des services, jusqu’à son élection au Palais-Bourbon. Depuis, elle a, entre autres, été membre de la mission d’information sur la déontologie des fonctionnaires et l’encadrement des conflits d’intérêts jusqu’en janvier dernier, et est toujours membre de celle sur la préparation d’une nouvelle étape de la décentralisation en faveur du développement des territoires.   Les 20 autres membres du groupe de travail Outre sa coordinatrice, Émilie Chalas, le groupe parlementaire se compose de 20 autres membres, principalement issus de la vague En marche !, à savoir : François André (LREM, Ille-et-Vilaine) ; Sophie Beaudouin-Hubière, (LREM, Haute-Vienne) ; Sébastien Cazenove (LREM, Pyrénées-Orientales) ; Jennifer de Temmerman (LREM, Nord) ; Nicole Dubret-Chirat (LREM, Maine-et-Loire) ; François Dumas (LREM, Gard) ; Laurence Gayte (LREM, Pyrénées-Orientales) ; Brahim Hammouche (MoDem, Moselle) ; Caroline Janvier (LREM, Loiret) ; Amal-Amélia Lakrafi (LREM, Français établis hors de France) ; Gaël Le Bohec (LREM, Ille-et-Vilaine) ; Aude Luquet (MoDem, Seine-et-Marne) ; Fabien Matras (LREM, Var) ; Jean-Paul-Mattei (MoDem, Pyrénées-Atlantiques) ;   Valérie Petit (LREM, Nord) ; Éric Pouillat (LREM, Gironde) ; Stéphanie Rist (LREM, Loiret) ; Jacques Savatier (LREM, Vienne) ; Laurent Saint-Martin (LREM, Val-de-Marne) ; Vincent Thiébaut (LREM, Bas-Rhin).

19/04/2018 | NOMINATION FRANCE

France Médias Monde “récupère” sa présidente

Retour à la normale pour France Médias Monde. Privé de P.-D.G. depuis deux mois à cause d’un problème administratif, le groupe va finalement retrouver sa dirigeante. Marie-Christine Saragosse vient en effet d’être reconduite, sans réelle surprise, mercredi 18 avril dernier, par le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA), au terme d’une nouvelle procédure. Son mandat durera cinq ans à compter du lundi 23 avril, indique le CSA, qui précise avoir “apprécié l’expérience et la compétence de Mme Saragosse qu’attestent tant son parcours professionnel que les actions qu’elle a engagées depuis son premier mandat à la tête de l’entreprise”.  Pour mémoire, Marie-Christine Saragosse, à la tête de France Médias Monde depuis 2012, avait été reconduite l’an dernier pour un mandat de cinq ans. Mais pour ce nouveau mandat, qui avait démarré le 5 octobre, elle aurait dû faire parvenir dans un délai de deux mois à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) une déclaration de situation patrimoniale de fin de fonctions, ainsi qu’une nouvelle déclaration d’intérêts. Une procédure que l’intéressée n’a pas effectuée dans les temps faute, selon ses explications, d’avoir été avertie d’un changement des modalités de déclaration, ce qui a fait automatiquement tomber son mandat. Le CSA avait alors décidé de relancer une procédure classique de nomination, pour laquelle ne s’est manifesté qu’un seul autre candidat, à savoir le journaliste sportif Michel Goldstein. C’est le doyen des administrateurs du groupe, Francis Huss, qui assurait, depuis l’annulation du mandat de Marie-Christine Saragosse, l’intérim de la présidence.  Rappelons que le groupe France Médias Monde, ex-Audiovisuel extérieur de la France (AEF), qui regroupe France 24, RFI et la radio française en langue arabe Monte Carlo Doualiya, est présent dans 180 pays. Ancienne directrice générale de TV5 Monde Diplômée de l’IEP de Paris et titulaire d’un DEA d’économie de l’École des hautes études en sciences sociales, Marie-Christine Saragosse, 58 ans, est aussi une ancienne élève de l’École nationale d’administration (promotion Fernand Braudel, 1987). Cette administratrice civile hors classe a notamment, et entre autres, occupé à plusieurs reprises des postes à responsabilités au sein de la S.A. Satellimages-TV5 (désormais baptisée TV5Monde) à partir de 1997. Directrice générale adjointe du groupe, puis directrice générale de 1997 à 2006, elle y a aussi été vice-présidente entre 2001 et 2006 et à nouveau directrice générale, sur la période 2008-2012. Plus tôt dans sa carrière, Marie-Christine Saragosse avait en outre été conseillère technique, entre 1991 et 1993, au cabinet de la ministre déléguée à la Francophonie de l’époque, à savoir Catherine Tasca, ainsi que chargée de mission et sous-directrice à la direction générale des relations culturelles, scientifiques et techniques du ministère des Affaires étrangères entre 1993 et 1997. (avec AFP)

19/04/2018 | NOMINATION FRANCE