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Aquilino Morelle démissionne

Le conseiller politique de François Hollande, Aquilino Morelle, a annoncé sa démission après avoir été mis en cause par le site Médiapart pour ses liens avec les laboratoires pharmaceutiques alors qu'il était inspecteur à l'inspection générale des affaires sociales (IGAS).

18/04/2014 | NOMINATION FRANCE

Vingt-quatre heures après la publication d'une longue enquête par le site Mediapart le mettant durement en cause, le conseiller politique de François Hollande, Aquilino Morelle, a annoncé sa démission à l'AFP, vendredi 18 avril en fin de matinée. Le site d'information en ligne avait révélé, la veille, qu'il avait "travaillé en cachette pour des laboratoires pharmaceutiques" quand il était inspecteur général des affaires sociales. Le site épinglait aussi son train de vie à l’Élysée. En 2007, alors qu'il rédige un rapport de l'Inspection générale des affaires sociales (IGAS) sur les programmes d'accompagnement des patients "financés par les entreprises pharmaceutiques", il œuvre parallèlement, écrit Mediapart, "pour un laboratoire danois, Lündbeck", organisant deux rendez-vous avec le Comité économique des produits de santé (CEPS) qui fixe le prix des médicaments et les taux de remboursement. "Je veux redire que je n'ai commis aucune faute. Je n'ai jamais été en situation de conflit d'intérêts", affirme à l'AFP Aquilino Morelle, qui souhaite toutefois "mettre fin à (ses) fonctions" de conseiller du président à l'Elysée pour "être entièrement libre de répondre (aux) attaques". "En tant que fonctionnaire, un certain nombre d'activités annexes sont autorisées par la loi, dont l'enseignement et le conseil", faisait-il déjà valoir hier dans un long droit de réponse publié sur sa page Facebook. Très vite le débat s'est focalisé sur le point de savoir si son service - l'Igas- lui avait fourni l’autorisation nécessaire pour mener ce type d'activité parallèle. Vendredi matin, l'Igas a indiqué ne pas avoir retrouvé dans les archives d'autres autorisations que celle "portant sur une activité d'enseignement à l'université Paris". Avant d’enfoncer le clou. «Il n'y a pas eu de demande d'autorisation portant sur les activités d'expertise ou bien de consultation au bénéfice de l'industrie pharmaceutique dans les années récentes". A l’Élysée, Aquilino Morelle avait pris du poids dans la garde rapprochée de François Hollande ces derniers mois, en prenant en main la direction de la communication du Palais. Une influence restée intacte, sinon renforcée, au lendemain de la gifle des municipales, alors que le secrétaire général de la présidence, Pierre-André Lemas, était remplacé. Ancien directeur de campagne d'Arnaud Montebourg, le conseiller politique du Président a été la plume de Lionel Jospin quand Manuel Valls était le communicant de l'ancien Premier ministre socialiste. Cet énarque, également médecin, compagnon de la magistrate de la Cour des comptes Laurence Engel, actuelle directrice du cabinet de la ministre de la Culture et de la Communication, Aurélie Filippetti, s'est ainsi profilé comme le trait d'union entre l'Elysée et Matignon.

Étienne Champion obtient son premier poste de directeur de cabinet

Directeur adjoint du cabinet de la ministre de l'Égalité des territoires et du Logement, Cécile Duflot, depuis un an et jusqu'au remaniement, Étienne Champion, rebondit à la direction du cabinet de la secrétaire d’État à la Famille, des Personnes âgées et de l'Autonomie Laurence Rossignol. Étienne Champion, 43 ans, spécialiste des questions sociales, a été directeur général adjoint des services départementaux de la Seine-Saint-Denis, chargé du secteur social, des circonscriptions et du personnel départemental de 2007 à 2012, institution présidée par Claude Bartolone. Ce dernier a ensuite embauché Étienne Champion comme conseiller social à son cabinet de la présidence de l'Assemblée nationale (2012-2013). Auparavant, Étienne Champion, agrégé d'histoire, a débuté sa carrière dans l'enseignement comme allocataire de recherche du ministère des Affaires étrangères de la mission historique française en Allemagne (1995-1997). Enseignant-chercheur contractuel en histoire à l'université d'Angers en 1997, il enseigne aussi l'histoire à l'université de Valenciennes (1999-2000), avant de réussir le concours de l'ENA et de se former au sein de la promotion Léopold Sédar Senghor. À sa sortie de l'école, il rejoint la direction de la sécurité sociale, d'abord comme chargé de mission auprès du sous-directeur du financement du système de soins puis chef du bureau des relations avec les professions de santé (2005-2007).

18/04/2014 | NOMINATION FRANCE

Directeur adjoint du cabinet de la ministre de l'Égalité des territoires et du Logement, Cécile Duflot, depuis un an et jusqu'au remaniement, Étienne Champion, rebondit à la direction du cabinet de la secrétaire d’État à la Famille, des Personnes âgées et de l'Autonomie Laurence Rossignol. Étienne Champion, 43 ans, spécialiste des questions sociales, a été directeur général adjoint des services départementaux de la Seine-Saint-Denis, chargé du secteur social, des circonscriptions et du personnel départemental de 2007 à 2012, institution présidée par Claude Bartolone. Ce dernier a ensuite embauché Étienne Champion comme conseiller social à son cabinet de la présidence de l'Assemblée nationale (2012-2013). Auparavant, Étienne Champion, agrégé d'histoire, a débuté sa carrière dans l'enseignement comme allocataire de recherche du ministère des Affaires étrangères de la mission historique française en Allemagne (1995-1997). Enseignant-chercheur contractuel en histoire à l'université d'Angers en 1997, il enseigne aussi l'histoire à l'université de Valenciennes (1999-2000), avant de réussir le concours de l'ENA et de se former au sein de la promotion Léopold Sédar Senghor. À sa sortie de l'école, il rejoint la direction de la sécurité sociale, d'abord comme chargé de mission auprès du sous-directeur du financement du système de soins puis chef du bureau des relations avec les professions de santé (2005-2007).

Christian Eckert recrute dans son équipe l'ex-directeur adjoint du cabinet Moscovici

Le secrétaire d’État au Budget Christian Eckert, qui a confié la direction de son cabinet à Guillaume Robert (ex-directeur adjoint de cabinet de Jérôme Cahuzac puis de Bernard Cazeneuve à Bercy), a choisi comme numéro deux de son équipe François Adam. Ce magistrat de la Cour des comptes évolue dans les cabinets de Bercy depuis l'alternance. Il a été le conseiller social du ministre délégué au Budget, Jérôme Cahuzac (2012-2013), puis de Bernard Cazneuve à ce ministère (2013). En parallèle, il a été le conseiller social et budgétaire (2012-2013) puis le directeur adjoint de cabinet du ministre de l'Économie et des Finances, Pierre Moscovici (2013-2014). François Adam, 43 ans, énarque, magistrat de la Cour des comptes, avait rejoint les cabinets de Bercy en mai 2012 après avoir été le directeur général adjoint de l’Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances (Acsé) (2010-2012). Polytechnicien, également formé sur les bancs de l’Ensae et de l’IEP de Paris, François Adam a officié de 2006 à 2010 comme directeur général adjoint de l’Office public d’aménagement et de construction (Opac) de Paris, devenu en 2008 Paris Habitat-OPH. Ce haut fonctionnaire formé sur les bancs de la promotion Marc Bloch de l’ENA a, au cours de sa carrière, conseillé sur les questions budgétaires la garde des Sceaux Marylise Lebranchu. François Adam était ensuite retourné dans son corps d’origine, la Cour des comptes, pendant un an (2002-2003), avant de partir dans la préfectorale comme sous-préfet, secrétaire général adjoint de la préfecture du Bas-Rhin (Strasbourg), chargé de la politique de la ville et de l’arrondissement chef-lieu. En 2005, il avait rejoint l’Opac de Paris comme chargé de mission auprès du directeur général.

18/04/2014 | NOMINATION FRANCE

Le secrétaire d’État au Budget Christian Eckert, qui a confié la direction de son cabinet à Guillaume Robert (ex-directeur adjoint de cabinet de Jérôme Cahuzac puis de Bernard Cazeneuve à Bercy), a choisi comme numéro deux de son équipe François Adam. Ce magistrat de la Cour des comptes évolue dans les cabinets de Bercy depuis l'alternance. Il a été le conseiller social du ministre délégué au Budget, Jérôme Cahuzac (2012-2013), puis de Bernard Cazneuve à ce ministère (2013). En parallèle, il a été le conseiller social et budgétaire (2012-2013) puis le directeur adjoint de cabinet du ministre de l'Économie et des Finances, Pierre Moscovici (2013-2014). François Adam, 43 ans, énarque, magistrat de la Cour des comptes, avait rejoint les cabinets de Bercy en mai 2012 après avoir été le directeur général adjoint de l’Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances (Acsé) (2010-2012). Polytechnicien, également formé sur les bancs de l’Ensae et de l’IEP de Paris, François Adam a officié de 2006 à 2010 comme directeur général adjoint de l’Office public d’aménagement et de construction (Opac) de Paris, devenu en 2008 Paris Habitat-OPH. Ce haut fonctionnaire formé sur les bancs de la promotion Marc Bloch de l’ENA a, au cours de sa carrière, conseillé sur les questions budgétaires la garde des Sceaux Marylise Lebranchu. François Adam était ensuite retourné dans son corps d’origine, la Cour des comptes, pendant un an (2002-2003), avant de partir dans la préfectorale comme sous-préfet, secrétaire général adjoint de la préfecture du Bas-Rhin (Strasbourg), chargé de la politique de la ville et de l’arrondissement chef-lieu. En 2005, il avait rejoint l’Opac de Paris comme chargé de mission auprès du directeur général.


Luis Vassy poursuit en cabinet ministériel

Directeur du cabinet du ministre délégué aux Anciens combattants, le hollandais Kader Arif, depuis un an et jusqu'au remaniement de mars, Luis Vassy reste dans le giron du ministère de la Défense et rejoint le cabinet du ministre Jean-Yves Le Drian comme conseiller diplomatique. Kader arif, qui a conservé à l’issue du remaniement son portefeuille avec le titre de secrétaire d’État et non plus de ministre délégué, reste placé auprès du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, et a nommé un nouveau directeur de cabinet Manuel Bougeard. Luis Vassy, un énarque de 34 ans, a conseillé le ministre sur les relations internationales depuis juin 2012 avant de prendre la direction de son cabinet en mars 2013. Avant de travailler pour Kader Arif, Luis Vassy, normalien et ancien élève de Sciences-Po Paris, a débuté sa carrière au Quai d’Orsay, qu’il a rejoint à sa sortie de la promotion Léopold Sédar Senghor de l’ENA, en 2004. Rédacteur à la sous-direction d’Asie méridionale à la direction d’Asie et d’Océanie en 2004, il est ensuite rédacteur à la sous-direction de la non-prolifération nucléaire à la direction des affaires stratégiques, de sécurité et du désarmement en 2006. Luis Vassy a ensuite pris son premier poste en ambassade. Il a ainsi officié comme premier secrétaire (2008-2010), puis porte-parole et conseiller presse à l’ambassade de France à Washington (2010-2012).

18/04/2014 | NOMINATION FRANCE

Directeur du cabinet du ministre délégué aux Anciens combattants, le hollandais Kader Arif, depuis un an et jusqu'au remaniement de mars, Luis Vassy reste dans le giron du ministère de la Défense et rejoint le cabinet du ministre Jean-Yves Le Drian comme conseiller diplomatique. Kader arif, qui a conservé à l’issue du remaniement son portefeuille avec le titre de secrétaire d’État et non plus de ministre délégué, reste placé auprès du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, et a nommé un nouveau directeur de cabinet Manuel Bougeard. Luis Vassy, un énarque de 34 ans, a conseillé le ministre sur les relations internationales depuis juin 2012 avant de prendre la direction de son cabinet en mars 2013. Avant de travailler pour Kader Arif, Luis Vassy, normalien et ancien élève de Sciences-Po Paris, a débuté sa carrière au Quai d’Orsay, qu’il a rejoint à sa sortie de la promotion Léopold Sédar Senghor de l’ENA, en 2004. Rédacteur à la sous-direction d’Asie méridionale à la direction d’Asie et d’Océanie en 2004, il est ensuite rédacteur à la sous-direction de la non-prolifération nucléaire à la direction des affaires stratégiques, de sécurité et du désarmement en 2006. Luis Vassy a ensuite pris son premier poste en ambassade. Il a ainsi officié comme premier secrétaire (2008-2010), puis porte-parole et conseiller presse à l’ambassade de France à Washington (2010-2012).

Stabilité au cabinet d'Arnaud Montebourg

Le ministre de l’Économie, du Redressement productif et du Numérique Arnaud Montebourg a reconduit les principaux collaborateurs de son cabinet à Bercy. Après avoir maintenu son directeur de cabinet (Boris Vallaud) et ses deux adjoints (Emmanuel Lacresse et Mathias Lelièvre), changé de chef de cabinet (David Lebon a remplacé Christophe Lantoine), le ministre a reconduit Nicolas Milesi (photo) dans ses fonctions de conseiller auprès du ministre, et le charge des stratégies industrielles. Il avait rejoint le cabinet en janvier dernier après avoir été le directeur général de Château d’eau, leader de la distribution de solutions d’hydratation en entreprise en France (2008-2014). John Palacin, jusqu'alors conseiller chargé du budget et de la fiscalité, est promu conseiller auprès du ministre. Très proche d'Arnaud Montebourg, cet énarque passé par la direction générale des finances publiques et la Cour des comptes, a été son directeur adjoint et trésorier de campagne lors de la primaire socialiste pour l'élection présidentielle en 2010-2011. Le ministre a reconduit dans ses fonctions sa conseillère "communication et politique" Marianne Zalc-Muller. Elle a auparavant conseillé Bertrand Delanoë et Claude Bartolone. De son côté, Zacharia Alahyane, conseiller technique, chargé de la cellule restructurations, est promu conseiller chargé des restructurations. Cet ingénieur a auparavant suivi le secteur de l’industrie missiles et drones au service des affaires industrielles de la direction générale de l’armement (DGA) (2004-2010) puis les équipementiers automobiles à la direction générale de la compétitivité, de l’industrie et des services (DGCIS) à Bercy (2010-2012). Pour sa part, Jean-Claude Luciani reste le conseiller social du cabinet. Cet ancien conseiller d'Alain Richard au ministère de la Défense est un spécialiste des ressources humaines. Il a été le directeur des ressources humaines et de la communication de Snecma propulsion solide (2004-2007) puis le directeur des ressources humaines et de la communication d'Hispano-Suiza (2007-2011) et enfin le directeur des ressources humaines pour l’Europe et l’Afrique du Nord au sein du groupe Safran (2011-2012). Le ministre a aussi reconduit Frédérik Rothenburger comme conseiller chargé des participations publiques. Cet énarque a débuté comme magistrat au tribunal administratif de Paris en 2007 avant de travailler au bureau "EDF et autres participations" à l'agence des participations de l’État (Ape) à Bercy de 2009 à 2012. L'économiste Mathieu Plane continuera de conseiller le ministre sur la macroéconomie et de l'emploi tandis que Tahar Melliti est renouvelé comme conseiller chargé de l'innovation et de la nouvelle économie industrielle. Ce dernier, notamment passé par Peugeot Citroën et le commissariat à l'énergie atomique, a été le directeur délégué du programme "transports" au commissariat général à l'investissement (Cgi) dans les services du Premier Ministre (2010-2012). Valentin Przyluski est lui aussi reconduit avec le titre de conseiller chargé de la transition écologique de l'économie et de l'énergie. Ce chercheur qui a été membre de l'équipe de campagne du candidat Arnaud Montebourg à la primaire du parti socialiste, a conseillé Delphine Batho au ministère de l’Écologie (2012-2013) avant de rejoindre le cabinet d'Arnaud Montebourg à Bercy.

18/04/2014 | NOMINATION FRANCE

Le ministre de l’Économie, du Redressement productif et du Numérique Arnaud Montebourg a reconduit les principaux collaborateurs de son cabinet à Bercy. Après avoir maintenu son directeur de cabinet (Boris Vallaud) et ses deux adjoints (Emmanuel Lacresse et Mathias Lelièvre), changé de chef de cabinet (David Lebon a remplacé Christophe Lantoine), le ministre a reconduit Nicolas Milesi (photo) dans ses fonctions de conseiller auprès du ministre, et le charge des stratégies industrielles. Il avait rejoint le cabinet en janvier dernier après avoir été le directeur général de Château d’eau, leader de la distribution de solutions d’hydratation en entreprise en France (2008-2014). John Palacin, jusqu'alors conseiller chargé du budget et de la fiscalité, est promu conseiller auprès du ministre. Très proche d'Arnaud Montebourg, cet énarque passé par la direction générale des finances publiques et la Cour des comptes, a été son directeur adjoint et trésorier de campagne lors de la primaire socialiste pour l'élection présidentielle en 2010-2011. Le ministre a reconduit dans ses fonctions sa conseillère "communication et politique" Marianne Zalc-Muller. Elle a auparavant conseillé Bertrand Delanoë et Claude Bartolone. De son côté, Zacharia Alahyane, conseiller technique, chargé de la cellule restructurations, est promu conseiller chargé des restructurations. Cet ingénieur a auparavant suivi le secteur de l’industrie missiles et drones au service des affaires industrielles de la direction générale de l’armement (DGA) (2004-2010) puis les équipementiers automobiles à la direction générale de la compétitivité, de l’industrie et des services (DGCIS) à Bercy (2010-2012). Pour sa part, Jean-Claude Luciani reste le conseiller social du cabinet. Cet ancien conseiller d'Alain Richard au ministère de la Défense est un spécialiste des ressources humaines. Il a été le directeur des ressources humaines et de la communication de Snecma propulsion solide (2004-2007) puis le directeur des ressources humaines et de la communication d'Hispano-Suiza (2007-2011) et enfin le directeur des ressources humaines pour l’Europe et l’Afrique du Nord au sein du groupe Safran (2011-2012). Le ministre a aussi reconduit Frédérik Rothenburger comme conseiller chargé des participations publiques. Cet énarque a débuté comme magistrat au tribunal administratif de Paris en 2007 avant de travailler au bureau "EDF et autres participations" à l'agence des participations de l’État (Ape) à Bercy de 2009 à 2012. L'économiste Mathieu Plane continuera de conseiller le ministre sur la macroéconomie et de l'emploi tandis que Tahar Melliti est renouvelé comme conseiller chargé de l'innovation et de la nouvelle économie industrielle. Ce dernier, notamment passé par Peugeot Citroën et le commissariat à l'énergie atomique, a été le directeur délégué du programme "transports" au commissariat général à l'investissement (Cgi) dans les services du Premier Ministre (2010-2012). Valentin Przyluski est lui aussi reconduit avec le titre de conseiller chargé de la transition écologique de l'économie et de l'énergie. Ce chercheur qui a été membre de l'équipe de campagne du candidat Arnaud Montebourg à la primaire du parti socialiste, a conseillé Delphine Batho au ministère de l’Écologie (2012-2013) avant de rejoindre le cabinet d'Arnaud Montebourg à Bercy.

Christophe Salomon promu

Conseiller technique pour les affaires industrielles au cabinet du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, depuis mai 2012, Christophe Salomon est promu conseiller sur ces mêmes sujets. Il remplace Sébastien Dessillons parti suivre le dossier des affaires industrielles au cabinet de Manuel Valls à Matignon. Christophe Salomon, polytechnicien, ancien élève de l’École nationale supérieure de l’aéronautique et de l’espace (Sup’aéro), a réalisé toute sa carrière à la délégation générale à l'armement (DGA) au ministère de la Défense. Architecte système des programmes Interarmées à la direction technique de la DGA en 1999, il est aussi directeur de programmes d’études à cette direction en 1999 puis chef de département en 2004. Directeur de programmes d'armement à la direction des systèmes d’armes de la DGA en 2006, Christophe Salomon a aussi officié comme directeur d’un segment de management à la direction des opérations de la DGA (2009-2012).

18/04/2014 | NOMINATION FRANCE

Conseiller technique pour les affaires industrielles au cabinet du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, depuis mai 2012, Christophe Salomon est promu conseiller sur ces mêmes sujets. Il remplace Sébastien Dessillons parti suivre le dossier des affaires industrielles au cabinet de Manuel Valls à Matignon. Christophe Salomon, polytechnicien, ancien élève de l’École nationale supérieure de l’aéronautique et de l’espace (Sup’aéro), a réalisé toute sa carrière à la délégation générale à l'armement (DGA) au ministère de la Défense. Architecte système des programmes Interarmées à la direction technique de la DGA en 1999, il est aussi directeur de programmes d’études à cette direction en 1999 puis chef de département en 2004. Directeur de programmes d'armement à la direction des systèmes d’armes de la DGA en 2006, Christophe Salomon a aussi officié comme directeur d’un segment de management à la direction des opérations de la DGA (2009-2012).


Mise en place d'un "conseil indépendant pour la croissance et le plein-emploi"

Le ministre de l’Économie, du Redressement productif et du Numérique crée un Conseil Indépendant pour la Croissance et le Plein Emploi et en confie la présidence à l'économiste Jean-Paul Fitoussi. Siégeront notamment Peter Bofinger, conseiller d'Angela Merkel, et Joseph Stiglitz, prix Nobel d'économie. Ces trois économistes, connus pour leurs positions anti-austérité, "mèneront le débat économique face à la Commission européenne pour convaincre celle-ci de faire évoluer ses dogmes", a souligné le ministre. Ce Conseil fournira des analyses sur des "propositions en débat". Il se réunira plusieurs fois par an, au moins une fois par trimestre, et son Président proposera au ministre l'ordre du jour de chaque réunion. Les débats seront confidentiels, ainsi que les avis émis au sein du Conseil, sauf si les membres du Conseil et le ministre en décident autrement. À titre personnel, les membres conservent toute leur liberté d’expression, précise Bercy. Le président Jean-Paul Fitoussi est l'un des économistes français les plus renommés. Il a notamment officié à l’observatoire français des conjonctures économiques (Oce) comme directeur du département d'études (1982-1989) avant de le présider de 1990 à 2010.  

18/04/2014 | NOMINATION FRANCE

Le ministre de l’Économie, du Redressement productif et du Numérique crée un Conseil Indépendant pour la Croissance et le Plein Emploi et en confie la présidence à l'économiste Jean-Paul Fitoussi. Siégeront notamment Peter Bofinger, conseiller d'Angela Merkel, et Joseph Stiglitz, prix Nobel d'économie. Ces trois économistes, connus pour leurs positions anti-austérité, "mèneront le débat économique face à la Commission européenne pour convaincre celle-ci de faire évoluer ses dogmes", a souligné le ministre. Ce Conseil fournira des analyses sur des "propositions en débat". Il se réunira plusieurs fois par an, au moins une fois par trimestre, et son Président proposera au ministre l'ordre du jour de chaque réunion. Les débats seront confidentiels, ainsi que les avis émis au sein du Conseil, sauf si les membres du Conseil et le ministre en décident autrement. À titre personnel, les membres conservent toute leur liberté d’expression, précise Bercy. Le président Jean-Paul Fitoussi est l'un des économistes français les plus renommés. Il a notamment officié à l’observatoire français des conjonctures économiques (Oce) comme directeur du département d'études (1982-1989) avant de le présider de 1990 à 2010.  

Mouvements

Comme annoncé, Fabienne Costa et Pierre-André Imbert ont été nommés directeurs adjoints de cabinet du ministre du Travail, de l’Emploi et du Dialogue social, François Rebsamen, tandis que Marie d'Ouince a été nommée conseillère auprès du ministre, conseillère presse et communication - Cyril Fernagu a été nommé chef de cabinet de la secrétaire d’État chargée de la Famille, des Personnes âgées et de l'Autonomie, Laurence Rossignol - Marie-Christine Saragosse, présidente-directrice générale de France Media Monde, et Bruno Patino, directeur général délégué de France Télévisions sont nommés membres du conseil d'administration de l'Agence France-Presse, en qualité de représentants de la radiodiffusion-télévision française, en remplacement de Jean-Luc Hees et de Rémi Pflimlin.

18/04/2014 | NOMINATION FRANCE

Comme annoncé, Fabienne Costa et Pierre-André Imbert ont été nommés directeurs adjoints de cabinet du ministre du Travail, de l’Emploi et du Dialogue social, François Rebsamen, tandis que Marie d'Ouince a été nommée conseillère auprès du ministre, conseillère presse et communication - Cyril Fernagu a été nommé chef de cabinet de la secrétaire d’État chargée de la Famille, des Personnes âgées et de l'Autonomie, Laurence Rossignol - Marie-Christine Saragosse, présidente-directrice générale de France Media Monde, et Bruno Patino, directeur général délégué de France Télévisions sont nommés membres du conseil d'administration de l'Agence France-Presse, en qualité de représentants de la radiodiffusion-télévision française, en remplacement de Jean-Luc Hees et de Rémi Pflimlin.

Anne Hidalgo a choisi ses plus proches collaborateurs

Après avoir désigné son directeur de cabinet et son conseiller politique, la nouvelle édile parisienne a nommé ses 4 autres plus proches collaborateurs à l’hôtel de ville, dont un haut fonctionnaire venu des cabinets ministériels, ainsi que l’ancien directeur général du lobby écologiste WWF France.

17/04/2014 | NOMINATION FRANCE

Élue maire de Paris après avoir été la première adjointe de Bertrand Delanoë, Anne Hidalgo poursuit la constitution de son cabinet. Après avoir maintenu à son poste le directeur de cabinet de Bertrand Delanoë, Mathias Vicherat [cliquez ici pour lire notre article], la nouvelle édile parisienne a aussi, comme annoncé, nommé Jean-Marie Vernat conseiller politique. Celui-ci a été le directeur de cabinet de Daniel Vaillant (2000-2008), avant d’être celui d’Anne Hidalgo de 2008 à 2014. La maire de Paris a par ailleurs décidé de maintenir la directrice adjointe du cabinet de l’ère Delanoë, Virginie Darpheuille (photo), en place depuis novembre 2012. Cette ancienne élève de l’IRA de Lyon a dirigé, de 2008 à 2012, le cabinet de l’adjoint au maire de Paris, chargé du budget, des finances et des sociétés d’économie mixte, Bernard Gaudillère. Elle a aussi été cheffe du bureau des interventions économiques et de l’aménagement du territoire à la direction générale des collectivités locales au ministère de l’Intérieur (2007-2008). Un artisan du Grenelle de l’environnement Un deuxième directeur adjoint de cabinet fait son entrée dans l’équipe d’Anne Hidalgo : Raphaël Chambon, en provenance des cabinets ministériels. Cet énarque membre du Conseil d’État était depuis un an – et jusqu’au remaniement – était le directeur adjoint de cabinet de l’ancien ministre délégué aux Transports, à la Mer et à la Pêche, Frédéric Cuvillier. Cet ancien élève de la promotion Willy Brandt de l’ENA (2009) a auparavant fait ses premières armes au Conseil d’État. Anne Hidalgo recrute aussi Serge Orru comme conseiller  en charge de l’économie circulaire, du développement durable, du climat des énergies et de l’environnement. Ancien patron de WWF France (2006-2013), il s’était rapproché de cette élue socialiste pendant la campagne des municipales et lui avait remis un rapport sur l’écologie urbaine et l’économie circulaire. Il a été l’une des chevilles ouvrières du Grenelle de l’environnement monté par Jean-Louis Borloo. Pour la communication, la maire de Paris continuera de s’appuyer sur son jeune communicant, Hervé Marro, qui a fait sa campagne et travaille à ses côtés à l’Hôtel de ville depuis janvier 2009. Cet ancien élève de l’École des hautes études en sciences sociales, diplômé de Sciences-Po Paris, a été le porte-parole du comité de soutien à Ingrid Betancourt (2004-2008). Il a par ailleurs travaillé au sein de la direction de la communication, de l’innovation et de la stratégie de France Télévisions en 2008.


Bartolone critique violemment la promotion à l’Igas de son “ennemie” Voynet

Le président de l’Assemblée nationale, Claude Bartolone, n’a pas pu s’en empêcher. L’ancien patron du conseil général de Seine-Saint-Denis, qui a eu maille à partir avec l’ex-patronne des Verts Dominique Voynet lors de la précampagne des municipales, a violemment critiqué, le 16 avril sur son blog, la promotion de cette dernière au tour extérieur à l’inspection générale des Affaires sociales (Igas), survenue quelques heures plus tôt en Conseil des ministres [cliquez ici pour lire notre article].  “Étrange décision. Triste itinéraire d’une enfant gâtée de la République”, a d’abord commenté Claude Bartolone. Avant d’attaquer plus franchement. “Élue ou parachutée tour à tour dans le Jura, au Parlement européen, en Seine-Saint-Denis, puis défaite par les électeurs ou autodémissionnée par certitude de l’être, Madame Voynet, si prompte à critiquer la violence du « système », restera certainement silencieuse quant à la manière dont elle vient d’en profiter goulûment”, s’est lâché le quatrième personnage de l’État. “Au mieux, cette nomination apparaît comme le « golden parachute » d’une élue en mal d’électeurs. Au pire, elle procède d’un accord politique lui ayant permis de s’exfiltrer de Montreuil après avoir laissé cette ville en ruines et la gauche divisée comme jamais”, poursuit Claude Bartolone. Et de conclure par une pique à l’endroit de François Hollande, instigateur de cette nomination : “En toute hypothèse, cette nomination est un regrettable accroc à la République irréprochable que nos compatriotes appellent de leurs vœux.”  Croisade contre le clientélisme Le locataire de l’hôtel de Lassay a trouvé là l’occasion de répliquer à Dominique Voynet, qui ne l’avait pas ménagé en décembre dernier. L’ex-ministre écologiste, médecin anesthésiste de formation, qui n’a pas brigué sa réélection à la mairie de Montreuil à l’issue de son premier mandat (2008-2014), avait transformé son geste en croisade contre le clientélisme et dénoncé, le 4 décembre dernier, “l’exercice morbide” du pouvoir en évoquant, l’influence incontournable, selon elle, de Claude Bartolone en Seine-Saint-Denis, département dont il est l’homme fort. Interrogée à l’époque sur son refus de lui faire allégeance, Dominique Voynet avait répondu, sans le citer nommément : “Vous imaginez bien que ce n’est pas impunément que l’on commente les faits et gestes des parrains”. “Beaucoup de choses se font avec son assentiment, parce qu’il a placé à tous les niveaux des hommes et des femmes qui lui doivent beaucoup ou qui croient lui devoir beaucoup”, avait-t-elle développé, précisant être “fière d’avoir réussi à résister”, mais qu’il lui était arrivé de “passer des compromis pour obtenir de l’aide et du soutien pour [sa] ville.” Lors des municipales de mars, le candidat PS à Montreuil, Razzy Hammadi, soutenu par Claude Bartolone, n’avait pas pu se maintenir au second tour. C’est le communiste Patrice Bessac qui a remporté l’élection.  

17/04/2014 | NOMINATION FRANCE

Le président de l’Assemblée nationale, Claude Bartolone, n’a pas pu s’en empêcher. L’ancien patron du conseil général de Seine-Saint-Denis, qui a eu maille à partir avec l’ex-patronne des Verts Dominique Voynet lors de la précampagne des municipales, a violemment critiqué, le 16 avril sur son blog, la promotion de cette dernière au tour extérieur à l’inspection générale des Affaires sociales (Igas), survenue quelques heures plus tôt en Conseil des ministres [cliquez ici pour lire notre article].  “Étrange décision. Triste itinéraire d’une enfant gâtée de la République”, a d’abord commenté Claude Bartolone. Avant d’attaquer plus franchement. “Élue ou parachutée tour à tour dans le Jura, au Parlement européen, en Seine-Saint-Denis, puis défaite par les électeurs ou autodémissionnée par certitude de l’être, Madame Voynet, si prompte à critiquer la violence du « système », restera certainement silencieuse quant à la manière dont elle vient d’en profiter goulûment”, s’est lâché le quatrième personnage de l’État. “Au mieux, cette nomination apparaît comme le « golden parachute » d’une élue en mal d’électeurs. Au pire, elle procède d’un accord politique lui ayant permis de s’exfiltrer de Montreuil après avoir laissé cette ville en ruines et la gauche divisée comme jamais”, poursuit Claude Bartolone. Et de conclure par une pique à l’endroit de François Hollande, instigateur de cette nomination : “En toute hypothèse, cette nomination est un regrettable accroc à la République irréprochable que nos compatriotes appellent de leurs vœux.”  Croisade contre le clientélisme Le locataire de l’hôtel de Lassay a trouvé là l’occasion de répliquer à Dominique Voynet, qui ne l’avait pas ménagé en décembre dernier. L’ex-ministre écologiste, médecin anesthésiste de formation, qui n’a pas brigué sa réélection à la mairie de Montreuil à l’issue de son premier mandat (2008-2014), avait transformé son geste en croisade contre le clientélisme et dénoncé, le 4 décembre dernier, “l’exercice morbide” du pouvoir en évoquant, l’influence incontournable, selon elle, de Claude Bartolone en Seine-Saint-Denis, département dont il est l’homme fort. Interrogée à l’époque sur son refus de lui faire allégeance, Dominique Voynet avait répondu, sans le citer nommément : “Vous imaginez bien que ce n’est pas impunément que l’on commente les faits et gestes des parrains”. “Beaucoup de choses se font avec son assentiment, parce qu’il a placé à tous les niveaux des hommes et des femmes qui lui doivent beaucoup ou qui croient lui devoir beaucoup”, avait-t-elle développé, précisant être “fière d’avoir réussi à résister”, mais qu’il lui était arrivé de “passer des compromis pour obtenir de l’aide et du soutien pour [sa] ville.” Lors des municipales de mars, le candidat PS à Montreuil, Razzy Hammadi, soutenu par Claude Bartolone, n’avait pas pu se maintenir au second tour. C’est le communiste Patrice Bessac qui a remporté l’élection.  

Réélu, Pierre Bédier change de directeur général des services

L’ancien secrétaire d’État UMP Pierre Bédier, réélu vendredi 11 avril à la présidence du conseil général des Yvelines, qu’il avait dû quitter en 2009 après sa condamnation pour corruption, vient de placer Yves Cabana (photo) à la direction générale des services de cette collectivité. Ce dernier succède à Aude Debreil, recrutée en 2011 par Alain Schmitz, que Pierre Bédier vient de remplacer à la présidence du département. Elle avait auparavant dirigé l’établissement public foncier des Yvelines, de 2006 à 2011. Fils de l’ancien ministre Camille Cabana, Yves Cabana a pour sa part une longue carrière derrière lui. Cet énarque a été membre de l’inspection générale des Finances, dont il est retraité depuis 2009. Entre 1997 et 1993, il a officié comme conseiller technique au cabinet de Charles Pasqua au ministère de l’Intérieur, puis comme conseiller du maire de Paris Jacques Chirac, et parallèlement, comme directeur de cabinet d’Alain Juppé, secrétaire général du Rassemblement pour la République (RPR). Il fut, dix ans plus tard, en 2003, un témoin clé lors du procès des emplois fictifs de la mairie de Paris. En 1993, Yves Cabana prend la direction du cabinet de Dominique Perben au ministère de l’Outre-mer, avant de conseiller Alain Juppé à Matignon sur la réforme de l’État de 1995 à 2002. Il est aussi délégué interministériel à la Nouvelle-Calédonie, avant d’officier, en 2002-2003, comme adjoint au chef du service de l’inspection générale des Finances à Bercy. Yves Cabana a ensuite rejoint le privé et a travaillé comme conseiller auprès du président de Veolia Environnement et parallèlement, comme secrétaire du comité exécutif et directeur du développement durable.

17/04/2014 | NOMINATION FRANCE

L’ancien secrétaire d’État UMP Pierre Bédier, réélu vendredi 11 avril à la présidence du conseil général des Yvelines, qu’il avait dû quitter en 2009 après sa condamnation pour corruption, vient de placer Yves Cabana (photo) à la direction générale des services de cette collectivité. Ce dernier succède à Aude Debreil, recrutée en 2011 par Alain Schmitz, que Pierre Bédier vient de remplacer à la présidence du département. Elle avait auparavant dirigé l’établissement public foncier des Yvelines, de 2006 à 2011. Fils de l’ancien ministre Camille Cabana, Yves Cabana a pour sa part une longue carrière derrière lui. Cet énarque a été membre de l’inspection générale des Finances, dont il est retraité depuis 2009. Entre 1997 et 1993, il a officié comme conseiller technique au cabinet de Charles Pasqua au ministère de l’Intérieur, puis comme conseiller du maire de Paris Jacques Chirac, et parallèlement, comme directeur de cabinet d’Alain Juppé, secrétaire général du Rassemblement pour la République (RPR). Il fut, dix ans plus tard, en 2003, un témoin clé lors du procès des emplois fictifs de la mairie de Paris. En 1993, Yves Cabana prend la direction du cabinet de Dominique Perben au ministère de l’Outre-mer, avant de conseiller Alain Juppé à Matignon sur la réforme de l’État de 1995 à 2002. Il est aussi délégué interministériel à la Nouvelle-Calédonie, avant d’officier, en 2002-2003, comme adjoint au chef du service de l’inspection générale des Finances à Bercy. Yves Cabana a ensuite rejoint le privé et a travaillé comme conseiller auprès du président de Veolia Environnement et parallèlement, comme secrétaire du comité exécutif et directeur du développement durable.

Serge Tomasi obtient son premier poste d’ambassadeur

Directeur adjoint de la coopération pour le développement de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) depuis deux ans, le diplomate Serge Tomasi va partir à Rome et prendre le poste d’ambassadeur, représentant permanent de la France auprès de l’Organisation des Nations unies (ONU) et des autres institutions internationales ayant compétence pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Il succède à Bérengère Quincy, en poste depuis 2008. Cet énarque de 54 ans a officié ces dernières années comme directeur de l’économie globale et des stratégies de développement au sein de la direction générale de la mondialisation, du développement et des partenariats au Quai d’Orsay, de 2009 à 2012. Auparavant, il a débuté comme chargé de mission géographique au service des affaires financières et de la coordination géographique au ministère de la Coopération et du Développement (1992-1994). Conseiller à la mission de coopération et d’action culturelle de Dakar en 1994, Serge Tomasi est attaché financier à la mission permanente de la France auprès de l’ONU à New York entre 1998 et 2000. Promu sous-directeur du développement social et de la coopération éducative à la direction du développement et de la coopération technique au ministère des Affaires étrangères en 2001, il est aussi, à ce ministère, directeur adjoint du développement et de la coopération technique (2004-2006). Serge Tomasi part ensuite à Bercy comme conseiller financier pour l’Afrique de l’Ouest, l’Afrique australe et l’océan Indien à la direction générale du Trésor (2006-2009).

17/04/2014 | NOMINATION FRANCE

Directeur adjoint de la coopération pour le développement de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) depuis deux ans, le diplomate Serge Tomasi va partir à Rome et prendre le poste d’ambassadeur, représentant permanent de la France auprès de l’Organisation des Nations unies (ONU) et des autres institutions internationales ayant compétence pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Il succède à Bérengère Quincy, en poste depuis 2008. Cet énarque de 54 ans a officié ces dernières années comme directeur de l’économie globale et des stratégies de développement au sein de la direction générale de la mondialisation, du développement et des partenariats au Quai d’Orsay, de 2009 à 2012. Auparavant, il a débuté comme chargé de mission géographique au service des affaires financières et de la coordination géographique au ministère de la Coopération et du Développement (1992-1994). Conseiller à la mission de coopération et d’action culturelle de Dakar en 1994, Serge Tomasi est attaché financier à la mission permanente de la France auprès de l’ONU à New York entre 1998 et 2000. Promu sous-directeur du développement social et de la coopération éducative à la direction du développement et de la coopération technique au ministère des Affaires étrangères en 2001, il est aussi, à ce ministère, directeur adjoint du développement et de la coopération technique (2004-2006). Serge Tomasi part ensuite à Bercy comme conseiller financier pour l’Afrique de l’Ouest, l’Afrique australe et l’océan Indien à la direction générale du Trésor (2006-2009).


Aurélie Filippetti change de chef de cabinet

Reconduite dans le gouvernement Valls comme ministre de la Culture et de la Communication, Aurélie Filippetti change de chef de cabinet. En place depuis l’arrivée de la ministre rue de Valois en mai 2012, Marie Aubert, une énarque issue du corps préfectoral, est remplacée par son adjoint, Alexandre Tiphagne (photo). Ce dernier travaille avec la ministre depuis mai 2012. Il a été chef adjoint de cabinet et conseiller technique en charge du livre. Après l’alternance de mai 2012, il avait suivi Aurélie Filippetti, avec laquelle il avait déjà collaboré à l’Assemblée nationale en 2011-2010, lorsque cette dernière siégeait comme députée de la Moselle. Titulaire d’un DEA d’histoire et d’un diplôme d’études supérieures d’université en réseaux numériques et technologies de communication, Alexandre Tiphagne a auparavant officié comme responsable éditorial aux éditions Gallimard (1999-2001). Chargé de mission à la Fondation pour le progrès de l’Homme (2002), il rejoint ensuite l’équipe de l’Alliance des éditeurs indépendants, un réseau international d’éditeurs travaillant à la promotion et à la défense de la “bibliodiversité”, des coéditions solidaires et du livre équitable. Alexandre Tiphagne y a notamment été responsable des coéditions, des réseaux d’éditeurs hispanophones et lusophones et de la communication (2003-2007). Alexandre Tiphagne a aussi travaillé à Coordination SUD, la coordination nationale des ONG françaises de solidarité internationale, d’abord comme coordinateur du programme d’échanges entre les ONG françaises et les ONG brésiliennes (2003-2005), puis comme responsable des coopérations avec les plates-formes latino-américaines et lusophones (2006-2008). À Coordination SUD, il est ensuite responsable de programme de coopération internationale avec les plates-formes nationales d’ONG et chargé de l’animation des commissions “Santé” et “Climat” (2009-2011).

17/04/2014 | NOMINATION FRANCE

Reconduite dans le gouvernement Valls comme ministre de la Culture et de la Communication, Aurélie Filippetti change de chef de cabinet. En place depuis l’arrivée de la ministre rue de Valois en mai 2012, Marie Aubert, une énarque issue du corps préfectoral, est remplacée par son adjoint, Alexandre Tiphagne (photo). Ce dernier travaille avec la ministre depuis mai 2012. Il a été chef adjoint de cabinet et conseiller technique en charge du livre. Après l’alternance de mai 2012, il avait suivi Aurélie Filippetti, avec laquelle il avait déjà collaboré à l’Assemblée nationale en 2011-2010, lorsque cette dernière siégeait comme députée de la Moselle. Titulaire d’un DEA d’histoire et d’un diplôme d’études supérieures d’université en réseaux numériques et technologies de communication, Alexandre Tiphagne a auparavant officié comme responsable éditorial aux éditions Gallimard (1999-2001). Chargé de mission à la Fondation pour le progrès de l’Homme (2002), il rejoint ensuite l’équipe de l’Alliance des éditeurs indépendants, un réseau international d’éditeurs travaillant à la promotion et à la défense de la “bibliodiversité”, des coéditions solidaires et du livre équitable. Alexandre Tiphagne y a notamment été responsable des coéditions, des réseaux d’éditeurs hispanophones et lusophones et de la communication (2003-2007). Alexandre Tiphagne a aussi travaillé à Coordination SUD, la coordination nationale des ONG françaises de solidarité internationale, d’abord comme coordinateur du programme d’échanges entre les ONG françaises et les ONG brésiliennes (2003-2005), puis comme responsable des coopérations avec les plates-formes latino-américaines et lusophones (2006-2008). À Coordination SUD, il est ensuite responsable de programme de coopération internationale avec les plates-formes nationales d’ONG et chargé de l’animation des commissions “Santé” et “Climat” (2009-2011).

Judith Herpe revient dans l’équipe de Jean-Marie Le Guen

Cheffe de cabinet de Fleur Pellerin au ministère délégué aux Petites et Moyennes Entreprises, à l’Innovation et à l’Économie numérique jusqu’au remaniement, Judith Herpe vient de faire son retour dans l’équipe de Jean-Marie Le Guen, qui vient d’entrer dans le gouvernement Valls à la faveur du remaniement, comme secrétaire d’État aux Relations avec le Parlement. Judith Herpe devient ainsi cheffe de cabinet et conseillère auprès du nouveau secrétaire d’État, chargée de la société civile. Cette ancienne élève de l’Essec a travaillé comme collaboratrice parlementaire de Jean-Marie Le Guen à l’Assemblée nationale (2004-2008), puis comme cheffe de son cabinet à la mairie de Paris, lorsqu’il y était adjoint chargé de la santé publique et des relations avec l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (2008-2012). Judith Herpe avait ensuite rejoint Fleur Pellerin lors de son arrivée à Bercy en mai 2012.

17/04/2014 | NOMINATION FRANCE

Cheffe de cabinet de Fleur Pellerin au ministère délégué aux Petites et Moyennes Entreprises, à l’Innovation et à l’Économie numérique jusqu’au remaniement, Judith Herpe vient de faire son retour dans l’équipe de Jean-Marie Le Guen, qui vient d’entrer dans le gouvernement Valls à la faveur du remaniement, comme secrétaire d’État aux Relations avec le Parlement. Judith Herpe devient ainsi cheffe de cabinet et conseillère auprès du nouveau secrétaire d’État, chargée de la société civile. Cette ancienne élève de l’Essec a travaillé comme collaboratrice parlementaire de Jean-Marie Le Guen à l’Assemblée nationale (2004-2008), puis comme cheffe de son cabinet à la mairie de Paris, lorsqu’il y était adjoint chargé de la santé publique et des relations avec l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (2008-2012). Judith Herpe avait ensuite rejoint Fleur Pellerin lors de son arrivée à Bercy en mai 2012.

Une nouvelle mission pour Christiane Labalme

Déléguée adjointe aux affaires européennes et internationales au secrétariat général des ministères chargés des affaires sociales depuis 2013, Christiane Labalme a été nommée directrice de l’Institut des hautes études de protection sociale (IHEPS), présidé par Claude Evin. Elle succède à Éric Bedas, qui l’a lui-même remplacée au secrétariat général des ministères sociaux. Christiane Labalme assumera par ailleurs les fonctions de directrice de la stratégie internationale de l’École nationale supérieure de sécurité sociale (EN3S), présidée par Danièle Karniewitz. De 2010 à 2013, Christiane Labalme a dirigé la division des affaires communautaires et internationales (Daci) à la direction de la Sécurité sociale. Cette administratrice civile a débuté comme institutrice et a enseigné dans le Rhône et le Bas-Rhin de 1980 à 1984. Elle devient ensuite cheffe du bureau de l’orientation et des affectations à l’inspection académique de Strasbourg, en 1984. Christiane Labalme se forme ensuite à l’École nationale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes et rejoint, à sa sortie de cette école, la direction départementale de Seine-Saint-Denis, puis celle de l’Isère (1990-1996). Experte nationale détachée auprès de la Commission européenne en 1996, elle se voit ensuite chargée du suivi de la réforme de l’État au sein de la cellule “Organisation et méthodes”, placée auprès du directeur général de la direction de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes à Bercy, en 1999. Directrice du centre interministériel de renseignements administratifs de Paris en 2001, elle travaille aussi comme directrice du projet de création du “3939”, le portail téléphonique de l’administration pour le renseignement aux usagers. C’est en 2004 qu’elle entre dans la haute fonction publique après sa nomination au tour extérieur dans le corps des administrateurs civils. Cheffe du service législatif au secrétariat général du gouvernement en 2004, Christiane Labalme part ensuite au ministère de l’Intérieur comme chargée de mission “affaires européennes” auprès du directeur des libertés publiques et des affaires juridiques, en 2006. Secrétaire générale de la direction régionale du travail, de l’emploi et de la formation professionnelle de Midi-Pyrénées en 2007, cette haute fonctionnaire a ensuite dirigé la mission “indemnisation chômage” à la délégation générale à l’emploi et à la formation professionnelle en 2009-2010.

17/04/2014 | NOMINATION FRANCE

Déléguée adjointe aux affaires européennes et internationales au secrétariat général des ministères chargés des affaires sociales depuis 2013, Christiane Labalme a été nommée directrice de l’Institut des hautes études de protection sociale (IHEPS), présidé par Claude Evin. Elle succède à Éric Bedas, qui l’a lui-même remplacée au secrétariat général des ministères sociaux. Christiane Labalme assumera par ailleurs les fonctions de directrice de la stratégie internationale de l’École nationale supérieure de sécurité sociale (EN3S), présidée par Danièle Karniewitz. De 2010 à 2013, Christiane Labalme a dirigé la division des affaires communautaires et internationales (Daci) à la direction de la Sécurité sociale. Cette administratrice civile a débuté comme institutrice et a enseigné dans le Rhône et le Bas-Rhin de 1980 à 1984. Elle devient ensuite cheffe du bureau de l’orientation et des affectations à l’inspection académique de Strasbourg, en 1984. Christiane Labalme se forme ensuite à l’École nationale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes et rejoint, à sa sortie de cette école, la direction départementale de Seine-Saint-Denis, puis celle de l’Isère (1990-1996). Experte nationale détachée auprès de la Commission européenne en 1996, elle se voit ensuite chargée du suivi de la réforme de l’État au sein de la cellule “Organisation et méthodes”, placée auprès du directeur général de la direction de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes à Bercy, en 1999. Directrice du centre interministériel de renseignements administratifs de Paris en 2001, elle travaille aussi comme directrice du projet de création du “3939”, le portail téléphonique de l’administration pour le renseignement aux usagers. C’est en 2004 qu’elle entre dans la haute fonction publique après sa nomination au tour extérieur dans le corps des administrateurs civils. Cheffe du service législatif au secrétariat général du gouvernement en 2004, Christiane Labalme part ensuite au ministère de l’Intérieur comme chargée de mission “affaires européennes” auprès du directeur des libertés publiques et des affaires juridiques, en 2006. Secrétaire générale de la direction régionale du travail, de l’emploi et de la formation professionnelle de Midi-Pyrénées en 2007, cette haute fonctionnaire a ensuite dirigé la mission “indemnisation chômage” à la délégation générale à l’emploi et à la formation professionnelle en 2009-2010.