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Jean Arthuis missionné par Muriel Pénicaud sur la mobilité des jeunes apprentis

Député européen depuis 2014, ex-ministre de l'Economie de Jacques Chirac, le centriste Jean Arthuis a été nommé représentant spécial de la ministre du Travail, chargé du développement d'Erasmus + pour l'apprentissage, par la ministre du Travail, Muriel Pénicaud. Dans la lettre de mission qu'elle lui a adressée, Muriel Pénicaud rappelle sa volonté de renforcer la mobilité européenne des apprentis, sur le modèle du programme trentenaire Erasmus pour les étudiants. La ministre du Travail entend ainsi lutter contre le chômage des jeunes qui s'élève à près de 20 % sur le continent européen. « Vous identifierez l'ensemble des freins à la mobilité au niveau national et européen, à partir des expérimentations menées. (…) Vous formulerez des propositions d'actions pour favoriser la mobilité des apprentis et dans l'objectif de porter à 15000 le nombre d'apprentis mobiles d'ici à 2022. », demande la ministre à Jean Arthuis. Le député européen devra, pour cela, « adapter le cadre juridique national à la mobilité longue et créer un statut de l'apprenti européen », « adapter les référentiels et les outils pédagogiques à la mobilité » notamment via l'enseignement de la linguistique ou encore « accroître les financements dédiés en étudiant les possibilités d'abondement par des acteurs publics et privés ». Les premières conclusions du rapport sont attendues pour le 31 décembre 2017. Centriste, Jean Arthuis, ex-MoDem-UDI, a fondé l'Alliance Centriste, en 2009. Député européen depuis 2014, âgé de 73 ans, il a été formé sur les bancs de l’École supérieure de commerce de Nantes et de Sciences-Po Paris. Expert-comptable de formation, il est secrétaire d'État chargé de la Consommation, de la Concurrence et de la Participation en 1987-1988. Elu maire de Château-Gontier, en Mayenne, en 1971, il conserve ce mandat jusqu'en 2001, puis il devient président du conseil général de la Mayenne, en 1992. Il présidera ce département jusqu'en 2014. En 1995, Jean Arthuis est nommé ministre de l’Économie et des Finances dans le gouvernement d’Alain Juppé, sous la présidence de Jacques Chirac. En 1997, après l'arrivée de la gauche plurielle au gouvernement, il est élu sénateur de la Mayenne et préside la commission des Finances du Sénat de 2002 à 2011. Elu député européen en 2014, Jean Arthuis abandonne son mandat de sénateur la même année. 

21/07/2017 | NOMINATION FRANCE

Denis Rogy rejoint la direction générale de l'administration et de la fonction publique

Dans le cadre de la réforme de la direction générale de l'administration et de la fonction publique (DGAFP) qui a renforcé cette direction interministérielle dans son positionnement de DRH de l'Etat, un bureau chargé des applications et des systèmes d’information sur la fonction publique a été créé et confié à Denis Rogy, administrateur hors classe de l’Insee. Le bureau est notamment chargé de coordonner l'activité du centre interministériel de services informatiques relatifs aux ressources humaines, conjointement avec la direction générale des finances publiques et la direction du budget. Il conçoit et gère le système d'information statistique sur la fonction publique. Il assure aussi la maîtrise d'ouvrage interministérielle des systèmes d'information en matière de ressources humaines en tant que responsable de la zone fonctionnelle ressources humaines pour les aspects interministériels. Denis Rogy, 56 ans, ingénieur formé sur les bancs de l'École nationale supérieure d'électrotechnique, d'électronique, d'informatique, d'hydraulique et des télécommunications et de l'École de l’Air, était depuis le 2012 chef de la division Outils RH, direction de programme SIRH, au département des ressources humaines de l’Insee, puis au secrétariat général informatique de l’Insee. Auparavant, il a débuté en 1981 comme officier mécanicien au sein de diverses unités de l’armée de l’Air. En 1997, Denis Rogy intègre l’Insee comme chef du service développement au Centre national informatique d’Orléans. Avant d'officier comme adjoint au chef du département Programmation et Gestion à la direction générale de l’Insee (2001-2006). De 2006 à 2011, ce haut fonctionnaire dirige la division applications et projets à la direction générale de l’Insee.

21/07/2017 | NOMINATION FRANCE

L'ex vice-président de la Banque européenne d’investissement poursuit sa route dans le privé

Conseiller spécial de Jacques Saadé, président-fondateur de l'armateur CMA-CGM depuis mai 2016, Philippe de Fontaine Vive, a été nommé senior advisor au bureau de Paris du cabinet international de conseil en stratégie « Olivier Wyman ». Il a pour mission de conseiller et accompagner les clients grands comptes, tels que les organisations internationales et publiques ainsi que les institutions financières. Entre 2003 et 2015, Philippe de Fontaine Vive était le vice-président de la Banque Européenne d’Investissement (BEI). Âgé de 57 ans, diplômé de Sciences-Po Paris et ancien élève de l’ENA (1986, promotion "Denis Diderot"), il évoluait à la direction du Trésor de Bercy entre 1986 et 2003. Il y a notamment exercé les fonctions de chef du bureau « assurances de dommages », de 1992 à 1994. Avant de conseiller le ministre de l'Economie, Edmond Alphandéry pendant un an (1994-1995). De retour à la direction du Trésor, en 1995, Philippe de Fontaine Vive officie comme chef du bureau « énergie, transport et urbanisme », avant d'être promu sous-directeur « endettement et développement » dans la même direction en 1996, puis sous-directeur de la dette, du développement et des marchés émergents (1997-2000). Sous-directeur, adjoint au chef du service des participations – toujours à la direction du Trésor – de 2000 à 2002, il avait ensuite été chef du service du financement de l'État et de l'économie en 2002-2003.

21/07/2017 | NOMINATION FRANCE

François Baroin candidat à sa succession à la tête de l’Association des maires de France

François Baroin, sénateur Les Républicains (LR) de l’Aube depuis 2014 et maire de Troyes depuis 1995, est le seul candidat à sa propre succession à la présidence de l’Association des maires de France (AMF), dont les instances seront renouvelées en novembre prochain. Président de l’AMF depuis novembre 2014, François Baroin se représente “afin de porter avec force, enthousiasme et responsabilité la voix des maires de France et des présidents d’intercommunalité”, selon un communiqué cité par l’AFP. Étant le seul candidat en lice, il devrait être réélu le 22 novembre prochain, lors du 100e Congrès des maires et des présidents d’intercommunalité, par les adhérents de l’AMF. La date butoir de dépôt des candidatures à la présidence avait été fixée au 19 juillet. Il fallait recueillir 12 parrainages auprès des membres des instances de l’Association pour se présenter. François Baroin a également rappelé qu’il renoncerait à la rentrée à son mandat de sénateur de l’Aube pour se “consacrer totalement” à la ville de Troyes, qui représente pour lui, affirme-t-il, “le plus bel engagement au service direct de nos concitoyens”. Il en est le maire depuis 1995. L’interdiction du cumul des mandats entrera en vigueur pour les sénateurs le 1er octobre 2017. Ce qui veut dire qu’il leur sera désormais impossible d’exercer un mandat exécutif local. Une mesure déjà effective depuis le 18 juillet à l’Assemblée nationale, où il n’y a donc plus de député-maire. Âgé de 52 ans, titulaire de deux DESS en sciences de l’information et en défense, ainsi que d’un DEA en géopolitique, François Baroin est élu en 1989 conseiller municipal RPR de Nogent-sur-Seine (Aube). Élu député de la 3e circonscription de l’Aube en 1993, il l’est à nouveau en 1997, en 2007, puis en 2012. Il a quitté l’Assemblée nationale en 2014. Il devient porte-parole de Jacques Chirac lors de l’élection présidentielle de 1995 et maire de Troyes la même année. Secrétaire d’État auprès du Premier ministre Alain Juppé et porte-parole du gouvernement en 1995, il exerce également ensuite comme chargé de mission auprès du président de la République Jacques Chirac (1995-1997). Porte-parole de l’Union pour un mouvement populaire (UMP) de 2002 à 2004, François Baroin est également élu vice-président de l’Assemblée nationale en 2002, des fonctions qu’il quitte trois ans après pour devenir ministre de l’Outre-mer (2005-2007). Il est ensuite ministre de l’Intérieur et de l’Aménagement du territoire entre mars et l’élection présidentielle de mai 2007. De retour au gouvernement sous l’ère Sarkozy, il est nommé ministre du Budget, des Comptes publics et de la Réforme de l’État – devenu ensuite le ministère du Budget, des Comptes publics, de la Fonction publique et de la Réforme de l’État –, avant d’être nommé ministre de l’Économie en 2011. Il a été à la tête du ministère de Bercy jusqu’à l’alternance de mai 2012.

20/07/2017 | NOMINATION FRANCE

Un député LREM présidera la commission de surveillance de la Caisse des dépôts

Le président de l’Assemblée nationale, François de Rugy, a désigné Gilles Le Gendre (photo), député La République en marche (LREM) de Paris, Jacques Savatier, député LREM de la Vienne, et Gilles Carrez, député Les Républicains (LR) comme membres de la commission de surveillance de la Caisse des dépôts. Gilles Le Gendre a ensuite été élu président de cette commission de surveillance, en remplacement du PS Marc Goua. Les règles de gouvernance de la Caisse des dépôts ont été fixées par la loi, lors de sa création en 1816, qui lui confère un statut spécial en la plaçant sous la surveillance et la garantie de l’autorité législative. La commission de surveillance est chargée de surveiller la Caisse des dépôts et consignations. Elle contrôle la gestion du fonds d’épargne. Elle examine les orientations stratégiques, les décisions majeures, les prises de participations, les comptes et vérifie l’état des caisses. Elle élabore le modèle prudentiel et ses évolutions. Elle fixe le niveau des fonds propres et celui des programmes d’émission. La loi de modernisation de l’économie (2008) en définit la composition : 3 députés, 2 sénateurs, 3 personnalités qualifiées (dont 2 nommées par le président de l’Assemblée nationale et une par le président du Sénat), un représentant du Conseil d’État, 2 représentants de la Cour des comptes, le gouverneur ou le sous-gouverneur de la Banque de France et le directeur général du Trésor. C’est donc une commission de surveillance partiellement renouvelée qui s’est réunie le 19 juillet. Ainsi, Gilles Le Gendre, 59 ans, député LREM de la 2e circonscription de Paris depuis juin dernier, préside désormais cette commission de surveillance. Diplômé de Sciences-Po Paris et du Centre de formation des journalistes (CFJ), il a affronté Nathalie Kosciusko-Morizet lors des élections législatives de juin dernier, dans la circonscription de François Fillon. Gilles Le Gendre a commencé sa carrière comme journaliste (spécialisé en presse économique) dans plusieurs fonctions, à Europe 1, L’Usine nouvelle, Le Nouvel Économiste, L’Expansion, L’Événement du jeudi, Challenges. En 2002, il a rejoint la Fnac comme directeur de la communication et membre du comité exécutif. Entrepreneur dans des activités de conseil aux entreprises, il a fondé Explora & Cie, puis a créé, en 2011, Les Company Doctors, un réseau de consultants indépendants. Jacques Savatier, également membre désigné par le président de l’Assemblée nationale, est député LREM de la 1re circonscription de la Vienne. Jacques Savatier, 64 ans, est ingénieur agronome, ingénieur général des Ponts, des eaux et des forêts à la retraite depuis avril 2016. Il a été le directeur général adjoint du groupe La Poste. À ses côtés Gilles Carrez, député LR du Val-de-Marne depuis 1993, a été le président de la commission des finances de l’Assemblée. Gilles Carrez, né le 29 août 1948 à Paris, est diplômé d’HEC et ancien élève de l’ENA (1976, promotion Guernica). Élu conseiller général du Val-de-Marne à partir de 1985, il a aussi été maire du Perreux (Val-de-Marne) entre 1992 et 2016. En 2016, il est devenu vice-président de la nouvelle Métropole du Grand Paris. Il est membre de la commission des finances de l’Assemblée nationale.  

20/07/2017 | NOMINATION FRANCE