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Virginie Madelin prend la direction générale d’un service à compétence nationale

En remplacement d’Anne-Hélène Roignan, qui occupait la fonction depuis 2016, Virginie Madelin, jusqu’à récemment directrice interministérielle pour l’accompagnement des transformations publiques (Diat) et adjointe à la secrétaire générale pour la modernisation de l’action publique (SGMAP), a été nommée cheffe de service, directrice générale de l’Institut de la gestion publique et du développement économique (IGPDE). Rappelons que l’IGPDE, créé en 2001, est un service à compétence nationale qui propose, entre autres, des actions de formation, notamment pour les agents des ministères économiques et financiers. Rattaché au secrétariat général du ministère de l’Économie et des Finances et du ministère de l’Action et des Comptes publics, il déploie également des activités de recherche en matière de gestion publique et d’économie, et accompagne “la modernisation de l’État, les réformes des administrations” et “la mise en œuvre des politiques publiques menées par les ministères économiques et financiers”, indique son site Internet. Âgée de 59 ans, la nouvelle directrice générale de l’IGPDE est titulaire d’une licence d’économie appliquée et diplômée de l’École nationale de la statistique et de l’administration économique (Ensae). Inspectrice générale de l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) de classe exceptionnelle, elle passe les onze premières années de sa carrière professionnelle à différents postes au sein de l’Insee. Elle est ainsi, et entre autres, chargée d’études à la direction régionale Île-de-France de l’Institut de 1980 à 1982 et responsable des comptes régionaux à sa direction générale à Paris de 1985 à 1991. Elle rejoint ensuite la direction de la prévision au ministère de l’Économie et des Finances en tant que chargée d’études, jusqu’en 1993, puis retourne à l’Insee pour occuper successivement deux postes de cheffe de division pendant près de huit ans. Devenue sous-directrice à la Mutualité sociale agricole (MSA) en charge de la sous-direction des statistiques jusqu’en 2000, elle prend dans la foulée un poste de directrice des statistiques, des études et de la recherche à la Caisse nationale des allocations familiales (Cnap) de 2000 à 2004. Après cela, Virginie Madelin intègre le secrétariat général du ministère de l’Agriculture, jusqu’en 2008, où elle pilote le service central des enquêtes et des études statistiques, puis devient secrétaire générale de l’Insee entre 2008 et 2013. Passée déléguée à la modernisation du secrétariat général des ministères économiques et financiers jusqu’en 2015, elle était par ailleurs, depuis cette dernière date, directrice interministérielle pour l’accompagnement des transformations publiques (Diat) et adjointe à la secrétaire générale pour la modernisation de l’action publique (SGMAP), Laure de La Bretèche, jusqu’à novembre dernier. Rappelons que depuis, une scission de ce secrétariat général a été réalisée par le gouvernement, rendant autonomes ses deux directions [lire notre article sur le sujet].

19/01/2018 | NOMINATION FRANCE

Une ingénieure de l’armement va préfigurer la direction de la maintenance aéronautique

La future direction de la maintenance aéronautique (DMAé), qui doit voir le jour le 1er mars prochain, a désormais une chargée de mission pour sa préfiguration. Par un décret publié ce 19 janvier au Journal officiel, Monique Legrand-Larroche, ingénieure générale hors classe de l’armement, qui était jusque-là directrice des opérations à la direction générale de l’armement, vient en effet d’être nommée à cette fonction. Une nomination qui devrait la conduire à prendre les rênes de la DMAé prochainement. Pour mémoire, la création de cette nouvelle direction avait été annoncée en décembre dernier par la ministre des Armées, Florence Parly. Devant remplacer la Structure intégrée du maintien en condition opérationnelle des matériels aéronautiques du ministère (Simmad), elle sera placée sous l’égide du chef d’état-major des armées, contrairement à la Simmad, qui est rattachée à celui de l’armée de l’air*. La DMAé devra notamment apporter sa pierre à la volonté de la ministre de réformer le “MCO aéronautique”, ou programme de maintien en condition opérationnelle des flottes militaires, aujourd’hui dégradées. Rappelons qu’actuellement, le taux de disponibilité des flottes aéronautiques n’atteint pas 50 %. Pour ce faire, la future DMAé généralisera ainsi, et entre autres, “le recours à des contrats de soutien longs et globaux confiés à un maître d’œuvre principal, et particularisé à chaque flotte”, avait indiqué la ministre des Armées en décembre. Directrice des opérations à la DGA depuis 2014 Née en 1962, Monique Legrand-Larroche est titulaire d’un DEA de mécanique théorique et diplômée de l’École polytechnique et de l’École nationale supérieure des techniques avancées. Notamment directrice des opérations à la direction générale de l’armement depuis 2014, elle avait, avant cela, occupé plusieurs postes au sein de cette même direction. La nouvelle chargée de mission y avait ainsi été, de 2007 à 2011, directrice de l’unité de management des opérations d’armement hélicoptères, puis cheffe du service du maintien en condition opérationnelle jusqu’en 2013, et avait pris la fonction d’adjointe au directeur des opérations jusqu’en 2014. Monique Legrand-Larroche a en outre notamment été, entre 2006 et 2007, cheffe du département “Plan, planning, budget, finances” au service des programmes nucléaires et de missiles à la direction des systèmes d’armes, ainsi qu’adjointe “gestion” du chef du service des programmes nucléaires et de missiles au ministère de la Défense, de 2006 à 2007. *La nomination de Monique Legrand-Larroche, une ingénieure générale hors classe de l’armement, s’inscrit donc dans ce rattachement, alors que la Simmad, elle, est dirigée par un général de l’armée de l’air, en l’occurrence Philippe Roos.

19/01/2018 | NOMINATION FRANCE

Agnès Teyssier d’Orfeuil change de poste

Jusqu’à récemment directrice de la direction nationale d’interventions domaniales (DNID), au ministère de l’Économie et des Finances, Agnès Teyssier d’Orfeuil, administratrice générale, a été nommée sous-directrice “gouvernance, financement et supports” à la direction de l’immobilier de l’État. Pour mémoire, la jeune direction de l’immobilier de l’État, née d’un décret du 19 septembre 2016, est l’héritière du service France Domaine. Affectée à la direction des finances publiques, elle a notamment pour fonction de définir et d’assurer de la “mise en œuvre de la politique immobilière de l’État [à la tête d’un patrimoine immobilier estimé à près de 100 millions de mètres carrés, ndlr] et de ses opérateurs, et est chargée de sa gouvernance”, indique le texte l’instituant.  Âgée de 53 ans, la nouvelle sous-directrice est titulaire d’une maîtrise d’allemand, diplômée de l’IEP de Bordeaux et ancienne élève de l’ENA (promotion Antoine de Saint-Exupéry, 1994). Cette administratrice générale débute sa carrière professionnelle en 1994, en occupant successivement les fonctions d’adjointe de cheffe de bureau et de cheffe de bureau à la direction générale des impôts, jusqu’en 1997. Précisions que cette ancienne direction a fusionné en 2008 avec la direction générale de la comptabilité publique (DGCP) pour former aujourd’hui la direction générale des finances publiques (DGFIP). Agnès Teyssier d’Orfeuil rejoint ensuite les services fiscaux de Haute-Savoie pendant quatre ans, puis revient à la direction générale des impôts, d’abord en tant que cheffe de bureau entre 2001 et 2005, puis comme responsable du département de la communication jusqu’en 2007, et enfin comme directrice de projet, chargée de la communication interne et externe auprès du directeur général des impôts jusqu’en 2008. Elle continue par la suite son chemin au sein de la nouvelle direction générale des finances publiques. Elle y occupe ainsi notamment les postes de chargée de mission, puis de directrice de projet auprès du directeur, adjoint au directeur général des finances publiques, chargé du pilotage du réseau et de ses moyens, de 2008 à 2012, et enfin de directrice de projet, cheffe de la mission “Animation du réseau et coordination” de 2012 à 2013. Agnès Teyssier d’Orfeuil était en outre, depuis 2014, en charge de la direction nationale d’interventions domaniales en 2014. Une direction qui constitue un service à compétence nationale et dont la mission est d’assister la direction de l’immobilier de l’État dans certaines missions.

19/01/2018 | NOMINATION FRANCE

Pierre Moya prend un poste d’expert de haut niveau

Inspecteur général de l’administration de l’éducation nationale de première classe, Pierre Moya a été nommé, le 11 janvier, expert de haut niveau (groupe I), chargé de la politique de l’encadrement supérieur. Placé auprès de la nouvelle secrétaire générale du ministère de l’Éducation nationale et du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, à savoir Marie-Anne Lévêque [lire notre article sur le sujet], il est en poste pour une durée de trois ans. Né en 1966 et titulaire d’un DEA d’histoire culturelle et religieuse, le nouvel expert de haut niveau a notamment été, en début de carrière, professeur d’histoire-géographie dans les académies de Lille et Bordeaux, entre 1990 et 1997. Proviseur adjoint au lycée Jean-Moulin à Roubaix, dans le Nord, de 1998 à 2001, il prend ensuite un poste de principal du collège Paul-Verlaine à Lille, jusqu’en 2004, avant de passer proviseur “vie scolaire” auprès du recteur de l’académie lilloise jusqu’en 2006. Pierre Moya enchaîne ensuite plusieurs années à des postes d’inspecteur d’académie adjoint et d’inspecteur d’académie, directeur des services départementaux de l’éducation nationale, d’abord dans l’Essonne, dans l’Eure, puis dans le Val-de-Marne. Nommé en 2013 inspecteur général de l’administration de l’éducation nationale et de la recherche, il devient, pendant près de trois ans, à partir de 2014, chef de service, adjoint au directeur général des ressources humaines, chargé de l’encadrement au ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. Pierre Moya est en outre inspecteur général de l’administration de l’éducation nationale et de la recherche de première classe depuis 2017.

19/01/2018 | NOMINATION FRANCE

Une ex-conseillère de Nicolas Hulot rejoint une association de protection de l’environnement

Ancienne conseillère aux cabinets de Nicolas Hulot et d’Emmanuelle Cosse et ex-chargée de mission au ministère du Logement et de l’Habitat durable et au ministère de l’Environnement sous l’ère Hollande, Carine Lecœur vient d’être nommée chargée de communication au sein de Cistude Nature. Cette association de protection de l’environnement en Nouvelle-Aquitaine est notamment en charge du pilotage du programme régional “Les Sentinelles du climat”, visant à mesurer et anticiper les conséquences du réchauffement climatique sur la biodiversité. Ingénieure de l’agriculture et de l’environnement de formation, Carine Lecœur a notamment officié à deux reprises en cabinets ministériels sous les Présidences de François Hollande et d’Emmanuel Macron. D’abord aux côtés d’Emmanuelle Cosse au ministère du Logement et de l’Habitat durable, de 2016 à mai dernier, en tant que conseillère “presse”, puis brièvement auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot, de mai à juillet dernier, comme conseillère “presse et communication”. Elle avait, avant cela, été chargée de mission au bureau des relations presse du ministère du Logement et de l’Habitat durable, ainsi que du ministère de l’Environnement, de 2013 à 2016. Carine Lecœur avait débuté sa carrière en 2007, comme chargée de projet et de communication au pôle d’enseignement public Terre d’horizon, dans la Drôme, jusqu’en 2013.

19/01/2018 | NOMINATION FRANCE

Serge Lavroff prend son premier poste d’ambassadeur

Ancien consul général de France à Hambourg (Allemagne) et jusque-là en mission à l’administration centrale du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, le conseiller des affaires étrangères hors classe Serge Lavroff a été nommé ambassadeur de la République de Trinité-et-Tobago, dans les Caraïbes. Celui qui remplace donc désormais Hedi Piquart prend ainsi son premier poste d’ambassadeur. Âgé de 63 ans et diplômé de l’Institut national des langues et civilisations orientales (Inalco), Serge Lavroff débute sa carrière en 1983, comme troisième, puis deuxième secrétaire à l’ambassade de France à Singapour. Il prend ensuite, notamment, entre 1987 et 2000, plusieurs postes de deuxième conseiller aux ambassades de France de : Hanoï, au Vietnam, de Bangkok (Thaïlande) et de Minsk, la capitale biélorusse. Devenu premier conseiller à l’ambassade de France à Séoul, en Corée du Sud, de 2000 à 2002, puis premier conseiller, chef de l’antenne diplomatique à l’ambassade de France à Lilongwe (Zambie) de 2002 à 2008, il revient à cette dernière date en métropole, au ministère de l’Immigration, de l’Identité nationale et Développement solidaire, pour prendre la fonction de chef du département des affaires internationales et de la coopération au service des affaires internationales et du codéveloppement solidaire, jusqu’en 2009. Passé consul général de France à Wuhan, en Chine, de 2009 à 2013, puis consul général de France à Hambourg, en Allemagne, entre 2013 et 2016, Serge Lavroff était, depuis lors, en mission à l’administration centrale du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères.

18/01/2018 | NOMINATION FRANCE

Maurice Barate change de préfecture

Après trois ans passés au poste de secrétaire général de la préfecture de La Réunion, Maurice Barate, sous-préfet, vient d’être nommé secrétaire général de la préfecture du Val-d’Oise (classe fonctionnelle II). Il remplace ainsi Daniel Barnier, promu, fin octobre dernier, préfet délégué pour l’égalité des chances auprès du préfet des Hauts-de-France, Michel Lalande. Âgé de 56 ans, Maurice Barate est titulaire d’un DEA de droit pénal et de sciences criminelles et diplômé de l’Institut de sciences pénales et de criminologie, ainsi que de l’École nationale d’administration pénitentiaire. Il débute sa carrière en 1986 en tant que sous-directeur des services extérieurs de l’administration pénitentiaire, au centre pénitentiaire de Saint-Martin-de-Ré (Charente-Maritime), avant d’enchaîner plusieurs postes de chef d’établissement en maisons d’arrêts (à Caen, Mauzac et Saint-Maur), de 1990 à 1998. Devenu adjoint au directeur régional des services pénitentiaires de Toulouse jusqu’en 2000, Maurice Barate reprend un poste de chef d’établissement, cette fois-ci à la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis (Essonne), jusqu’en 2004. Sous-directeur de l’état-major de sécurité à la direction de l’administration pénitentiaire du ministère de la Justice de 2004 à 2007, il est par la suite nommé à deux postes de sous-préfet. Il est d’abord directeur de cabinet du préfet du Finistère (Gonthier Friederici, puis Pascal Mailhos), de 2007 à 2010. Ensuite, il dirige le cabinet du préfet de la région Midi-Pyrénées (Dominique Bur, suivi de Henri-Michel Comet) jusqu’en 2013. À partir de cette date, Maurice Barate a été secrétaire général de la préfecture du Loiret jusqu’en 2015, puis de La Réunion.

18/01/2018 | NOMINATION FRANCE

Thierry Carriol prend un poste de sous-directeur

Thierry Carriol va très bientôt quitter ses fonctions de secrétaire général de l’Autorité environnementale. Par un arrêté publié au Journal officiel cette semaine, cet administrateur civil hors classe vient en effet d’être nommé, pour un an à compter du 1er février prochain, sous-directeur des affaires juridiques de l’énergie et des transports. Rattaché à la direction des affaires juridiques du secrétariat général de l’administration centrale des ministères de la Transition écologique et solidaire et de la Cohésion des territoires, il remplacera Emmanuel Vernier, nommé, pour sa part, fin août dernier, chef de service, adjoint au directeur des affaires juridiques à l’administration centrale des ministères sociaux. Diplômé de l’IEP de Toulouse, Thierry Carriol justifie de plusieurs expériences dans le domaine des transports. Il a ainsi, et entre autres, été chargé d’études à la direction des routes au ministère de l’Équipement, du Logement, des Transports et de la Mer de 1991 à 1996, ainsi que chef du bureau “Organisation des transports ferroviaires” à la direction des transports terrestres au sein du même ministère de 1999 à 2004. Passé secrétaire général de la direction des affaires maritimes, puis adjoint au sous-directeur des affaires générales de la direction générale de la mer et des transports à partir de cette dernière date, il enchaîne ensuite avec un poste d’adjoint au sous-directeur des ports et du transport fluvial, de 2008 à 2009. Devenu chargé de mission à la direction générale des infrastructures, des transports et de la mer (DGITM) en 2010, Thierry Carriol était secrétaire général de l’Autorité environnementale depuis 2014.

18/01/2018 | NOMINATION FRANCE