Quantcast

Nominations France

THEMES



La mairie de Paris poursuit la réorganisation de son exécutif

Une semaine après la démission de Bruno Julliard, les élus de Paris ont voté, lundi 24 septembre, la composition d’un nouvel exécutif. Entérinant ainsi l’arrivée d’Emmanuel Grégoire, nouveau premier adjoint de la maire socialiste, Anne Hidalgo [lire notre article sur le sujet], ils ont également voté la nomination de Véronique Levieux au poste d’adjointe chargée des ressources humaines (RH), du dialogue social et de la qualité des services publics, de Karen Taïeb à celui d’adjointe au patrimoine et de Christophe Girard comme adjoint en charge de la culture. Le 17 septembre dernier, Bruno Julliard, jusque-là premier adjoint, chargé de la culture et des relations avec les arrondissements de la maire de Paris, avait annoncé sa démission en raison de “vifs désaccords” avec la maire de Paris, dans une interview au Monde. Une décision qui avait sonné comme un désaveu pour Anne Hidalgo, déjà mise en difficulté depuis plusieurs mois, face à une vague de critiques de la part de l’opposition concernant sa politique. Lors du vote de lundi, le groupe Les Républicains et indépendants au Conseil de Paris a refusé de prendre part au vote, à bulletins secrets, dénonçant “un simulacre démocratique” par la voix de sa présidente, Florence Berthout. “Vous avez déjà arrêté et donné le résultat du vote à la presse, et votre service de communication s’est empressé d’afficher son nom sur le site de la mairie”, a-t-elle observé au cours du Conseil. Même son de cloche au groupe Démocrates et progressistes, qui n’a également pas pris part au vote, estimant, selon les mots de son chef de file, Julien Bargeton, que “les vicissitudes de cet exécutif ne nous concernent plus, nous sommes tournés vers l’avenir de Paris”. Véronique Levieux (photo), 47 ans, élue (PS) au conseil municipal de Paris depuis 2014, était jusqu’ici adjointe en charge des questions relatives au patrimoine, après avoir été nommée à ce poste lors du deuxième remaniement de l’exécutif parisien, en octobre 2017. Diplômée de relations internationales, elle a été, de 2008 à 2014, directrice du cabinet de Pierre Schapira, ancien adjoint au maire de Paris Bertrand Delanoë, chargé des relations internationales, des affaires européennes et de la francophonie. Karen Taïeb, 55 ans, élue conseillère de Paris (groupe socialiste et apparentés) depuis 2001, reprend donc le portefeuille “Patrimoine” de Véronique Levieux. Docteure en chirurgie dentaire, elle est également journaliste médicale. Christophe Girard, 62 ans, est élu socialiste à la mairie de Paris depuis 2001, d’abord sous l’étiquette des Verts, puis sous celle des socialistes, et conseiller métropolitain de la métropole du Grand Paris depuis 2015. Ancien conseiller régional d’Île-de-France (2010-2015), ce consultant de profession a également été maire du 4e arrondissement de Paris entre 2012 et 2017. Il était, depuis octobre 2017, adjoint chargé des ressources humaines, du dialogue social et de la qualité des services publics, portefeuille récupéré par Véronique Levieux. Il reprend quant à lui le portefeuille de la culture, qu’il avait déjà sous le mandat de Bertrand Delanoë (2001-2012) et qui était jusque-là dévolu à Bruno Julliard. Notons également que Christophe Girard a été le patron de Gaspard Gantzer – ancien communicant de François Hollande à l’Élysée et aujourd’hui à la tête du mouvement Parisiens, Parisiennes –, qui a dirigé son cabinet de 2009 à 2010, lorsque l’élu parisien était adjoint en charge de la culture de l’ancien maire de Paris. Avec AFP

25/09/2018 | NOMINATION FRANCE

Un nouveau préfet maritime de la Manche et de la mer du Nord

Pour succéder au vice-amiral Pascal Ausseur, en poste depuis 2015 et qui prend la direction des opérations de la Fondation méditerranéenne d’études stratégiques à Toulon (Var), avant de prochainement prendre sa direction générale, le contre-amiral Philippe Dutrieux vient d’être nommé – en Conseil des ministres le 24 septembre – commandant de la zone maritime “Manche et mer du Nord”, commandant de l’arrondissement maritime “Manche-mer du Nord” et préfet maritime de la Manche et de la mer du Nord. Depuis 2017, ce vice-amiral de 55 ans était sous-chef d’état-major “soutiens finances” de la Marine nationale, après avoir été, pendant deux ans, adjoint au commandant de l’arrondissement maritime Atlantique et commandant de la base de défense de Brest-Lorient. Passé par l’École navale, diplômé de l’enseignement militaire supérieur et ancien auditeur du Centre des hautes études militaires et de l’Institut des hautes études de la défense nationale, Philippe Dutrieux s’est engagé dans le début de sa carrière sur plusieurs bâtiments de la Marine. Il a notamment commandé le patrouilleur de la Glorieuse, en Nouvelle-Calédonie, entre 1995 et 1996, puis la frégate de surveillance Nivôse entre 2001 et 2001 et la frégate anti-aérienne Cassard entre 2006 et 2008. À l’échelon central, Philippe Dutrieux a, entre autres, été expert “système de combat” au sein de la commission permanente des programmes et des essais (CPPE) de la Marine nationale, entre 2002 et 2004, un service d’expertise sous l’autorité directe du chef d’état-major de la Marine, chargé notamment d’émettre des avis portant sur l’intégration d’un navire à la flotte pour service actif. Puis, après avoir servi deux fois au sein de la division “Plans, programmes, évaluation” de l’état-major des armées (2004-2006 et 2008-2010), qui prépare et suit l’exécution de la loi de programmation militaire, Philippe Dutrieux a pris la direction du bureau “Finances” de l’état-major de la Marine entre 2012 et 2015.

25/09/2018 | NOMINATION FRANCE

Un député missionné sur l’industrie dans les territoires

Redynamiser le tissu industriel de certains territoires. Voilà le but de la mission temporaire sur “l’industrie dans les territoires” confiée par le Premier ministre, Édouard Philippe, au député LREM du Rhône Bruno Bonnell. L’objectif : “repérer une centaine de zones qui ont le potentiel pour être réindustrialisées”, indique un collaborateur du député à Acteurs publics, “déterminer les outils adéquats pour ce faire” et présenter, à terme, un plan d’action en ce sens au gouvernement. Bruno Bonnell, 59 ans, est arrivé à l’Assemblée nationale avec la vague LREM de 2017, en battant l’ancienne ministre de l’Éducation nationale Najat Vallaud-Belkacem. Depuis juillet dernier, il est également, au Palais-Bourbon, vice-président de la commission spéciale chargée d’examiner le projet de loi relatif à la croissance et la transformation des entreprises (Pacte). Homme d’affaires lyonnais, entrepreneur dans l’industrie du numérique et de la robotique, il a notamment fondé en 1983 Infogrames – devenue, en 2004, Atari –, une société de jeux vidéo qui a longtemps été leader mondial du secteur avant de connaître, au début des années 2000, un long déclin. Il en a été le président-directeur général jusqu’en 2008, lorsqu’il est démis de ses fonctions par le conseil d’administration. De 2007 à 2016, Bruno Bonnell a été administrateur de Robopolis, distributeur européen de produits de robotique de service, qu’il a également fondé. En 2013, il avait été chargé par Nicole Bricq, alors ministre du Commerce extérieur, de la mission “Mieux communiquer”, dans le cadre de l’offre française à l’international. À la fin de cette même année, l’ancien ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, lui avait également confié une étude sur la restructuration de la filière robotique.

25/09/2018 | NOMINATION FRANCE

Benoît Bonaimé entre au cabinet de Stéphane Travert

Jusqu’ici chef du bureau des relations européennes et de la coopération internationale à la direction générale de l’enseignement et de la recherche du ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation, Benoît Bonaimé a fait son entrée au cabinet du ministre Stéphane Travert, en tant que conseiller “enseignement, recherche et relations sociales”. Il succède à Hanane Boutayeb, en poste depuis juin 2017. Âgé de 41 ans, Benoît Bonaimé est diplômé de l’École nationale d’ingénieurs des techniques industrielles agricoles et alimentaires (Enitiaa de Nantes) et titulaire d’un master en sciences de gestion. Dans les débuts de sa carrière, le nouveau conseiller du ministre, ingénieurs des travaux agricoles de formation, a d’abord été chef de projet à l’École nationale supérieure des industries alimentaires, entre 2001 et 2006, puis chef du service “Développement, formation et ingénierie” pour le Sud à l’Institut national d’études supérieures agronomiques (Supagro) de Montpellier. En 2007, Benoît Bonaimé a été détaché au ministère des Affaires étrangères, comme conseiller du secrétaire d’État à l’Enseignement supérieur en Angola, puis attaché de coopération à l’ambassade de France au Laos. De retour en France en 2015, il a été nommé chef du pôle “Innovation, développement et compétitivité” au sein de la délégation ministérielle aux outre-mer du ministère en charge de l’Agriculture avant de prendre, fin 2016, son dernier poste de chef du bureau des relations européennes et de la coopération internationale à la direction générale de l’enseignement et de la recherche.

25/09/2018 | NOMINATION FRANCE

Christian Dupouy rejoint un corps de contrôle

Le général de corps d’armée Christian Dupouy, jusqu’à récemment commandant la région de gendarmerie d’Auvergne-Rhône-Alpes, commandant de la gendarmerie pour la zone de défense et de sécurité Sud-Est, vient d’être nommé – en Conseil des ministres le 24 septembre – contrôleur général des armées en mission extraordinaire. Une fonction qu’il prendra à partir du 1er octobre prochain.   Rappelons que le Contrôle général des armées a des missions d’inspection, de contrôle, d’audit, ou encore de conseil qu’il réalise sur tous les organismes placés sous l’autorité ou la tutelle du ministre des Armées. Récemment nommé chargé de mission auprès du chef de l’inspection générale de la Gendarmerie nationale, un poste qu’il n’occupera que pour le seul mois de septembre, Christian Dupouy, 57 ans, était avant cela, et depuis 2014, commandant la région de gendarmerie d’Auvergne-Rhône-Alpes, commandant de la gendarmerie pour la zone de défense et de sécurité Sud-Est. Ce saint-cyrien de formation a également officié à plusieurs reprises au sein de la direction générale de la gendarmerie nationale (DGGN), où il a été adjoint au directeur des opérations et de l’emploi entre 2013 et 2014, après y avoir notamment été chef du bureau de la lutte antiterroriste du service des opérations et de l’emploi entre 2006 et 2009. Dans les débuts de sa carrière, il y avait été officier rédacteur au bureau “Europe”, puis au bureau de la coopération bilatérale internationale à la division des relations internationales (1994-1997). En outre, Christian Dupouy a, entre autres, commandé la région de gendarmerie de Poitou-Charentes entre 2009 et 2011, avant de commander la composante police de la Force internationale à Kaboul (Afghanistan) entre 2011 et 2013.

25/09/2018 | NOMINATION FRANCE

Richard André change de poste au ministère des Armées

Commandant de la maintenance des forces et chef de la division “Équipements et maintenance” de l’état-major du commandement des forces terrestres depuis 2016, Richard André vient d’être nommé – au Conseil des ministres du lundi 24 septembre – conseiller du gouvernement pour la défense. Jusqu’ici général de division, il a également été promu général de corps d’armée. Choisis parmi les plus hauts gradés de l’armée, les conseillers du gouvernement pour la défense sont mis à la disposition du ministre des Armées afin d’accomplir tous travaux ou missions que le ministre estime utiles. Richard André, 39 ans, a notamment officié, au cours de sa carrière, au sein de l’état-major de l’armée de terre. Il y a été chef du bureau “Prospective, études, synthèse” entre 2008 et 2011, avant d’y prendre le poste d’adjoint au sous-chef “performance synthèse” et coordonnateur central à la prévention de l’armée de terre, pendant un an. Plus tôt dans sa carrière, il y a été officier traitant, puis chef de section, au bureau “Organisation effectifs” (2001-2004). Entre 2012 et 2015, Richard André a également été chef de la division “Équipements et maintenance” du commandement des forces terrestres à Lille. Auparavant, ce militaire de l’arme “matériel” de l’armée de terre, notamment passé par l’École d’artillerie de Nîmes, puis par l’École militaire de Strasbourg et l’École militaire interarmes de Coëtquidan, a occupé les postes de chef de corps dans un régiment du matériel de Lyon, de 2004 à 2006, avant d’être nommé chargé d’études à l’inspection générale des armées-Terre (Igat) de 2006 à 2007. Il a ensuite passé un an comme auditeur à l’Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN) et au Centre des hautes études militaires (CHEM).

25/09/2018 | NOMINATION FRANCE

Une nouvelle secrétaire générale pour le ministère de la Justice

Après deux ans passés comme secrétaire général du ministère de la Justice, le conseiller d’État Stéphane Verclytte vient d’être remplacé à ce poste par la procureure générale de la cour d’appel de Versailles, Véronique Malbec. Une nomination intervenue en Conseil des ministres ce lundi 24 septembre. Cette avocate générale à la Cour de cassation âgée de 59 ans, ancienne procureure générale près la cour d’appel de Rennes entre 2013 et 2017, a également été directrice des services judiciaires au ministère de la Justice entre 2010 et 2013.   Au cours de sa carrière, Véronique Malbec, titulaire d’une licence de droit, a gravi peu à peu les échelons de l’ordre judiciaire. D’abord juge d’instruction au tribunal de grande instance de Tours (Indre-et-Loire) entre 1982 et 1985, cette magistrate est ensuite devenue substitute (1985-1992), puis première substitute (1992-1996) du procureur de la République près le tribunal de grande instance de Périgueux (Dordogne). Véronique Malbec a ensuite officié comme substitute du procureur général auprès de plusieurs cours d’appel : à Limoges (Haute-Vienne) entre 1996 et 2000 et, parallèlement, à Poitiers (Vienne) entre 1998 et 2000, puis à Paris, entre 2002 et 2004, après avoir exercé pendant deux ans en tant qu’inspectrice des services judiciaires. En 2004, Véronique Malbec a été pour la première fois nommée en administration centrale, en tant que sous-directrice de l’organisation judiciaire et de la programmation à la direction des services judiciaires du ministère de la Justice. Elle est ensuite devenue directrice adjointe, directrice de la formation continue et du département international à l’École nationale de la magistrature (ENM), entre 2006 et 2008, avant d’occuper les fonctions d’inspectrice générale adjointe des services judiciaires, et ce pendant deux ans.  

24/09/2018 | NOMINATION FRANCE

Joël Mathurin change de préfecture

Le préfet de la Nièvre, Joël Mathurin, ingénieur général des Ponts, des eaux et des forêts, vient d’être nommé – en Conseil des ministres ce lundi 24 septembre – préfet du Doubs. Il succède à Raphaël Bartolt, en poste depuis 2015 et admis à faire valoir ses droits à la retraite. Joël Mathurin, 49 ans, a déjà officié à la préfecture du Doubs, dont il a été le secrétaire général entre 2012 et 2014. Il a ensuite été nommé préfet délégué pour l’égalité des chances auprès des préfets successifs de l’Essonne, Bernard Schmeltz puis Josiane Chevalier, pendant deux ans, avant d’être lui-même nommé préfet de la Nièvre, en 2016. Plus tôt dans sa carrière, ce docteur en sciences économiques, passé par l’Institut national agronomique Paris-Grignon ainsi que par l’École nationale supérieure des sciences agronomiques de Dijon, a d’abord intégré le ministère de l’Agriculture, où il a notamment été chef de bureau au sein de la direction des politiques économique et internationale (1999-2001), puis sous-directeur de la qualité et de la protection des végétaux à la direction générale de l’alimentation, de 2005 à 2008. C’est à cette date qu’il est entré pour la première fois dans la préfectorale, comme sous-préfet de Roanne (Loire). Entre 2001 et 2005, Joël Mathurin a également été chef du service régional de la protection des végétaux à la direction régionale de l’agriculture et de la forêt de Rhône-Alpes.

24/09/2018 | NOMINATION FRANCE

Vincent Berjot fait son retour à Bercy

L’ancien directeur général des patrimoines du ministère de la Culture Vincent Berjot, qui a quitté la Rue de Valois en juillet dernier, a trouvé son point de chute. Il vient en effet d’être nommé chef de mission de Contrôle général économique et financier (CGefi), corps d’inspection de Bercy qui contrôle plus de 400 organismes et entreprises publiques et qui remplit également une mission d’audit et de conseil. Vincent Berjot, 51 ans, est un normalien, agrégé en sciences sociales, diplômé de l’École nationale de la statistique et de l’administration économique (Ensae) et d’un DEA d’analyse macroéconomique. Cet administrateur hors classe de l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) a effectué une grande partie de sa carrière à la direction du budget de Bercy, où il est entré en 1997. D’abord adjoint à un chef de bureau (1997-2000) puis chef de plusieurs bureaux (2000-2004), il y a ensuite été nommé sous-directeur des politiques salariales et de l’emploi dans la fonction publique et le secteur public, des questions statutaires et indemnitaires concernant les personnels de la fonction publique, de 2004 à 2006. Vincent Berjot y a également été sous-directeur “culture, sports, jeunesse, vie associative, cinéma, audiovisuel et expression radiophonique locale” entre 2006 et 2008. Le nouveau chef de mission du CGefi a ensuite été promu chef de service, adjoint au directeur du budget, un poste qu’il a occupé entre 2008 et 2011 avant de prendre la direction des finances de la ville de Paris entre 2011 et 2012. C’est à cette date que Vincent Berjot a été nommé directeur général des patrimoines par Aurélie Filippetti, ancienne ministre de la Culture de François Hollande.

24/09/2018 | NOMINATION FRANCE

L’ex-patron de la Société du Grand Paris rejoint un corps d’inspection

Remplacé début 2018 à la tête de la Société du Grand Paris par Thierry Dallard [lire notre article sur le sujet], l’administrateur général territorial Philippe Yvin a trouvé un nouveau point de chute. Celui-ci vient en effet d’être nommé inspecteur général en service extraordinaire à l’inspection générale de l’Administration (IGA). Rappelons que l’IGA est une inspection interministérielle chargée de missions d’évaluation des politiques publiques, d’audit de services, ainsi que d’appui et de conseil. Elle est en outre le corps d’inspection du ministre de l’Intérieur. De ce fait, elle est directement rattachée au cabinet dudit ministre. Âgé de 60 ans, Philippe Yvin avait été nommé président du directoire de la Société du Grand Paris (SGP) en 2014, avant d’être remercié par le gouvernement cette année, alors que le projet de futur métro du Grand Paris Express, géré par cette même SGP, accuse des retards importants et a vu ses coûts exploser au cours des dernières années [lire notre article sur le sujet]. Diplômé de l’Essec, de l’IEP de Paris et titulaire d’un DEA de science politique, le nouvel inspecteur a notamment officié, au cours de sa carrière, au sein de plusieurs cabinets ministériels. Il a ainsi par exemple, collaboré aux côtés de Claude Bartolone au ministère délégué à la Ville, entre 1998 et 2002, en tant que directeur de cabinet, et auprès de Jean-Marc Ayrault à Matignon, de 2012 à 2014, comme conseiller en charge des collectivités territoriales et de la décentralisation. Philippe Yvin a par ailleurs, et entre autres, occupé plusieurs fonctions dans les services déconcentrés de l’État. Il a ainsi notamment été secrétaire général de la préfecture de Haute-Corse de 1994 à 1995, directeur de cabinet du préfet de l’Essonne (François Leblond) de 1995 à 1997, ou encore directeur général des services départementaux de l’Oise de 2004 à 2008.

24/09/2018 | NOMINATION FRANCE

La DGFIP a un nouveau chef du service des ressources humaines

Avec la promotion d’Antoine Magnant comme numéro deux de la direction générale des finances publiques (DGFIP) de Bercy, en juin dernier [lire notre article sur le sujet], François Tanguy, jusqu’ici chef du service comptable de l’État de cette même direction, prend sa succession au poste de chef du service des ressources humaines. Passé par Sciences Po Paris et l’ENA (promotion René Char, 1995), cet administrateur général a fait un bref passage en cabinet ministériel, auprès de Florence Parly, alors secrétaire d’État au Budget et aujourd’hui ministre des Armées, dont il a été conseiller technique de février à mai 2002. François Tanguy est ensuite retourné à la direction de la comptabilité publique, ex-DGFIP, où il a effectué l’ensemble de sa carrière. Entré en 1995 comme administrateur civil au bureau C2 (politique et gestion de recouvrement des recettes de l’État), François Tanguy y a ensuite occupé plusieurs postes de chef de bureau entre 1996 et 2006, dont celui de chef du bureau 5 C (animation, organisation et réglementation des dépenses de l’État), de 2002 à 2004, puis du bureau 7 A (organisation comptable), de 2004 à 2006. À cette date, il a été promu, toujours au sein de la même direction, sous-directeur de l’organisation comptable et de la modernisation de la dépense publique, poste qu’il a occupé pendant deux ans, avant d’être nommé, à partir de 2008, sous-directeur des dépenses de l’État et des opérateurs lorsque la direction de la comptabilité publique est devenue DGFIP. En 2014, François Tanguy est devenu chef du service comptable de l’État, poste qu’il occupait depuis cette date.

24/09/2018 | NOMINATION FRANCE