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Nominations France

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Véronique Batut de retour à l’état-major de l’armée de l’air

La colonelle du corps des officiers mécaniciens de l’air Véronique Batut, qui officiait jusqu’ici à l’état-major des armées en tant qu’adjointe au chef de la division “Contrôle et audit des armées” et directrice adjointe de l’audit interne des armées, vient d’être nommée officière générale chargée des affaires nucléaires, de la sécurité aérienne et de la navigabilité, au sein de l’état-major de l’armée de l’air. Le 1er septembre prochain, elle remplacera Pierre-André Parsi, en poste depuis septembre 2017, et sera également promue générale de brigade aérienne. Rappelons que l’officier général chargé des affaires nucléaires, de la sécurité aérienne et de la navigabilité, placé auprès du major général de l’armée de l’air – actuellement Olivier Taprest – propose la politique de maîtrise des risques de cette armée, notamment en matière de sécurité nucléaire, de sécurité aérienne ou encore de protection de l’environnement. Passée, entre autres, par l’École de l’air, l’École nationale supérieure de techniques avancées et le Collège interarmées de défense, Véronique Batut, 53 ans, avait déjà officié à l’état-major de l’armée de l’air, en tant que cheffe de la division “Études générales” du bureau en charge des finances et du budget, de 2006 à 2008 et avait été, plus tôt dans sa carrière, cheffe de la section “Moyens de renseignement électronique” au bureau des systèmes d’armes (2000-2003). Cette ancienne commandante en second d’escadron de guerre électronique avait, par la suite, pris la tête du bureau “Logistique-technique” à l’inspection générale des Armées (2008-2011), puis le commandement d’une base aérienne (2011-2013), avant de rejoindre l’état-major des armées. D’adjointe “section” de la division “Plans programmes et évaluation” (2013-2014), Véronique Batut y était devenue superviseuse au centre d’audit des armées (2014-2016), avant de prendre son dernier poste d’adjointe au chef de la division “Contrôle et audit des armées” et de directrice adjointe de l’audit interne des armées. Auparavant, elle avait également officié à l’École de l’air, en tant que professeure (1996-1998), cheffe du département “Analyse de systèmes” (1998-1999), puis officière supérieure adjointe “enseignement scientifique” (1999-2000).  

20/07/2018 | NOMINATION FRANCE

Jean-Luc Taquet change de poste au ministère des Armées

Chef d’état-major des forces aériennes stratégiques depuis 2016, le colonel du corps des officiers de l’air Jean-Luc Taquet, qui sera promu, le 1er septembre prochain, général de brigade aérienne, a été nommé officier général délégué aux relations extérieures de l’état-major de l’armée de l’air. Il remplace ainsi Laurent Lesellier, en poste depuis 2016. Rappelons que l’officier général délégué aux relations extérieures a notamment pour mission de proposer la politique de l’armée de l’air en matière de coopération bilatérale, d’en déterminer les priorités, et d’en assurer la mise en œuvre. Il pilote également les activités au soutien aux exportations de cette armée, notamment en liaison avec la direction générale de l’armement. Issu de l’École de l’air, Jean-Luc Taquet est un ancien pilote de chasse qui a été, en 2005, officier d’échange aux États-Unis, à l’École de guerre américaine, avant de rejoindre le commandement allié de la transformation, de l’Organisation du traité de l’Atlantique nord (Otan) en 2006. Au sein de ce commandement interallié basé à Norfolk, outre-Atlantique, il y a été officier chargé des concepts, de 2006 à 2009, avant de retourner à Paris, en tant que chef du bureau “Otan” de la délégation aux affaires stratégiques du ministère des Armées, entre 2009 et 2011. En 2011, Jean-Luc Taquet est devenu chef d’état-major à la représentation de la France auprès de l’Otan, à Bruxelles, puis a rejoint, en 2014, l’état-major des armées, où il a officié, pendant deux ans, comme officier de cohérence opérationnelle pour la composante aéroportée et les transmissions.

20/07/2018 | NOMINATION FRANCE


Nabil Hajlaoui prend la tête d’une mission au Quai d’Orsay

Nabil Hajlaoui est de retour à l’administration centrale du Quai d’Orsay. Ce conseiller des affaires étrangères (Orient), jusque-là consul général de France à Alexandrie, en Égypte, vient en effet d’être nommé chef de la mission “Afrique orientale” à la direction de l’Afrique et de l’océan Indien du ministère des Affaires étrangères. Il succédera ainsi, à compter de septembre prochain, à Jérémie Blin, en fonction depuis septembre dernier. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Nabil Hajlaoui aura notamment en "charge les relations de la France avec 11 pays d’Afrique orientale entre le Soudan au nord et la Tanzanie au sud", indique-t-il à Acteurs publics. "Cela comprends plusieurs dossiers sensibles", ajoute-t-il, à savoir notamment "les relations avec le Rwanda, la situation au Burundi, la présence militaire française à Djibouti, les relations avec l’Éthiopie et l’Union Africaine, les missions de maintien de la paix au Soudan, Soudan du Sud et Somalie, la piraterie maritime au large de la corne de l’Afrique, etc." Âgé de 47 ans, le nouveau consul général de France a notamment été deuxième conseiller à l’ambassade de France à Alger (Algérie) de 2011 à 2015, avant d’être nommé, la même année, consul général à Alexandrie. Diplômé en histoire et en philosophie de la Sorbonne, Nabil Hajlaoui, également agrégé d’arabe, avait débuté sa carrière dans l’éducation nationale entre 2000 et 2008. Il avait ensuite été chargé de mission auprès du directeur d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient du ministère des Affaires étrangères, après son admission au concours pour le recrutement de secrétaires des affaires étrangères, en 2008.

20/07/2018 | NOMINATION FRANCE

Corinne Lefranc rejoint la préfecture de la région Île-de-France

Jusqu’ici chargée de mission “Grand Paris” à la direction générale des entreprises (DGE) de Bercy, Corinne Lefranc vient d’être nommée commissaire aux restructurations et à la prévention des difficultés des entreprises pour la région Île-de-France, placée auprès de Michel Cadot, préfet de la région d’Île-de-France, préfet de Paris. Travaillant en étroite collaboration avec Jean-Pierre Floris, délégué interministériel aux restructurations d’entreprises, Corinne Lefranc aura pour mission d’assurer la cohérence d’ensemble des actions des autorités publiques concernant les restructurations d’entreprises. Elle est également l’interlocutrice unique des entreprises en difficulté, et est chargée d’animer une cellule régionale de veille et d’alerte “précoce”, indique la préfecture dans un communiqué, “afin d’intervenir en amont et d’aider à mettre en place une solution viable”. À Bercy, cette ancienne attachée d’administration, titulaire d’un DEA d’administration et devenue administratrice civile au tour extérieur en 2015, a notamment été rapporteure au comité interministériel pour les restructurations industrielles (Ciri) de la direction générale du Trésor (DG Trésor), de 2004 à 2006, puis inspectrice adjointe, responsable des ressources humaines, à l’inspection générale des Finances, de 2007 à 2009, avant de devenir chargée d’analyse budgétaires à la direction du budget entre 2009 et 2010. Corinne Lefranc avait ensuite pris un poste d’adjointe de chef de bureau, au sein de la DG Trésor, avant d’être promue, en 2012, au ministère de la Justice, cheffe du bureau “Budget” de la direction de l’administration pénitentiaire. Responsable du pôle “Exécution de la dépense” à la direction des douanes et droits indirects, à Bercy, à partir de 2015, elle avait enfin pris son dernier poste à la DGE en 2016.

20/07/2018 | NOMINATION FRANCE

Un ancien sprinteur français rejoint Paris 2024

Dans la foulée de plusieurs nominations intervenues ce mois-ci au sein du Comité d’organisation des jeux Olympiques (Cojo) Paris 2024, Bruno Marie-Rose, ancien sprinteur français et jusqu’à récemment président de l'ancienne Ligue nationale d’athlétisme*, a été nommé directeur de la technologie et des systèmes d’information au sein de ce même Cojo. Pour mémoire, le Cojo a remplacé, en janvier dernier, le Comité de candidature Paris 2024. Son objectif est de gérer à la fois le financement, l’organisation et le déroulement des J.O. d’été de 2024, à Paris. Âgé de 53 ans et diplômé de l’Institut national des sciences appliquées de Lyon, le nouveau directeur a été recordman du monde au 4 x 100 mètres et au 200 mètres en salle et médaillé de bronze aux J.O. de 1988 au relais 4 x 100 mètres. Il débute sa carrière professionnelle en 1996, auprès du groupe d’informatique HP, d’abord en tant qu’ingénieur de développement, puis comme chef de projet et enfin comme directeur de programme IT. Entré en 1999 au sein du groupe de conseil Valoris, en tant que manager senior, Bruno Marie-Rose devient ensuite partenaire associé de Talan, un cabinet de conseil, entre 2004 et 2010, puis intègre la banque d’investissement de la Société générale, notamment au poste de directeur des opérations et de l’architecture des systèmes d’information, jusqu’en 2016. Bruno Marie-Rose avait par la suite accompagné, pendant un an et demi, plusieurs start-up du sport et des institutions sportives au sein de l’entreprise de portage salarial Wagram Consulting. * Aujourd'hui fusionnée depuis juin dernier au sein de la Fédération française d'athlétisme.

20/07/2018 | NOMINATION FRANCE

Un nouvel ambassadeur au Guatemala

En remplacement de Jean-Hugues Simon-Michel, qui occupait la fonction depuis 2015, le conseiller des affaires étrangères hors classe, Jean-François Charpentier a été nommé ambassadeur de France au Guatemala, un pays d’Amérique latine fort de 16 millions d’habitants et troisième partenaire commercial de la France en Amérique centrale, après le Panama et le Costa Rica.   Âgé de 55 ans et titulaire d’une maîtrise de langues vivantes étrangères en russe, Jean-François Charpentier, jusque-là en mission à l’administration centrale du ministère des Affaires étrangères, a déjà occupé les fonctions d’ambassadeur de France en Arménie, de 2014 à septembre dernier. Ce dernier connaît par ailleurs bien les sujets liés à l’Amérique latine, puisqu’il a été, notamment, sous-directeur d’Amérique du Sud à la direction des Amériques et des Caraïbes du Quai d’Orsay entre 2011 et 2014. Plus tôt dans sa carrière, ce conseiller des affaires étrangères hors classe, qui a réalisé la plus grande partie de sa carrière dans la diplomatie, a notamment été, en début de parcours, lecteur de français à l’Institut des langues étrangères d’Irkoutsk (URSS), de 1986 à 1988. Devenu troisième secrétaire à l’ambassade de France à Budapest, en Hongrie, à partir de 1991, puis rédacteur au Quai d’Orsay de 1992 à 1994, il s’était ensuite envolé pour Tallinn, la capitale estonienne, en 1994, pour exercer successivement les postes de deuxième, puis de premier secrétaire à l’ambassade de France jusqu’en 1998. Jean-François Charpentier avait par la suite quitté l’Europe durant quelques années pour les Antilles, où il a officié en tant que deuxième conseiller à l’ambassade de France à Port-au-Prince, en Haïti, sur la période 1998-2002. À cette dernière date, il était revenu sur le Vieux Continent pour enchaîner les postes de représentant permanent adjoint de la France auprès du Conseil de l’Europe (2002-2005), de directeur adjoint des stages à l’École nationale d’administration (ENA) entre 2005 et 2008, de représentant permanent adjoint de la France auprès de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) à Rome (2008-2009) et à nouveau de directeur adjoint des stages de l’ENA (2009-2011).

19/07/2018 | NOMINATION FRANCE

Éric Schérer retourne à l’état-major de la Marine

Inspecteur des armements nucléaires depuis 2015, le vice-amiral Éric Schérer s’apprête à devenir, le 4 septembre prochain, inspecteur de la Marine nationale. Il remplace à ce poste Emmanuel Carlier. Rappelons que l’inspecteur de la Marine nationale a sous son autorité l’ensemble de l’inspection de la Marine nationale. Directement rattaché au chef d’état-major de cette armée, l’amiral Christophe Prazuck, il dirige ainsi l’audit interne de la Marine nationale. Éric Schérer, ancien commandant de sous-marins nucléaires, passé par l’École navale et l’École de guerre, a notamment commandé, au cours de sa carrière, la base de défense de Toulon, de 2013 à 2015, après avoir été l’autorité de coordination pour les affaires nucléaires de la Marine, de 2011 à 2013. À ce dernier poste stratégique, il était chargé de déterminer la politique générale de la Marine, notamment en matière de sécurité nucléaire et de protection de l’environnement.  Auparavant, Éric Scherer avait débuté sa carrière comme officier embarqué dans les sous-marins, dans les années 1980. Il a ensuite notamment commandé l’un des équipages du sous-marin nucléaire d’attaque Perle (1995-1997), puis avait été nommé, en 2002, commandant du groupe des sous-marins de Cherbourg, commandant du sous-marin nucléaire lanceur d’engins Le Vigilant, chargé de suivre la fin de la construction dudit sous-marin, avant de prendre, de 2003 à 2006, la tête de l’un de ses équipages. Éric Scherer avait ensuite officié à l’état-major des armées, de 2006 à 2008, en tant que chargé d’études, affecté à la division “Études, stratégie militaire générale et pilotage”.Inspecteur des armements nucléaires depuis 2015, le vice-amiral Éric Schérer s’apprête à devenir, le 4 septembre prochain, inspecteur de la Marine nationale. Il remplace à ce poste Emmanuel Carlier. Rappelons que l’inspecteur de la Marine nationale a sous son autorité l’ensemble de l’inspection de la Marine nationale. Directement rattaché au chef d’état-major de cette armée, l’amiral Christophe Prazuck, il dirige ainsi l’audit interne de la Marine nationale. Éric Schérer, ancien commandant de sous-marins nucléaires, passé par l’École navale et l’École de guerre, a notamment commandé, au cours de sa carrière, la base de défense de Toulon, de 2013 à 2015, après avoir été l’autorité de coordination pour les affaires nucléaires de la Marine, de 2011 à 2013. À ce dernier poste stratégique, il était chargé de déterminer la politique générale de la Marine, notamment en matière de sécurité nucléaire et de protection de l’environnement.  Auparavant, Éric Scherer avait débuté sa carrière comme officier embarqué dans les sous-marins, dans les années 1980. Il a ensuite notamment commandé l’un des équipages du sous-marin nucléaire d’attaque Perle (1995-1997), puis avait été nommé, en 2002, commandant du groupe des sous-marins de Cherbourg, commandant du sous-marin nucléaire lanceur d’engins Le Vigilant, chargé de suivre la fin de la construction dudit sous-marin, avant de prendre, de 2003 à 2006, la tête de l’un de ses équipages. Éric Scherer avait ensuite officié à l’état-major des armées, de 2006 à 2008, en tant que chargé d’études, affecté à la division “Études, stratégie militaire générale et pilotage”.

19/07/2018 | NOMINATION FRANCE