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Une nouvelle présidente pour la Cour nationale du droit d’asile

Pour succéder à Michèle de Segonzac, en poste depuis 2015, une nouvelle présidente de la Cour nationale du droit d’asile (CNDA) prendra ses fonctions à partir du 1er juillet prochain : Dominique Kimmerlin. Nommée au Conseil des ministres du 18 juin, cette présidente du corps des tribunaux administratifs et des cours administratives d’appel est ainsi promue conseillère d’État. Présidente, depuis 2016, du tribunal administratif de Montreuil, en Seine-Saint-Denis, cette haute fonctionnaire de 60 ans présidait déjà, au sein de la CNDA, une formation de jugement depuis 2016. À sa sortie de l’ENA (promotion Denis Diderot), en 1986, Dominique Kimmerlin, notamment titulaire d’une maîtrise de droit public et passée par Sciences Po Paris, a d’abord été affectée au tribunal administratif de Rouen, comme conseillère. La magistrate a ensuite rejoint le tribunal administratif de Paris (1990-1997), puis la cour administrative d’appel de Paris de 1997 à 2002. En 2002, Dominique Kimmerlin a été promue présidente de tribunal administratif et de cour administrative d’appel et est ainsi devenue vice-présidente du tribunal administratif d’Amiens, dans la Somme (2002-2004), puis de celui de Versailles (Yvelines) de 2004 à 2009. Présidente de chambre à la cour administrative d’appel de Douai (Nord) entre 2009 et 2010, elle prend pour la première fois la présidence d’un tribunal administratif à Caen (Calvados), entre 2010 et 2013. Dominique Kimmerlin a ensuite été nommée secrétaire générale des tribunaux administratifs et des cours administratives d’appel, de 2013 à 2016, avant d’occuper pendant quelques mois le poste de présidente de section au tribunal administratif de Paris, en 2016.

19/06/2018 | NOMINATION FRANCE

Bientôt un nouveau député pour succéder à Yves Jégo

À 57 ans, Yves Jégo quitte la vie politique et, par là même, l’Assemblée nationale. Le député UDI de Seine-et-Marne et vice-président du Palais-Bourbon a ainsi annoncé, le 18 juin, laisser son siège à son suppléant, Jean-Louis Thiériot, président du conseil départemental de la Seine-et-Marne, le 15 juillet prochain. “C’est avec une profonde reconnaissance pour tous ceux qui m’ont accompagné et soutenu (…) et fier d’un parcours électif (…) qui m’a conduit jusqu’au gouvernement, que je quitterai sans regret mi-juillet la vie parlementaire et la vie politique nationale”, a écrit Yves Jégo sur son compte Twitter. Il reste cependant élu municipal jusqu’à la fin de son mandat, en 2020, étant redevenu adjoint au maire lundi 18 juin au soir. L’ancien maire de la ville de Montereau-Fault-Yonne, élu pour la première fois conseiller municipal en 1990, a expliqué dans un entretien au Parisien avoir “pris cette décision après vingt-huit ans de vie politique, seize ans de vie parlementaire”. “J’ai été élu 4 fois député, 4 fois maire, a-t-il poursuivi. La vie politique n’est pas un viager. Je l’ai vécue avec passion mais j’ai envie aujourd’hui d’aller m’investir ailleurs”. Il dresse également constat suivant : “Le monde a changé plus vite que les institutions. Le Parlement est devenu un outil conservateur plutôt qu’un levier d’innovation et d’anticipation.”  Yves Jégo va désormais s’occuper “de développement durable en dirigeant une belle start-up innovante dans le secteur de la transition énergétique”. La présidence du conseil départemental de Seine-et-Marne laissée vacante Jean-Louis Thiériot, 48 ans, venait pour sa part tout juste de prendre la présidence du département, le 11 avril dernier, après le décès de Jean-Jacques Barbaux [lire notre article sur le sujet]. De nouvelles élections auront donc lieu pour désigner son successeur à ce siège. Jean-Louis Thiériot restera cependant conseiller départemental, poste qu’il occupe depuis 2015. Avocat de profession, Jean-Louis Thiériot a en outre été maire de la commune seine-et-marnaise de Beauvoir de 2008 jusqu’à son ascension à la tête du département.

19/06/2018 | NOMINATION FRANCE

Hubert de Reviers de Mauny nommé à l’Otan

L’ancien directeur de l’École de guerre et général de division Hubert de Reviers de Mauny vient d’être nommé – au Conseil des ministres du 18 juin – général de corps d’armée, chef d’état-major du commandement des forces interarmées interalliées à Brunssum, aux Pays-Bas. Jusqu’ici adjoint au directeur de l’enseignement militaire supérieur au ministère des Armées, il remplace ainsi Olivier Rittimann au sein de l’Otan.  Entre 2009 et 2010, Hubert de Reviers de Mauny a notamment conseillé Pierre Lellouche, alors représentant spécial de la France pour l’Afghanistan et le Pakistan, puis secrétaire d’État chargé des Affaires européennes. De 2011 à 2013, l’officier a ensuite rejoint l’Élysée comme conseiller militaire, adjoint au coordonnateur national du renseignement, avant d’entrer à l’état-major des armées entre 2013 et 2014, comme chef de la division des affaires générales et chef de cabinet du chef d’état-major des armées, Édouard Guillaud puis Pierre de Villiers. De 2014 à septembre 2017, Hubert de Reviers de Mauny avait pris la direction de l’École de guerre, formant les officiers supérieurs des forces armées. Notamment passé par l’École spéciale militaire de Saint-Cyr et le cours supérieur d’état-major du Collège interarmées de défense, Hubert de Reviers de Mauny a été, dans les débuts de sa carrière, affecté au bureau “Planification finances” à l’état-major de l’armée de terre, de 1997 à 1999. Il avait ensuite rejoint le bureau “Planification finances” à l’état-major de l’armée de terre entre 2001 et 2004, comme chargé de mission. Puis le général de corps d’armée était entré à l’inspection de l’armée de terre en 2006 pour y rester jusqu’en 2008.

19/06/2018 | NOMINATION FRANCE

Une ancienne conseillère de Michel Sapin promue sous-directrice à Bercy

Jusqu’ici conseillère à la direction générale du Trésor à Bercy, Marie Chanchole prend un premier poste de sous-directrice, chargée de la sixième sous-direction “Finances sociales” de la direction du budget du ministère de l’Action et des Comptes publics. Cette ancienne collaboratrice de Michel Sapin et de Christian Eckert remplace ainsi Jean-François Juéry, qui a récemment rejoint le groupe industriel Safran [lire notre article sur le sujet]. Rappelons que la 6e sous-direction est chargée des budgets des secteurs de la santé, de l’emploi et formation professionnelle ou encore du suivi du financement de la Sécurité sociale et des retraites. Polytechnicienne, formée à l’École nationale de la statistique et de l’administration économique (Enseae) et titulaire d’un master “Analyse et politique économique”, Marie Chanchole est administratrice hors classe de l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) depuis 2007. Entrée à Bercy en 2013, comme cheffe du bureau des prévisions des prélèvements obligatoires et fiscalités des entreprises de la direction générale du Trésor, elle a été la conseillère “synthèse des recettes” de Michel Sapin, d’abord ministre des Finances et des Comptes publics, puis ministre de l’Économie et des Finances, entre 2015 et mai 2017. Parallèlement, elle conseillait sur le même sujet Christian Eckert, alors secrétaire d’État chargé du Budget puis du Budget et des Comptes publics. À sa sortie de cabinet ministériel, Marie Chanchole a ensuite été nommée conseillère à la direction générale du Trésor, où elle a notamment été rapporteure adjointe de la mission Pisani-Ferry sur la préfiguration et les conditions de mise en place du plan d’investissement, jusqu’en septembre dernier.

19/06/2018 | NOMINATION FRANCE

Sylvie Daniélo-Feucher prend un nouveau poste de préfète

Coordinatrice nationale des délégués du gouvernement dans les quartiers difficiles au Commissariat général à l’égalité des territoires (CGET) depuis 2016, Sylvie Danielo-Feucher vient d’être nommée – au Conseil des ministres du 18 juin – préfète déléguée auprès du représentant de l’État dans les collectivités de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin. Cette commissaire divisionnaire de la police nationale remplace ainsi Anne Laubies, en poste depuis 2015. Cette haute fonctionnaire de 59 ans était entrée pour la première fois dans la préfectorale en 2013, comme préfète déléguée pour l’égalité des chances auprès du préfet du Val-d’Oise, un poste qu’elle a occupé pendant trois ans. Ancienne syndicaliste policière, Sylvie Daniélo-Feucher a été, au cours de sa carrière, secrétaire générale adjointe (2006-2008), puis secrétaire générale du Syndicat des commissaires de la police nationale (SCPN) de 2008 à 2012, avant d’intégrer, en 2012, l’inspection générale de la Police nationale (IGPN) comme chargée de mission. Auparavant, elle a notamment été cheffe de la circonscription de sécurité publique de Maisons-Laffitte, dans les Yvelines (1994-1996), et cheffe du service d’ordre public (1996-2000), puis cheffe du service de gestion opérationnelle à Versailles (Yvelines) en 2000. Sylvie Daniélo-Feucher avait ensuite dirigé la circonscription de sécurité publique de Poissy, dans le même département (2002-2004), puis le district et le commissariat central de Versailles (2004-2006).

19/06/2018 | NOMINATION FRANCE

Gilles Mergy de retour à la SNCF

Délégué général de l’association Régions de France, qui fédère les conseils régionaux, Gilles Mergy va effectuer, en septembre prochain, son retour à la SNCF comme directeur du réseau territorial de SNCF Immobilier. Il succédera à Lucette Vanlaecke, qui va prendre d’autres fonctions dans le groupe SNCF. Gilles Mergy a officié pendant de nombreuses années à la SNCF. Il y a débuté sa carrière en 1992, au sein de la branche “Fret”, d’abord comme directeur d’agence commerciale à Limoges (Haute-Vienne), puis comme chef de cabinet du directeur du fret. Il réussit ensuite le concours de l’ENA et intègre, à sa sortie de la promotion René Cassin de l’école, la direction du trésor à Bercy. Il travaille notamment à l’Agence des participations de l’État (APE), avant d’officier comme chef de cabinet du directeur général du Trésor. Gilles Mergy revient ensuite à la SNCF, à la direction “Transilien” en tant que directeur des relations institutionnelles. En 2009, il rejoint Gares & Connexions comme chef de département, puis comme adjoint au directeur “stratégie et finances”. En 2012, il avait été recruté par le président de l’Association des régions de France (ARF) de l’époque, Alain Rousset, comme délégué général. Après le basculement à droite de la majorité de l’ARF dans la foulée des élections régionales de 2015, Gilles Mergy est resté avec les deux présidents successifs : Philippe Richert puis Hervé Morin.

19/06/2018 | NOMINATION FRANCE

Jean-Claude Mailly rejoint la société d’un ancien conseiller de Nicolas Sarkozy

L’ancien secrétaire général contesté de Force ouvrière (FO), Jean-Claude Mailly, qui a quitté le syndicat en avril dernier, devient senior advisor au sein d’Alixio, la société de conseil de Raymond Soubie, ancien conseiller social de Nicolas Sarkozy à l’Élysée. Dans son communiqué du 18 juin, l’entreprise (spécialisée dans l’accompagnement des décideurs d’entreprise dans leurs transformations RH, stratégiques, organisationnelles et managériales) précise que l’ancien syndicaliste interviendra “notamment sur les sujets de relations sociales internationales, de responsabilité sociale et environnementale et de stratégie sociale”. Lors du congrès de Lille, en avril dernier, Pascal Pavageau a pris la succession de Jean-Claude Mailly à la tête de FO. Une passation de pouvoir douloureuse pour l’ancien secrétaire général, contesté en interne sur sa ligne modérée face au gouvernement, notamment au moment de l’adoption des ordonnances réformant le code du travail de 2017. Absent le dernier jour du congrès, l’ancien syndicaliste avait alors qualifié, dans un tweet, l’“hypocrisie" et la “duplicité” du discours du nouveau secrétaire général. Jean-Claude Mailly, 65 ans, a été élu pour la première fois à la tête de Force ouvrière en 2004. Diplômé de sciences économiques et sociales, cet ancien employé de la Sécurité sociale avait adhéré au syndicat en 1978, avant de devenir l’assistant de Marc Blondel, alors secrétaire général du syndicat, au secteur économique, puis au secrétariat général de Force ouvrière, de 1980 à 2000.

18/06/2018 | NOMINATION FRANCE

Pierre-Mathieu Duhamel prend la présidence d’un conseil d’orientation

L’inspecteur général des finances en service extraordinaire, ancien directeur du budget à Bercy et proche d’Alain Juppé Pierre-Mathieu Duhamel a été nommé président du conseil d’orientation de la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme. Cet élu de Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) remplace ainsi l’actuel directeur de cabinet de Gérald Darmanin à Bercy, Jérôme Fournel, en poste depuis 2015. Créé en 2010, le conseil d’orientation de la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme a notamment pour mission d’assurer la coordination des services de l’État et autorités de contrôle concernés. Il favorise également la concertation entre les professions assujetties aux obligations de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme, telles que les avocats, les notaires ou encore les experts-comptables. À 61 ans, Pierre-Mathieu Duhamel est inspecteur général des finances en service extraordinaire, passé par Sciences Po Paris et l’ENA (promotion Droits de l’Homme, 1981). Depuis 2014, il est notamment élu au conseil municipal de Boulogne-Billancourt, après en avoir été maire en 2007-2008, et conseiller territorial de Grand Paris Seine Ouest (GPSO). Pierre-Mathieu Duhamel a démarré à la direction du budget de 1981 à 1985, comme administrateur civil de 2e classe. De 1986 à 1988, il est ensuite entré au cabinet d’Alain Juppé, alors jeune ministre délégué au Budget sous le gouvernement de Jacques Chirac, comme conseiller technique. Plus tard dans sa carrière, il a suivi l’actuel maire de Bordeaux à Matignon comme directeur adjoint de son cabinet (1995-1996), après avoir notamment occupé les mêmes fonctions auprès du maire de Paris, alors Jacques Chirac de 1991 à 1992.   Lors de la dernière élection présidentielle, en 2017, ce proche d’Alain Juppé a en outre piloté le groupe de travail sur le programme économique et la gestion des finances économiques durant sa campagne pour la primaire de la droite et du centre. À Bercy, il a notamment occupé, au cours de sa carrière, les fonctions de directeur de la comptabilité publique (1994-1995), puis de directeur général des douanes et des droits indirects (1996-1999) et enfin de directeur du budget (2002-2006). Pierre-Mathieu Duhamel a par ailleurs plusieurs fois officié dans le secteur privé. Secrétaire général de Louis-Vuitton-Moët-Hennessy de 1999 à 2000, cet ancien associé du cabinet d’audit et de conseil KPMG (2008-2013) a, en outre et entre autres, été directeur en charge de l’internationalisation de la banque de détail au sein du groupe Caisse d’épargne.

18/06/2018 | NOMINATION FRANCE

Une députée chargée d’une mission sur le revenu de solidarité active

Le gouvernement vient de confier une mission temporaire sur l’insertion des bénéficiaires du revenu de solidarité active (RSA) à la députée LREM des Bouches-du-Rhône Claire Pitollat. L’élue devrait rendre sa copie d’ici la fin du mois de juillet et doit travailler en collaboration avec Mathieu Klein, 42 ans, président (PS) du conseil départemental de Meurthe-et-Moselle. Cette mission s’inscrit dans la lignée du discours prononcé par le président de la République, Emmanuel Macron, devant le congrès de la Mutualité, le 13 juin dernier. Alors qu’il doit annoncer dans les prochaines semaines une stratégie de lutte contre la pauvreté, celui-ci avait dit vouloir organiser “l’accompagnement vers le travail” de tous les exclus qui le peuvent. Le chef de l’État avait alors critiqué le RSA, dont les dépenses ont, “ces dix dernières années”, augmenté de “80 %” alors que les dépenses d’accompagnement ont baissé de “40 %”. “Nous avons aujourd’hui 50 % de celles et ceux qui sont au RSA qui, après quatre années, sont toujours au RSA”, avait-il regretté. “L’objet de cette mission n’est pas de toucher au RSA sur le plan des aides financières”, a indiqué à Acteurs publics un collaborateur parlementaire de la députée des Bouches-du-Rhône. “Elle se penchera sur les mesures d’accompagnement, de réinsertion sociale et de retour à l’emploi”, a-t-il ajouté. Claire Pitollat, 38 ans, est arrivée au Palais-Bourbon avec la vague LREM de 2017. Diplômée de l’Institut supérieur de l’aéronautique et de l’espace (Supaero), cette députée était, avant son élection, ingénieure chez EDF, où elle a notamment exercé comme responsable “Études, ingénierie nucléaire” de 2014 à 2017. Avec AFP

18/06/2018 | NOMINATION FRANCE

Anne Archambault prend une sous-direction

Experte de haut niveau, chargée de piloter, d’animer et coordonner l’action menée dans le cadre de la modernisation de l’action publique à la direction de la modernisation et de l’action territoriale au ministère de l’Intérieur depuis décembre 2016, Anne Archambault est nommée sous-directrice des affaires immobilières à la direction de l’évaluation de la performance et des affaires financières et immobilières, relevant du secrétariat général de ce même ministère. Cette ancienne attachée d’administration a rejoint le corps des administrateurs civils du ministère de l’Intérieur à sa sortie de la promotion République de l’ENA, en 2007. D’abord adjointe au chef du bureau des concours financiers de l’État, à la direction générale des collectivités locales, elle est promue cheffe de ce même bureau en 2009. Chargée de mission, toujours à la direction générale des collectivités locales, en 2010, elle part l’année suivante en collectivité comme directrice du pôle “Finances” de la communauté urbaine de Marseille Provence Métropole. En 2015-2016, Anne Archambault a aussi occupé les fonctions d’adjointe au sous-directeur des services d’incendie et des acteurs du secours, cheffe du bureau “Administration, finances, pilotage de la performance” à la direction des sapeurs-pompiers au sein de la direction générale de la sécurité civile et de la gestion des crises au ministère de l’Intérieur.

18/06/2018 | NOMINATION FRANCE