Quantcast

Nominations France

THEMES



Nomination du rapporteur général de la commission de contrôle de la campagne électorale

La Commission nationale de contrôle de la campagne électorale en vue de l’élection présidentielle (CNCCEP) a été installée le 26 février 2017 par Jean-Jacques Urvoas, ministre de la Justice. Le conseiller d’État Bertrand Dacosta a été nommé rapporteur général de cette commission. Cette commission a été installée après la parution au Journal officiel du décret n° 2017-223 du 24 février 2017 portant convocation des électeurs pour l’élection présidentielle. Elle est chargée de veiller, de manière générale, à ce que les candidats bénéficient des mêmes facilités de la part de l’État pour la campagne électorale. Plus particulièrement, la commission contrôle le respect des dispositions en vigueur des affiches et des professions de foi des candidats. Nommé conseiller d’État en service ordinaire en 2015, Bertrand Dacosta, 52 ans, était commissaire du gouvernement suppléant près le Tribunal des conflits de 2013 à 2015. Avant cela, cet énarque de la promotion Victor Hugo (1991) avait rejoint la ville de Paris comme administrateur à sa sortie de l’ENA. Chef de mission “expertise, contrôle, organisation, méthodes” à la direction de la voirie de la ville de Paris en 1991-1992, il avait ensuite exercé comme administrateur au secrétariat général du Conseil de Paris (1992-1993), puis comme chef du bureau des affaires de droit public à la direction des affaires juridiques de la même ville, jusqu’en 1996. Rapporteur en mobilité au Conseil d’État de 1996 à 1998, Bertrand Dacosta est ensuite détaché auprès de l’établissement public Réseau ferré de France (1998-1999), avant d’être chargé de mission au secrétariat général du gouvernement, entre 2000 et 2003. À cette date, Bertrand Dacosta est promu maître des requêtes au Conseil d’État au tour extérieur, puis il rejoint la section du contentieux du Palais-Royal. Il a été promu conseiller d’État en service ordinaire, au deuxième tour intérieur, en 2015. Par ailleurs, Bertrand Dacosta est, depuis 2010, commissaire du gouvernement auprès de la Commission pour l’indemnisation des victimes de spoliations intervenues du fait des législations antisémites en vigueur pendant l’Occupation. Composition de la CNCCEP Présidée par Jean-Marc Sauvé, vice-président du Conseil d’État, la Commission nationale de contrôle de la campagne en vue de l’élection présidentielle (CNCCEP) inclut deux autres membres de droit : Bertrand Louvel, premier président de la Cour de cassation, et Didier Migaud, Premier président de la Cour des comptes. Elle est aussi constituée de deux membres désignés par les membres de droit : Frédérique Dreifuss-Netter, conseillère à la Cour de cassation, et Jean-Philippe Vachia, président de la 4e chambre à la Cour des comptes, en charge des services du Premier ministre, des pouvoirs publics constitutionnels, de l’intérieur, de l’outre-mer, de la justice et des affaires étrangères. La commission compte également 9 rapporteurs, issus du Conseil d’État, de la Cour de cassation et de la Cour des comptes.  

27/02/2017 | NOMINATION FRANCE

Thierry Leleu promu au Palais-Royal

Préfet du Val-de-Marne (hors classe) depuis 2013, Thierry Leleu a été promu conseiller d’État en service extraordinaire, lors du Conseil des ministres du 24 février dernier. Avant d’être nommé dans son premier poste de préfet dans le Val-de-Marne, en 2013, Thierry Leleu évoluait dans le privé, au sein du groupe Euro Disney. D’abord directeur des relations extérieures du groupe (2006-2008), il avait été le vice-président pour les relations extérieures, en charge des affaires politiques et institutionnelles d’Euro Disney, entre 2008 et 2013. Auparavant, Thierry Leleu, 59 ans, agrégé d’histoire et énarque (1985, promotion Léonard de Vinci), rejoint la préfectorale à sa sortie de la prestigieuse école. Directeur de cabinet du commissaire de la République de l’Oise en 1985, Thierry Leleu devient sous-préfet chargé de mission auprès du commissaire de la République de la Seine-Maritime en 1987. Chef de cabinet du ministre des Affaires sociales et de l’Emploi, puis des Transports et de la Mer Michel Delebarre en 1988-1989, Thierry Leleu est ensuite affecté au poste de secrétaire général adjoint de la préfecture du Nord (1989-1991). En 1991, il rejoint la représentation permanente de la France auprès de l’Union européenne comme conseiller pour les affaires de transport et d’équipement, avant d’y être nommé conseiller pour les affaires intérieures (1993-1996). Directeur général des services (DGS) du département du Tarn en 1996, Thierry Leleu retourne en cabinet ministériel en 1998. Conseiller technique au cabinet du ministre de l’Intérieur Jean-Pierre Chevènement (1998-1999), il prend ensuite le poste de directeur adjoint de cabinet du directeur de la police nationale, Patrice Bergougnoux, puis Michel Gaudin, jusqu’en 2002. À cette date, Thierry Leleu est désigné premier conseiller à l’ambassade de France de Pretoria, en Afrique du Sud. Il a occupé ces fonctions jusqu’en 2005.

27/02/2017 | NOMINATION FRANCE

Célia Vérot prend la présidence d’une commission

Conseillère d’État depuis 2016, Célia Vérot a été nommée présidente de la commission prévue à l’article L. 214-4 du code de la propriété intellectuelle. Elle succède à Gilles Andréani, conseiller maître à la Cour des comptes, qui a présidé cette commission entre 2005 et 2012. L’article L. 214-1 du code de la propriété intellectuelle a prévu un régime de licence légale applicable à la radiodiffusion et à la diffusion publique des phonogrammes du commerce (musiques diffusées par les radios, les chaînes de télévision, en discothèques ou dans les commerces). Ces utilisations devant donner lieu à un versement, par les utilisateurs, d’une rémunération des artistes interprètes et des producteurs, la commission prévue à l’article L. 214-4 du même code fixe, elle, les barèmes de rémunération. Cette commission se reconstitue aujourd’hui car ces rémunérations sont élargies aux musiques diffusées sur les sites de streaming.  Âgée de 43 ans, Célia Vérot, est une ancienne élève de la promotion Cyrano de Bergerac de l’ENA (1999). En 2014-2015, elle avait été la directrice de cabinet du secrétaire d’État chargé de la Réforme de l’État et de la Simplification Thierry Mandon et, parallèlement, conseillère en charge de la réforme de l’État et de la simplification au cabinet du Premier ministre Manuel Valls. Auparavant, elle avait rejoint le Conseil d’État dès sa sortie de l’ENA, en 1999, comme auditrice à la section du contentieux. Secrétaire générale adjointe chargée de la gestion du Conseil d’État et secrétaire générale de la commission pour la transparence financière de la vie politique de 2002 à 2004, Célia Vérot est ensuite affectée à la section du contentieux du Conseil d’État (2004-2005). Commissaire du gouvernement à la section du contentieux du Conseil d’État entre 2005 et 2008, elle est détachée successivement chez Veolia Water Asia-Pacific et Veolia Water Japan aux fonctions de chargée de mission auprès du directeur général “Asie-Pacifique”, directrice des projets industriels Asie-Pacifique, vice-présidente de Veolia Water Japan et présidente de Veolia Water Industry Japan, de 2008 à 2011. Directrice, adjointe au secrétaire général du gouvernement, chargée de la simplification, en 2013-2014, elle était retournée au Conseil d’État après avoir quitté les cabinets de Thierry Mandon et Manuel Valls. Maître des requêtes au Conseil d’État en 2015-2016, Célia Vérot a été promue conseillère d’État en 2016.

27/02/2017 | NOMINATION FRANCE

Nomination du vice-président du Conseil d’orientation des conditions de travail

Membre du collège des personnes qualifiées du Conseil d’orientation des conditions de travail (COCT) depuis 2016, Dominique Giorgi, inspecteur général des affaires sociales, a été nommé vice-président de ce même conseil d’orientation. Il succède à Jean-Marc Boulanger, inspecteur général des affaires sociales honoraire, qui occupait cette fonction depuis 2013. Présidé par la ministre du Travail, Myriam El Khomri, le Conseil d’orientation des conditions de travail (COCT) participe à l’élaboration des orientations stratégiques des politiques publiques nationales en matière de protection et de promotion de la santé et de la sécurité au travail, ainsi que d’amélioration des conditions de travail. Passé par Sciences-Po Paris et énarque (promotion Michel de Montaigne, 1988), Dominique Giorgi, 55 ans, a débuté sa carrière comme adjoint au chef de service de l’inspection générale des Affaires sociales (Igas) en 1992, puis il est nommé adjoint au sous-directeur du financement et de l’offre des soins à la direction de la Sécurité sociale en 1994. Deux ans plus tard, Dominique Giorgi est promu sous-directeur des retraites et des institutions de la protection sociale complémentaire à la direction de la Sécurité sociale (1996-2001). En 2001, il devient sous-directeur des actions familiales et éducatives à la direction de l’action sociale, de l’enfance et de la santé de la ville de Paris et, après un passage à l’inspection générale des Affaires sociales, entre 2004 et 2007, ce haut fonctionnaire prend les fonctions de secrétaire général de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris, jusqu’en 2011. Président du conseil d’administration de la caisse de retraite du personnel de la RATP de 2011 à 2013, Dominique Giorgi a été le président du Comité économique des produits de santé (Ceps) de 2012 à 2015. Il a également présidé l’établissement public national de financement des retraites de La Poste entre 2011 et 2015. Cet établissement a été dissous par un décret du 23 décembre 2015. Dominique Giorgi avait, depuis lors, réintégré l’Igas. Par ailleurs, il a été maître de conférences à Sciences-Po Paris entre 1989 et 2000 et il exerce les mêmes fonctions à l’université Paris IX-Dauphine depuis 2012.

27/02/2017 | NOMINATION FRANCE

Un collaborateur de Jean-Yves Le Drian obtient son premier poste de directeur

Directeur adjoint de cabinet civil et militaire du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, depuis 2013, Paul Serre, conseiller référendaire à la Cour des comptes, a été nommé – en conseil des ministres – directeur, adjoint au secrétaire général pour l’administration (SGA) du ministère de la Défense, Jean-Paul Bodin. Ce poste était vacant depuis le départ de René Lory fin 2014. Le SGA d'appuie sur deux adjoints qui ont rang de directeur. Le deuxième poste d'adjoint est occupé par Nathalie Leclerc depuis septembre dernier. Paul Serre avait rejoint le cabinet civil et militaire du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, lors de l'alternance de mai 2012, comme conseiller chargé des questions économiques, financières et budgétaires. Avant cela, il avait officié comme adjoint au chef du service des synthèses et du pilotage budgétaire à la direction des affaires financières (DAF) de la Défense, puis chef de ce service par intérim (2010-2012). Centralien, formé sur les bancs de l'IEP de Bordeaux et énarque (promotion « Romain Gary », 2005), Paul Serre, 49 ans, a débuté sa carrière comme chargé d'études de planification à l'Institut d'aménagement et d'urbanisme (IAU) de la région Île-de-France, en 1991. Directeur technique à la chambre patronale des constructeurs d’automobiles du Comité des constructeurs français d'automobiles (CCFA), entre 1993 et 2002, Paul Serre a rejoint la Cour des comptes à sa sortie de l'ENA, en 2005 et a été promu conseiller référendaire en 2008. Il va officier au Palais de la rue Cambon, jusqu'en 2010.

24/02/2017 | NOMINATION FRANCE

La cheffe de la sécurité de François Hollande promue dans l'administration de la Place Beauvau

Cheffe du groupe de sécurité de la présidence de la République depuis 2012, Sophie Hatt, contrôleuse générale des services actifs de la police nationale, a été nommée directrice des services actifs de la police nationale, directrice de la coopération internationale (DCI) du ministère de l’Intérieur, lors du conseil des ministre de ce 24 février 2017. Elle succède à Émile Perez qui avait été désigné à ce poste en 2010. Ce dernier est désormais le directeur de la sécurité et de l'intelligence économique du groupe EDF depuis le 1er février dernier. Âgée de 49 ans, Sophie Hatt a été nommée commissaire de police en 1993 et affectée au 2e district de la direction de la sécurité publique de la préfecture de police de Paris. Adjointe au commissaire central du 15ème arrondissement de Paris, entre 1993 et 1997, elle est ensuite devenue commissaire centrale du 3ème arrondissement de Paris, jusqu'en 2000. A cette date, Sophie Hatt a pris les fonctions de cheffe du groupe de sécurité du Premier ministre, Lionel Jospin, au service de protection des hautes personnalités du ministère de la Place Beauvau (2000-2002), avant d'être affectée à la direction régionale des renseignements généraux à Marseille. En 2006, Sophie Hatt rallie Bastia comme adjointe du coordinateur des services de sécurité en Corse, puis elle est promue commissaire divisionnaire de la police nationale en 2009, et affectée au pilotage de la sous-direction chargée de la lutte contre l'immigration irrégulière et le travail illégal à la préfecture de police de Paris. Elle a occupé ces fonctions jusqu'en 2012. Sophie Hatt est contrôleuse générale des services actifs de la police nationale depuis 2014.

24/02/2017 | NOMINATION FRANCE

Un conseiller de Bernard Cazeneuve promu préfet délégué pour la défense et la sécurité

Conseiller affaires intérieures au cabinet du Premier ministre, Bernard Cazeneuve, depuis décembre 2016, Etienne Stoskopf a été nommé préfet délégué pour la défense et la sécurité auprès du préfet de la région Auvergne-Rhône-Alpes, en conseil des ministres, vendredi 24 février. Il remplace Gérard Gavory, en poste depuis 2015 et désigné lui préfet de la Haute-Corse. Etienne Stoskopf évoluait auprès de Manuel Valls entre 2012 et 2016. Il avait rejoint son cabinet au ministère de l'Intérieur dès l'alternance de mai 2012 comme conseiller chargé de la sécurité civile et des cultes, puis en 2014, il l'avait suivi à Matignon comme conseiller technique chargé des affaires intérieures. En juin 2016, il avait été promu préfet, chargé d’une mission de service public relevant du gouvernement, par Manuel Valls. Enarque de la promotion René Cassin (2003), Etienne Stoskopf, 39 ans, a débuté, à sa sortie de l’ENA, comme adjoint au chef du bureau des élections et des études politiques au ministère de l’Intérieur (2003-2005). Directeur du cabinet du préfet du Finistère, Gonthier Friederici, entre 2005 et 2007, il a aussi dirigé la mission “Mobilité et débouchés” à la sous-direction du corps préfectoral et des administrateurs civils du ministère de l’Intérieur de 2007 à 2008. Chef du bureau du management du corps préfectoral et des administrateurs civils à la sous-direction du corps préfectoral et des administrateurs civils de la direction de la modernisation et de l'action territoriale au secrétariat général du ministère de l'Intérieur , entre 2008 et 2011, Etienne Stoskopf avait ensuite piloté la sous-direction des services d'incendie et des acteurs du secours à la direction des sapeurs-pompiers à la direction générale de la sécurité civile et de la gestion des crises au ministère de l'Intérieur, en 2011-2012.

24/02/2017 | NOMINATION FRANCE

Jacques Witkowski rejoint l’administration centrale du ministère de l’Intérieur

Préfet de la Manche depuis janvier 2016, Jacques Witkowski a été nommé – en conseil des ministres – directeur général de la sécurité civile et de la gestion des crises à l’administration centrale du ministère de l’Intérieur. Il remplace Laurent Prévost, en poste depuis 2014 et désigné, lui, préfet du Val-de-Marne. Nommé préfet hors cadre en juillet 2014, Jacques Witkowski, 54 ans, était le directeur de cabinet de la ministre des Outre-mer, George Pau-Langevin, en 2014-2015. Ancien officier de gendarmerie, saint-cyrien, avant de servir dans la préfectorale, Jacques Witkowski a officié pendant onze ans dans la gendarmerie (1985-1996). Il a ensuite travaillé à Matignon comme chef d’escadron affecté au cabinet du Premier ministre (1996-1998). Entré dans la préfectorale en 1998, il est d’abord directeur du cabinet du préfet de la région Réunion en 2000, puis il dirige le cabinet de la directrice des affaires politiques, administratives et financières au secrétariat d’État à l’Outre-mer en 2001. Sous-préfet de Sélestat-Erstein, dans le Bas-Rhin, en 2003, Jacques Witkowski part ensuite, en 2006, en outre-mer comme secrétaire général du haut commissariat de la République en Polynésie française. Nommé secrétaire général de la préfecture du Finistère en 2008, il a ensuite occupé les mêmes fonctions à la préfecture du Pas-de-Calais, jusqu’en 2013. L’année suivante, Jacques Witkowski se voit promu, en Conseil des ministres, préfet de Mayotte (2013-2014).

24/02/2017 | NOMINATION FRANCE

Laurent Prévost part dans le Val-de-Marne

Directeur général de la sécurité civile et de la gestion des crises, à l'administration centrale du ministère de l'Intérieur, depuis 2014, Laurent Prévost a été nommé préfet du Val-de-Marne, lors du conseil des ministre de ce 24 février 2017. Il succède à Thierry Leleu, en poste depuis 2014 et promu, lui, conseiller d’Etat en service extraordinaire. C'est le troisième poste de préfet pour Laurent Prévost. Préfet de la région Martinique, préfet de la Martinique, entre 2011 et 2014, il avait été le préfet de la Haute-Marne, de 2009 à 2011. Âgé de 57 ans, énarque de la promotion « Léon Gambetta » (1993), Laurent Prévost a fait presque toute sa carrière dans la préfectorale. En effet, il a débuté comme directeur de cabinet du préfet du Var en 1993, avant de diriger le cabinet du préfet de l’Oise en 1994. Secrétaire général de la préfecture de la Lozère en 1996, il dirige ensuite le bureau de l’organisation et du fonctionnement des préfectures à la direction de l’administration territoriale et des affaires politiques au ministère de l’Intérieur en 1998. Secrétaire général de la préfecture de la Martinique en 2002, Laurent Prévost est promu sous-directeur de l’administration territoriale à la direction de la modernisation et de l’action territoriale du secrétariat général au ministère de l’Intérieur en 2005. De 2007 à 2009, Laurent Prévost évoluait en cabinet ministériel comme directeur adjoint, puis directeur de cabinet du secrétaire d'État à l'Outre-mer, Christian Estrosi, puis Yves Jégo. Parallèlement, il était aussi le conseiller chargé de l'Outre-mer de la ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, en 2008-2009.

24/02/2017 | NOMINATION FRANCE