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Étienne Guépratte élargit ses fonctions

Préfet coordonnateur du plan de relance “tourisme et sécurité” depuis 2016, Étienne Guépratte voit son périmètre élargi et devient préfet, délégué à la sécurité des touristes et des sites culturels, placé auprès du secrétaire général du ministère de l’Intérieur, Denis Robin. Dans le cadre de ses nouvelles attributions, Étienne Guépratte devra procéder au recensement des actions menées par les préfets pour la mise en place du programme “Tourisme et sécurité”, annoncé par le ministère de l’Intérieur le 20 avril dernier. Il devra également assurer la mise en place du nouveau comité de suivi de la sécurité des établissements et événements culturels. Il organisera – en lien direct avec les ministères des Affaires étrangères et de la Culture – la promotion de la politique touristique et culturelle définie par le gouvernement. Pour mener à bien cette nouvelle mission, Étienne Guépratte est prolongé dans ses fonctions jusqu’au 31 mars 2018, date à laquelle il devra remettre son rapport au ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb. Préfet du Gers Préfet, chargé de la définition du contrôle des armes civiles en France en 2015-2016, Étienne Guépratte dirigeait l’Agence nationale des titres sécurisés, puis l’Agence nationale du traitement automatisé des infractions entre 2013 et 2015. Il a également été préfet du Gers de 2011 à 2013. Auparavant, ce titulaire d’une maîtrise de droit public, d’une maîtrise de philosophie et d’un diplôme d’administration publique, ancien attaché d’administration centrale du ministère de l’Intérieur, a notamment été conseiller pour les affaires régionales et locales au cabinet de François Léotard au ministère de la Défense, de 1993 à 1995. Chargé de mission à la délégation aux relations internationales au ministère de la Défense, il est nommé, en 1996, conseiller chargé de la politique régionale et de l’aménagement du territoire à la représentation permanente de la France auprès de l’Union européenne. Délégué général adjoint du médiateur de la République entre 1999 et 2000, Étienne Guépratte devient chef de la mission “Aménagement et réduction du temps de travail” au ministère de l’Intérieur pendant deux ans, puis il prend les fonctions de directeur de projet sur les systèmes d’immatriculation des véhicules au ministère de l’Intérieur, de 2002 à 2004. Nommé délégué à l’information et à la communication du ministère de l’Intérieur en 2004, il a ensuite rejoint le service d’information du gouvernement (SIG), dans les services du Premier ministre, en 2008, en qualité de conseiller spécial auprès du délégué interministériel à la communication Thierry Saussez, avant d’être promu directeur adjoint du SIG (2009-2011).

22/09/2017 | NOMINATION FRANCE

Un premier poste d’ambassadeur pour Terence Wills

Premier conseiller à l’ambassade de France au Nigéria depuis 2013, Terence Wills, conseiller des affaires étrangères, a été nommé ambassadeur de France au Liberia. Il succède à Joël Godeau, en poste depuis 2013. Âgé de 48 ans, formé sur les bancs de Sciences-Po Bordeaux, Terence Wills est admis au concours pour le recrutement de secrétaires adjoints des affaires étrangères en 1987. Vice-consul de France à Brazzaville (Congo) en 1987-1988, il est ensuite troisième, puis deuxième secrétaire, toujours à Brazzaville, jusqu’en 1990. Affecté au cérémonial du protocole au Quai d’Orsay entre 1990 et 1992, ce diplomate repart en ambassade, au Burundi, comme deuxième secrétaire (1992-1995), avant d’officier comme premier secrétaire à l’ambassade de France à Maputo (Mozambique) pendant trois ans (1995-1998). Premier secrétaire à l’ambassade de France au Ghana entre 1998 et 2001, Terence Wills repart ensuite en administration centrale comme chargé de mission au centre d’analyse et de prévision du ministère des Affaires étrangères, jusqu’en 2004. Deuxième conseiller à l’ambassade de France en Tanzanie (2004-2007), puis consul général de France au Congo (2007-2010), il avait ensuite été chargé de la mission “Coopération et développement” auprès du directeur d’Afrique et de l’océan Indien du ministère des Affaires étrangères, jusqu’en 2013 et son départ pour le Nigéria.

22/09/2017 | NOMINATION FRANCE

Retour dans la préfectorale pour Véronique Schaaf

Candidate malheureuse aux élections législatives de juin dernier dans la 3e circonscription des Deux-Sèvres sous la bannière du Rassemblement de la droite et du centre (LR-UDI), Véronique Schaaf – battue par Jean-Marie Fievet (LREM) – revient dans la préfectorale après avoir été placée en disponibilité en novembre 2016 : elle a été nommée sous-préfète de Villeneuve-sur-Lot (Lot-et-Garonne). Elle remplace Thierry Mailles, en poste depuis 2015, récemment nommé secrétaire général adjoint de la préfecture du Nord, sous-préfet chargé de mission auprès du préfet de la région Hauts-de-France, Michel Lalande. Entre avril 2014 et novembre 2016, Véronique Schaaf avait été sous-préfète de Châteaubriant et d’Ancenis (Loire-Atlantique). Auparavant, cette titulaire d’un DUT en carrières juridiques et judiciaires a débuté comme directrice de préfecture (2000-2002). Véronique Schaaf, 59 ans, évolue dans le corps des sous-préfets depuis 2002. Directrice de cabinet du préfet de la Haute-Savoie cette année-là, elle est ensuite sous-préfète de Saint-Jean-d’Angély, en Charente-Maritime (2003-2006), puis cheffe du bureau des ressources humaines à la direction des affaires politiques, administratives et financières de l’outre-mer de 2006 à 2008, place Beauvau. Entre 2008 et 2012, Véronique Schaaf a officié comme sous-préfète de Bressuire, dans les Deux-Sèvres, avant d’exercer les mêmes fonctions à la sous-préfecture de Châtellerault, dans la Vienne, jusqu’en 2014.

22/09/2017 | NOMINATION FRANCE

L’Assemblée nationale installe un groupe de travail sur la démocratie participative

Le président de l’Assemblée nationale, François de Rugy, a engagé ce 20 septembre le chantier de la réforme du Palais-Bourbon avec un calendrier accéléré et une “grande consultation publique” à la clé. Vantant un “exercice inédit de coconstruction”, le titulaire du Perchoir a présenté lors d’une conférence de presse les 7 groupes de travail tout juste installés, présidés par les 7 groupes politiques de l’Assemblée et qui doivent revoir en cinq ans l’ensemble des procédures et l’organisation de l’institution.  Focus sur le groupe de travail chargé de plancher sur la démocratie numérique et les nouvelles formes de participation citoyenne, présidé par la députée Nouvelle Gauche (ex-groupe socialiste) de Saône-et-Loire Cécile Untermaier (photo). À ses côtés, la députée La République en marche (LREM) de la 2e circonscription des Français établis hors de France, Paula Forteza, a été nommée rapporteure. Le groupe de travail est en outre composé de 8 membres : Ugo Bernalicis, député de la France insoumise (FI) du Nord ; Philippe Bolo, député MoDem du Maine-et-Loire ; Moetai Brotherson, député de la Gauche démocratique et républicaine de Polynésie Française ; Laure de La Raudière, députée Les Constructifs d’Eure-et-Loir ; Nicolas Démoulin, député LREM de l’Hérault ; Florence Granjus, députée LREM des Yvelines ; Véronique Louwagie, députée Les Républicains (LR) de l’Orne, et Guillaume Peltier, député LR du Loir-et-Cher. Ce groupe de travail planche sur la démocratie représentative et devra définir comment donner aux citoyens les moyens d’activer des procédures (par exemple, par le droit de pétition, le droit d’interpellation…) ou de contribuer aux travaux des assemblées parlementaires (par exemple par des mécanismes de consultation ou de jurys citoyens). Dans sa lettre de cadrage, François de Rugy, président de l’Assemblée nationale, indique aux élus “d’envisager le recours au numérique” pour développer ces procédures. Par ailleurs, les députés devront déterminer si des adaptations de nature constitutionnelle peuvent être envisagées. 

22/09/2017 | NOMINATION FRANCE

Le SGAE recrute un conseiller référendaire à la Cour des comptes

Chef du bureau des politiques et des finances de l’Union européenne au sein de la direction du budget au ministère de l’Économie depuis 2015, Boris Melmoux-Eude, conseiller référendaire à la Cour des comptes, va être nommé conseiller économique et financier au secrétariat général des affaires européennes (SGAE), dans les services du Premier ministre. Il prendra ses fonctions “en octobre prochain”, a précisé le SGAE à Acteurs publics. Expert des sujets financiers européens, Boris Melmoux-Eude va suivre 3 dossiers majeurs au SGAE : l’approfondissement de l’Union économique et monétaire voulu par le Président Macron, la négociation du prochain cadre financier pluriannuel de l’Union européenne et le volet financier du Brexit. Diplômé en affaires publiques de Sciences-Po Paris en 2009, Boris Melmoux-Eude a rejoint la Cour des comptes à sa sortie de l’ENA (promotion Jean-Jacques Rousseau), en 2012. Affecté à la première chambre comme auditeur puis comme conseiller référendaire, il a notamment participé aux rapports relatifs à l’exécution du budget de l’État et à la situation et aux perspectives des finances publiques. Membre de la mission de préfiguration du Haut Conseil des finances publiques à partir de septembre 2012, il a été nommé rapporteur général adjoint de cette institution en mars 2013, chargé du secrétariat général.  Boris Melmoux-Eude a également été corapporteur général du Conseil des prélèvements obligatoires (CPO) sur la taxe sur la valeur ajoutée en 2015 et rapporteur devant la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) de 2014 à 2015.

21/09/2017 | NOMINATION FRANCE

Jean-Claude Tribolet retourne dans l’administration du Quai d’Orsay

Ministre conseiller à l’ambassade de France à Berlin depuis 2013, Jean-Claude Tribolet, conseiller des affaires étrangères hors classe (Orient), a été nommé sous-directeur, directeur adjoint de l’Union européenne au ministère des Affaires étrangères. Il remplace Laurence Auer, qui avait été nommée dans ces fonctions en août 2016. Cette dernière officie comme directrice de la culture, de l’enseignement, de la recherche et du réseau au sein de la direction générale de la mondialisation, de la culture, de l’enseignement et du développement international du Quai d’Orsay, depuis août dernier. Titulaire d’une licence ès lettres spécialité journalisme et techniques de l’information et d’une licence de langues étrangères vivantes en allemand, Jean-Claude Tribolet, 59 ans, a notamment été attaché d’ambassade à Bonn (Allemagne) en 1993 et premier secrétaire, chef du service de presse et d’information à l’ambassade de France à Berlin de 1999 à 2003. Rédacteur à la direction d’Europe, puis à la sous-direction d’Europe centrale et du Sud à la direction de la coopération européenne de 1993 à 1996, ce diplomate avait ensuite officié comme deuxième, puis premier secrétaire à Canberra, en Australie (1997-1999), puis comme deuxième conseiller, conseiller de coopération et d’action culturelle à New Delhi, en Inde, de 2003 à 2006. Affecté à l’administration centrale du Quai d’Orsay, à Paris, en 2006, Jean-Claude Tribolet a piloté la sous-direction de la communication pendant deux années avant de repartir en ambassade comme deuxième conseiller, chef du service d’information et de presse à l’ambassade de France à Londres (2008-2011). De retour en Allemagne en 2011, il avait pris son premier poste de consul général à Francfort, des fonctions qu’il a occupées jusqu’en 2013.

21/09/2017 | NOMINATION FRANCE