Les cyberattaques en plein essor, préviennent les États-Unis

Le chef du renseignement américain a évoqué des attaques hostiles, "incessantes et invasives", et mis en cause particulièrement la Russie.

16/07/2018 | ACTUALITÉ

Les piratages informatiques menaçant les États-Unis s'accentuent, notamment en provenance de la Russie, a averti le chef du renseignement américain Dan Coats, juste avant le premier sommet bilatéral entre les présidents Donald Trump et Vladimir Poutine. "Les signaux d'alerte sont là. Ils clignotent. C'est pourquoi j'estime que nous avons atteint une situation critique", a déclaré Dan Coats vendredi 13 juillet lors d'un colloque à Washington. Ces attaques hostiles, "incessantes et invasives", ne visent pas simplement à perturber le cours normal de la démocratie américaine, notamment les élections de mi-mandat qui vont se tenir en novembre, a prévenu Dan Coats. "Les acteurs russes et autres tentent aussi d'exploiter nos vulnérabilités dans nos infrastructures vitales", a souligné le responsable. Selon Dan Coats, les pires auteurs de cyberattaques sont la Russie, la Chine, l'Iran et la Corée du Nord, mais la Russie est « l'acteur étranger le plus agressif, sans aucun doute. Et ils continuent leurs efforts pour saper notre démocratie », a-t-il insisté. Les autorités américaines ont inculpé vendredi 13 juillet douze agents du renseignement russe pour avoir piraté les ordinateurs du parti démocrate lors de la campagne présidentielle de 2016, qui a été remportée par le candidat républicain, Donald Trump. De son côté, la Russie affirme avoir été ciblée par près de "25 millions de cyber-attaques" pendant la Coupe du Monde. Vladimir Poutine n’a pas précisé la provenance de ces attaques informatiques, ni si elles étaient menées par des individus ou des logiciels. Le président russe n'a pas donné plus d'informations sur la nature de ces cyber-attaques. (avec AFP)


Le Sénat repousse une nouvelle fois l'ouverture aux contractuels

La chambre haute a, pour la deuxième fois, repoussé l'ouverture aux contractuels des postes de direction dans les trois fonctions publiques dans le cadre de séance publique au Sénat du projet de loi pour la "Liberté de choisir son avenir professionnel" le 16 juillet.

16/07/2018 | ACTUALITÉ

Pas de surprise dans ce jeu de rôles politique. Lors de l'examen en séance publique au Sénat du projet de loi pour la "Liberté de choisir son avenir professionnel" le 16 juillet, la chambre haute a une nouvelle fois repoussé les tentatives du gouvernement visant ouvrir aux contractuels les emplois de direction dans les trois fonctions publiques : Etat, hospitalière et collectivités. Ils ont, dans la même veine, repoussé un amendement du gouvernement visant à favoriser les allers-retours-publics privés. Le 27 juin lors d'un premier examen du texte en commission des affaires sociales, les sénateurs, avaient déjà supprimé ces mêmes dispositions qui figuraient dans la version du texte votée auparavant par les députés. L'opposition à cette ouverture s'est élargie au fil de la discussion parlementaire. Les syndicats de la fonction publique ont été rejoints par certains représentants des employeurs du versant territorial qui ont l'oreille du Sénat, la chambre de représentation des collectivités. Certains acteurs ont exprimé une opposition de principe, d'autres ont formulé une approche plus nuancée. L'association des administrateurs territoriaux -les hauts fonctionnaires de ce versant- demandait par exemple un encadrement, à savoir un plafond de 25 % pour le recrutement par contrat. Proposition que le gouvernement n'a pas retenue. Promesse de campagne du candidat Macron Pour rappel, l’ouverture aux contractuels, à la différence de la mesure favorisant les allers-retours -et qui, elle, visait à permettre aux fonctionnaires de conserver pendant cinq ans leurs droits à avancement dans le cadre d’une mise en disponibilité pour rejoindre le privé-, ne figurait pas dans le texte initial du projet de loi mais résultait d’un ajout par voie d’amendement du gouvernement lors de l’examen du texte en séance publique le 16 juin à l’Assemblée nationale Et ce après une annonce expéditive aux syndicats opérée deux jours plus tôt. Dans la nuit du 15 au 16 juin, aux alentours de 3 heures du matin, les députés avaient approuvé en quatre minutes cette ouverture du statut, une promesse de campagne du candidat Macron. Dans la haute fonction publique de l’État, très corsetée par le statut, l’ouverture vise les emplois de chef de service, de sous-directeur, d’expert de haut niveau et de directeur de projet des administrations de l’État, les emplois de direction des établissements publics de l’État et les emplois de responsabilité des services déconcentrés. L’exécutif chiffre le nombre de postes à 2 700 emplois et en déterminera plus précisément la liste dans un décret. Les emplois de directeur d'administration centrale sont eux déjà ouverts aux contractuels même si dans les faits le recrutement par contrat reste marginal. La discussion pas terminée Dans l’hospitalière, seront désormais ouverts l’ensemble des emplois fonctionnels de directeur d’hôpital, en complément de ceux de chef d’établissement de ce versant de la fonction publique : 650 postes, en tout et pour tout. Même logique dans la territoriale. Le gouvernement veut ouvrir l’ensemble des emplois fonctionnels de direction des collectivités et de leurs établissements, soit 7 000 emplois. Actuellement, seuls les emplois fonctionnels de direction des plus grandes collectivités (directeur général des services et directeur général des services techniques dans les régions et les départements, les communes et EPCI à fiscalité propre de plus de 80 000 habitants et directeur général adjoint des communes et des EPCI à fiscalité propre de plus de 150 000 habitants, directeur général de certains établissements publics définis par décret) sont ouverts au recrutement direct sous contrat. Après ce refus du Sénat, l'affaire n'est pas terminée. Députés et sénateurs ont échoué à trouver une version commune du texte, ce même 16 juillet, dans la soirée en commission mixte paritaire (CMP). Les députés auront donc le dernier mot. Le texte est à nouveau examiné en commission des affaires sociales au Palais-Bourbon dès le 17 juillet.


Prévention de la corruption dans les collectivités : encore du chemin à parcourir

Même si les élus et les fonctionnaires territoriaux déclarent connaître la notion de corruption, la gestion du risque reste encore peu structurée dans le secteur public, selon les résultats d’une enquête de l’Agence française anticorruption (AFA).

16/07/2018 | ACTUALITÉ

Mesurer l’état de la sensibilisation des élus et des fonctionnaires territoriaux à la question de la corruption. Tel était l’objectif de l’Agence française anticorruption (AFA) avec le lancement, en février dernier, d’une enquête visant à évaluer les pratiques mises en œuvre dans le secteur public local, enquête dont les premiers résultats viennent d’être rendus publics. Bilan : si les acteurs publics locaux sont “relativement bien sensibilisés” au risque de corruption, la gestion du risque reste, elle, “encore peu structurée” dans la sphère locale, a expliqué l’agence vendredi 13 juillet. Relayée auprès de leurs adhérents par le Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT), les associations d’élus et les associations professionnelles de la territoriale, cette enquête a in fine reçu 3 277 réponses, dont plus des deux tiers proviennent de fonctionnaires territoriaux et près d’un tiers d’élus. Au total, la contribution couvre 8 % des communes, 47 % des départements et 72 % des régions, mais également 27 % des offices publics de l’habitat et 33 % des centres de gestion des ressources humaines. La concussion peu connue Dans le détail, “plus de 90 %” des répondants à l’enquête de l’AFA déclarent connaître les notions de corruption, de prise illégale d’intérêts, de détournement de fonds publics et de favoritisme. Cette proportion baisse en revanche à 72 % pour le trafic d’influence et même à 35 % pour la notion de concussion, à savoir, comme l’explique le code pénal, “le fait par une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public de recevoir, exiger ou ordonner de percevoir à titre de droits ou contributions, impôts ou taxes publics, une somme qu’elle sait ne pas être due, ou excéder ce qui est dû”. Le bât blesse du côté de la structuration de la gestion du risque. Seuls un quart des répondants ont ainsi déclaré que la question de la corruption a été évoquée “dans leur milieu professionnel au cours des six mois précédents”. Mise en place hétérogène des dispositifs de prévention Concernant la mise en place de dispositifs d’alerte interne et de protection des lanceurs d’alerte, la situation est très hétérogène selon le type de collectivité. Ces dispositifs sont en effet mis en œuvre dans 35,4 % des départements, 30,8 % des régions et seulement dans 8,7 % des communes et dans 5,1 % des intercommunalités. Le mouvement est toutefois “plus engagé” en ce qui concerne la mise en place du référent déontologue. Celui-ci est notamment présent dans 19,9 % des communes, 18,7 % des intercommunalités et même dans 58,3 % des départements. Le contrôle interne, lui, “commence de même à se diffuser puisqu’il existe dans 66,7 % des départements et 84,6 % des régions et encore dans 24,7 % des communes”, relève l’AFA.  Formation peu développée La connaissance des bonnes pratiques de prévention et de détection de la corruption, avancées par la loi Sapin II de 2016, est “encore faible”, constate l’AFA. “L’approche par les risques n’est présente que dans 1,7 % des cas et 5,9 % seulement des acteurs publics locaux disposent d’un code de conduite”, explique ainsi l’agence. Les formations spécifiques en matière d’anticorruption sont également à la peine. Elles ne concernent que 3,3 % des entités et “ne s’adressent aux élus que dans 1,3 % des cas”. 


L’agence des territoires peine (toujours) à voir le jour

Le gouvernement vient de déposer un amendement au projet de loi “Logement” pour être habilité à légiférer par ordonnances “dans un délai de six mois” en vue de créer l’Agence nationale de la cohésion des territoires (ANCT). Celle-ci aurait dû être opérationnelle, dans une première phase, dès l’été 2018.

13/07/2018 | ACTUALITÉ

Un lancement poussif. Annoncée par le président de la République voilà près d’un an et censée commencer ses travaux dès 2018, l’Agence nationale de la cohésion des territoires (ANCT) n’est toujours pas sortie de terre. Destiné à lutter contre les fractures territoriales grâce à une meilleure intervention de l’État sur les territoires, ce nouvel opérateur ne devrait finalement voir le jour que l’année prochaine. Dans le cadre du projet de loi “portant évolution du logement, de l’aménagement et du numérique” (Elan), ou loi “Logement”, qui sera examiné en séance publique au Sénat à compter du 16 juillet, le gouvernement a en effet déposé un amendement au texte pour être habilité à légiférer par ordonnances pour créer ladite agence, qui sera dotée de la “personnalité morale”. Le tout dans un délai de six mois à compter de la publication de la présente loi [cliquez ici pour consulter l'amendement du gouvernement]. Exécutif “pas prêt” Pour justifier son choix de proposer cette disposition d’habilitation, le gouvernement explique que la création de l’ANCT “suppose de finaliser une concertation avec l’ensemble des parties prenantes et de définir sa gouvernance précise comme ses moyens d’intervention et d’articulation avec les opérateurs existants”. Du côté du Palais du Luxembourg, la lecture est tout autre. “Si la philosophie même de l’Agence nationale de cohésion des territoires est intéressante, la méthode avec laquelle le gouvernement veut la créer est choquante, puisqu’il souhaite qu’on lui donne un chèque en blanc”, explique le sénateur LR Patrick Chaize, rapporteur de la commission sénatoriale de l’aménagement du territoire et du développement durable sur le projet de loi Elan. Et d’ajouter que la demande d’habilitation du gouvernement à légiférer par ordonnances “prouve que l’exécutif n’est pas prêt et qu’il ne sait toujours pas ce qu’il va mettre dans cette agence”. Rapport de préfiguration rendu Soigneusement, l’amendement déposé par l’exécutif évite en effet de s’épancher dans les détails sur la future agence. Seules indications : l’ordonnance devra fixer ses instances de gouvernance, “leur rôle, les modalités de désignation de leurs membres et les catégories de personnes représentées en leur sein”, mais aussi les conditions “dans lesquelles les personnes publiques intervenant dans les domaines de compétence de l’agence, en particulier des établissements publics, sont soit intégrées à l’agence, soit associées à la conduite des missions” et les “modalités de transfert des personnels et des biens, droits et obligations des administrations et des établissements publics intégrés à l’agence”. En filigrane de ce dernier objectif, bien entendu, la question, toujours non élucidée, des agences existantes qui pourraient être amenées à disparaître. L’ordonnance aura également la charge de préciser les catégories de ressources “publiques ou privées” de l’agence et les conditions dans lesquelles les représentants de l’État au niveau déconcentré pourront agir en qualité de “délégué territorial” de l’agence. Si les contours de l’agence restent toujours flous sur le papier, l’on s’active en coulisses. Le commissaire général à l’égalité des territoires (CGET) et préfigurateur de la structure, le préfet Serge Morvan, aurait ainsi rendu ses propositions au gouvernement. La remise de son rapport de préfiguration des contours de l’ANCT avait initialement été prévue pour le 15 mai, avant d’être repoussée. “Nous attendons désormais les arbitrages du gouvernement”, indique-t-on du côté du CGET. D’où, sans aucun doute, le délai de six mois prévu par l’amendement. L’Agence n’est donc pas près de voir le jour…


Un missionné pour lancer les “Capitales françaises de la culture”

La ministre de la Culture, Françoise Nyssen, a confié, le 17 juillet, le lancement des “Capitales françaises de la culture” à l’ancien directeur du festival d’Avignon, Bernard Faivre d’Arcier. Inspiré de ce qui existe déjà au niveau européen, à savoir les “Capitales européennes de la culture”, le titre français sera délivré quant à lui tous les trois ans et vise à distinguer “l’innovation artistique” et “l’attractivité culturelle” d’une ville, ainsi qu’à mettre en valeur “les collectivités locales dans le domaine artistique et la coopération culturelle internationale”, indique le ministère dans un communiqué. En vue de sa première édition, en 2021, Bernard Faivre d’Arcier, qui est aussi président du conseil d’administration des Biennales de Lyon, une entreprise culturelle organisant la biennale de la danse et la biennale d’art contemporain, sera ainsi chargé de définir la procédure et les critères de sélection des villes, ainsi que la constitution d’un jury chargé d’attribuer le tout premier titre. Bernard Faivre d’Arcier, 74 ans, avait été affecté, à sa sortie de l’ENA, en 1972 (promotion Charles de Gaulle), au ministère chargé des Affaires culturelles. Il y avait notamment été chef du bureau, puis de la division des interventions culturelles, à la direction du théâtre et des maisons de la culture (1972-1977). En 1980, il avait, une première fois, pris la direction du festival d’Avignon, festival du spectacle vivant, pendant quatre ans. Puis, de 1984 à 1985, le haut fonctionnaire avait été conseiller culturel du Premier ministre, alors Laurent Fabius, avant de notamment créer, en 1986, la Sept, pôle français de la chaîne Arte, dont il avait également pris la présidence du directoire (1986-1987). Directeur du théâtre et des spectacles rue de Valois de 1989 à 1992, Bernard Faivre d’Arcier avait ensuite de nouveau dirigé le festival d’Avignon, de 1993 à 2003.

18/07/2018 | NOMINATION FRANCE

Thierry Reboul rejoint Paris 2024

Jusqu’ici président de l’agence événementielle Ubi Bene, Thierry Reboul a été nommé au comité d’organisation des jeux Olympiques et Paralympiques (Cojo) de Paris 2024, comme directeur exécutif de la marque, de la créativité et de l’engagement. Diplômé de Sciences Po Paris, Thierry Reboul, 53 ans, a dirigé, de 1995 à 1998, la publicité chez Air France, avant de fonder son agence de conseil en médias événementiels, Ubi Bene, qu’il présidait depuis. “Thierry Reboul est à l’origine de plusieurs actions événementielles pour le Comité de candidature de Paris 2024, comme l’installation de la piste d’athlétisme flottante sur la Seine”, indique, dans un communiqué, Paris 2024. 

18/07/2018 | NOMINATION FRANCE

Le député Cédric Villani prend la tête d’un comité consultatif

Cédric Villani, député La République en marche de l’Essonne, a été élu président du comité consultatif de l’établissement public d’aménagement (EPA) Paris-Saclay, lors de sa première séance, vendredi 13 juillet. Précisons que ce comité est saisi par le conseil d’administration de l’EPA Paris Saclay – l’aménageur du plateau de Saclay, qui s’étend entre l’Essonne et les Yvelines – sur les questions relatives à la stratégie et aux grandes opérations d’équipement et d’aménagement, sur les plans d’investissement ou encore sur les orientations en matière de de protection des espaces naturels, agricoles et forestiers. Cédric Villani, mathématicien âgé de 44 ans et passé par l’École normale supérieure de Paris, a dirigé, avant d’être élu au Palais-Bourbon en 2017, l’institut de recherche Henri-Poincaré au Centre national de la recherche scientifique (CNRS), à partir de 2009. Il a également enseigné à l’ENS de Lyon, de 2000 à 2010, puis à l’université Claude-Bernard de Lyon, jusqu’à son élection. Cédric Villani est aussi premier vice-président de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) depuis novembre dernier.

18/07/2018 | NOMINATION FRANCE

Mouvements

Yasmina Goulam, inspectrice de l’administration de 1re classe, est nommée inspectrice générale de l’administration au ministère de l’Intérieur – Jérôme Létier, inspecteur de l’administration de 1re classe, est promu inspecteur général de l’administration au ministère de l’Intérieur – Le général de brigade aérienne du corps des officiers de l’air Laurent Aubigny prendra la direction de la sécurité aéronautique d’État à compter du 1er septembre prochain – Virginie Corteval est nommée consule générale de France à Calcutta, en Inde – Christian Michel Robert devient consul général de France à Douala, au Cameroun – Janaïna Herrera est nommée consule générale de France à Alexandrie, en Égypte – Joël Renou est nommé consul général de France à Pointe-Noire, en République du Congo (appelée Congo-Brazzaville) – Sonia Barbry prend la tête du consulat général de France à Bombay, en Inde – Alessandro Giorgini est nommé consul général de France à Hong Kong – Raja Rabia devient consule générale de France à Dubaï, aux Émirats arabes unis – Alexis Chahtahtinsky est nommé consul général de France à Almaty, au Kazakhstan – Le député UDI du Loir-et-Cher Maurice Leroy a officiellement été nommé vice-président de l’Assemblée nationale [lire notre article sur le sujet] – Michel Allaix est chargé des fonctions de Premier président de la cour d’appel de Nîmes (Gard) – Alain Chateauneuf est nommé conseiller à la Cour de cassation pour exercer les fonctions de Premier président de la cour d’appel de Saint-Denis de La Réunion – Gilles Rosati devient Premier président de la cour d’appel de Nouméa, en Nouvelle-Calédonie – Rémi Stefanini, ingénieur en chef des Mines, est nommé délégué interministériel aux normes, parallèlement à ses fonctions de sous-directeur de la normalisation, de la réglementation des produits et de la métrologie, à Bercy [lire notre article sur le sujet].

18/07/2018 | NOMINATION FRANCE